LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 8: La femme traîtresse ou déesse

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Sergio
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Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: Chapitre 8 suite 11   Mar 25 Nov - 1:06

Même si ces films dégagent une violence incidemment gratuitement patriarcale chez la femme, ils marquent une nouvelle empreinte de son âme dans la métamorphose graduelle d’un nouvel Esprit de l’androgynat. Il n’appartient désormais plus à l’homme le monopole exclusif de fixer les lois par la force physique. Dorénavant la femme est devenue elle aussi une guerrière invincible capable de rétablir la paix et la justice sur le même plan physique que l’homme. Que ce soit dans les milieux artitistiques, scientifiques ou politiques, la femme prend et surtout gardera sa place qui lui revient en tant qu’être entier. En fracturant l’égo luciférien du mâle, elle forgera un homme nouveau, plus équilibré dans son âme et plus créatif dans son Esprit. Sur le plan mental de la conscience la femme initiera l’homme à sa certitude qu’il n’est pas ce qu’il a toujours pensé et réfléchi mais bien ce qu’il a toujours ignoré d'être. Elle lui fera conscientiser et découvrir sa vraie nature spirituelle qui a été trafiquée par Lucifer au profit des Dieux conspirateurs. Le choc sera grand car l’homme s’identifie toujours à ses pensées lucifériennes depuis le tout début de sa séparation androgyne, mémoire oblige du Je me souviens devise officielle de la Terre blanche qu’est la terre sacrée du Kébek. Le nom est dérivé du mot amérindien «kebek», qui désigne un détroit ou un passage qui se rétrécit. Il a d'abord été appliqué à la région de la ville moderne, et il ne fait aucun doute qu'il est d'origine algonquine. Pays d’ésotérisme et de recherches spirituelles libres, l’Humain du Kébek franchira ce passage qui rétrécira cette couche satanéenne voilant la Conscience intime de sa Source originelle. Après le Chaos divin dans les univers intemporels, le Chaos satanéen sur la Terre, le Chaos familial s’aura manifesté. :La fin la de la religion officielle, les divorces, les familles reconstituées formeront des nouvelles cellules d’identité sociale non plus face à un pouvoir patriarcal unique mais bien par le processus d’une dépolarisation systémique.

DOMINATION MISOGYNE : LILITH LA MYSTÉRIEUSE
Selon la Genèse lorsque Dieu eut créé le monde et édifié son Jardin d’Eden, il décida de créer l’Homme. Il prit alors un peu de glaise et modela le corps d’Adam, il le cuit et lui insuffla le souffle de la vie. Adam, le premier homme, vécu ainsi, seul dans le Jardin, pendant quelques temps. Puis il se rendit compte que parmi tous les autres animaux, que Dieu avait créé pour peupler le Jardin avec Adam, il y avait des mâles et des femelles. Ne comprenant pas pourquoi toutes les espèces avaient étés ainsi créées pour vivre en couple mais que lui était privé d’une compagnie à lui égal, il posa la question à Dieu, et lui manifesta le souhait d’avoir, à son tour, une compagne Dieu, reconnaissant la justesse de la demande d’Adam, accepta de lui donner une compagne. Il prit alors un peu de terre du Jardin, comme il avait opéré pour Adam, et façonna la première femme, Lilith. Mais, cette terre était impure.
Lorsque, en application de la volonté de Dieu, il apparut que le couple devait être dirigé par un chef de famille, Adam voulut que Lilith se soumette à son autorité (toutes les civilisations antiques du Moyen Orient étaient patriarcale et donc toute religion devait consacrer la position dominante de l’homme comme une volonté divine).

Mais Lilith refusa, prétextant qu’étant égale d’Adam par sa création (première féministe non reconnue?), elle ne saurait accepter d’en devenir l’inférieure. Le conflit entre Adam et Lilith, ainsi que le courroux de Dieu contre la désobéissance de Lilith à Sa volonté, entraînèrent la décision de celle-ci de fuir l’Eden. Elle alla se réfugier de l’autre côté de la Mer Rouge, où elle engendra avec les démons, à la cadence maléfique de cent démons chaque jour. Adam prévint Dieu et lui demanda de lui ramener Lilith, car telle était Sa promesse que de lui fournir une compagne. Trois Anges furent alors envoyés pour retrouver Lilith et lui présenter le message du Seigneur. Si elle refuse de revenir au Jardin d’Eden, cent de ses fils (elle engendre les Démons) mourront chaque jour. Ce à quoi Lilith répondit que son plaisir était grand parmi les démons et qu’après y avoir goûté, elle ne pourrait supporter la vie avec Adam. Ainsi elle refusa d’obéir au commandement. Comme sa progéniture était menacée, en signe de vengeance contre Adam, elle décida de menacer les descendants du premier homme. Elle menaçait de frapper jusqu’au huitième jour pour les garçons et jusqu’au vingtième jour pour les filles, à moins qu’ils ne soient protégés par une amulette figurant la protection divine.
Mais sa vengeance n’est pas terminée. Adam, renonçant à Lilith, demanda à Dieu de tenir sa promesse en lui donnant une autre femme. Il la créa à partir de la chair d’Adam, afin d’être sûr qu’elle lui obéisse. Alors, Lilith se métamorphosa en le Serpent de la tentation, pour corrompre Adam et Ève et obtenir qu’ils soient chassés comme elle du jardin d’Eden (il existe une autre version selon laquelle Lilith épousa le Serpent et initia seulement la tentation).
Ainsi, Adam subit le même préjudice que Lilith et elle se considéra suffisamment vengée.
Si l’on s’en réfère aux très anciennes légendes (perses, akkadiennes puis hébraïques), Lilith aurait précédé Eve en tant que compagne d’Adam. Plus troublant encore : elle aurait été créée, non pas à partir d’une côte mais serait issue de la même poussière. Contrairement à Eve, elle fût donc l’égale du premier homme et c’est à ce titre qu’elle refusa sa domination. Ce refus aurait accéléré sa destitution au profit d’une Eve plus soumise. Mythe ou réalité ? Mais que dire des manipulations de textes anciens effectués ensuite par des hommes qui ne cherchaient qu’à dominer? Lilith est cette femme qui aime la franchise et ne redoute pas d’aller vers la lumière bien qu’on lui prête l’ombre et la nuit. Vivant paradoxe, issue des temps où l’on vénérait les femmes créatrices de vie et non poules pondeuses, il a fallu discréditer cette « femelle intelligente et libre ».
Ainsi, la misogynie de certains hommes d’église, des mâles dominant par la force et les coutumes judéo-chrétiennes eurent vite fait de la transformer en monstre, de crainte qu’elle ne vienne ébranler leur vue monolithique. Et s’en fût fait d’une sulfureuse réputation qui la précède encore et fait trembler par son symbolisme mal compris. On lui prête d’ailleurs l’image d’une femme fatale, dévoreuse d’hommes à la sexualité débridée. On la dit castratrice alors qu’elle ne fait que révéler les pulsions enfouies au plus profond de nous-même, dérangeant ainsi bien des certitudes. Quelle dérision pour une femme de devoir rester confinée dans ce respectable schéma ? Respectable, pour qui, pour quoi ? Et que dire de l’homme qui, ne la trouvant pas à la maison, s’en va la chercher ailleurs car, quelque part, il sent sa compagne incomplète ? Il subsiste toujours cette notion de manque qu’il faut combler. Anti-Lune, anti-femme, anti-mère, Lilith fût volontairement diabolisée, rejetée dans la profondeur des nuits bien noires et les prêtres astrologues manipulés par l’astral des Dieux conspirateurs se chargèrent de lui attribuer la place de cette absence cyclique de la Lune dans le ciel, histoire de la rendre encore plus ténébreuse

AUTORITÉ ET LIBÉRATION

Avec la création des familles, l’homme patriarcal maintenait son pouvoir sur la femme. La famille est un clan et dans chaque clan il existe un chef qui sera précisément nommé chef de famille. Cet état d’esprit est issu de l’incapacité de l’homme à devenir son propre maître et non le valet des forces cosmiques qui l’ont toujours méprisées. Son corps mental a été muselé par son égo rebelle qui ne voulait pas filtrer l’énergie divine qui pourtant coulait toujours en lui. Le châtiment des Dieux conspirateurs créait en lui la soumission spirituelle sous un joug cosmique qui le caricaturait en un être diminué et pécheur. La culpabilité fut l’arme des Dieux conspirateurs pour réduire l’Humain à sa plus basse expression. Elle empêchait l’Humain de découvrir sa nature divine en implantant en lui l’illusion de croire, manifestant ainsi le pouvoir de l’ignorance donc de l’ombre planante sur sa conscience assujettie. Pour les Dieux conspirateurs l’homme était devenu ce prisonnier karmique incapable de se régénérer sans le support de l’Esprit de la femme. L’expérience de la tutelle patriarcale avait suffisamment durée sur la Terre, il fallait maintenant que la femme récupère son pouvoir cosmique en totalité. La libération de la femme du châtiment divin passera par sa capacité de s’affranchir de sa sensibilité vis-à-vis l’homme dominateur. Le combat se jouera sur le plan astral de la conscience humaine. Là où se terrent toutes les illusions réfléchies par la manipulation ahrimano-luciférienne sur le phénomène de la pensée. L’homme et la femme devront apprendre à vivre seuls collectivement afin de reconnaître en eux leur propre Esprit créateur et renouer après la séparation de leurs identités distinctes le contact dans leurs identités différentes. L’Esprit est une énergie asexuée car l’homme et la femme sont scindés cosmiquement mais en opposition sur le plan terrestre pour fusionner leur complémentarité. Le vingtième siècle a marqué l’ascension de l’affirmation féminine dans son essence d’êtreté légitime. Les deux Guerres Mondiales provoquées et menées par les hommes ont permis à la femme d’améliorer son statut dans la société patriarcale. Cela a amené des changements majeurs dans le monde du travail et ainsi l’émergence d’un nouveau pouvoir de la femme face à l’homme sur son propre terrain. Il devenait vital après des milliers d’années du système patriarcal que la femme occupe une place plus prépondérante dans l’équilibre de la dualité dans l’expression de l’Humain sur la Terre. Après l’ouverture des marchés du travail pour les femmes, la fin de l’emprise des religions sur les normes sociales aideront la femme à se débarrasser des archétypes fondamentaux qui l’ont toujours assiégés en tant qu’être. La fin de la morale religieuse aura cependant créé un vide en Occident et ainsi déstabiliser les structures sociales des familles dites nucléaire. La dislocation des familles nucléaires aura permis à la femme de se libérer d’un joug patriarcal millénaire. Cependant paradoxalement dans un même temps la femme découvrira les souffrances et les misères d’une existence monoparentale. Elle subira la solitude du Cœur et de l’âme mais forgera son Esprit puisant en elle cette Force vitale L’homme cédera du terrain sur le plan social mais pas sur le plan individuel de son pouvoir. La femme monoparentale sera aux prises avec les enfants, le besoin de travailler et ses travaux intérieurs. Par contre l’homme patriarcal sera encore libre comme un papillon en renouant avec une autre femme et poursuivant sa vie matérielle. Les divorces, les familles recomposées font partie d’un autre vaste conspiration sinon un projet cosmique de rupture des archétypes familiaux. L’élévation de la femme face à l’homme est la première cause de cette confrontation finale entre les deux sexes. Les bouleversements obligeront les égos défaits à se restructurer dans des nouvelles normes de sociabilité. Les enfants auront perdu leurs références psychologiques devenues obsolètes pour découvrir et apprivoiser des nouveaux modes de vie. Cela contribuera à l’apparition d’une nouvelle vision de l’homme et de la femme à l’intérieur des nouvelles valeurs véhiculées.
L’Esprit ainsi matérialisera un nouvel univers constructeur où l’âme se réinventera dans de nouvelles formes sous l’autorité de l’Humain conscientisé. Les liens de la femme avec un passé d’obscurantisme se briseront et la libéreront définitivement du syndrome patriarcal. La fin des familles nucléaires posera le jalon d’une nouvelle relation dans l’Amour entre l’homme et la femme. Les consciences subjectives deviendront plus lucides en Esprit et plus mature dans l’âme. Ceci à cause de la rupture du pattern psychologique entretenu pendant des siècles par l’homme qui a toujours dominé idéologiquement et sans partage. Depuis que la femme a accédé au monde du travail, sa relation avec l’homme s’est transformée radicalement. Les pôles se sont égalés mais n’ont pas nécessairement créé l’équilibre mais plutôt versés dans la confrontation. Dans bien des cas l’homme n’acceptait tout simplement pas l’épanouissement de la femme hors des cadres archétypaux de la cellule familiale proprement dite. Dans ce cas je peux immédiatement faire le lien direct entre un Lucifer revendicateur contre la divinité toute puissante et la femme émancipée face à l’homme ardent protecteur de légitimité patriarcale. Au gré des années l’avènement des fractures familiales a forcé les enfants à expérimenter des nouveaux modèles de familles recomposées. Pour beaucoup d’entre eux le choc sera grand et un vide d’Amour ou de tendresse affective se créera en eux. Certains deviendront des nouveaux petits archanges déchus rejetant une existence qui les a privé d’affection et d'attention. Ils découvriront des facettes complexes d’un Amour frauduleux dont l’infaillibilité mise à nue sera bannie à tout jamais. Les hommes pris dans l’engrenage de leur orgueil et les femmes satisfaite d’une liberté recouvrée créeront ensemble une nouvelle race. Une race où l’homme devra entrer dans son Soi et semer en lui la notion intégrale du respect envers la femme. Des familles éclatées naîtront des nouvelles cellules familiales transformées dans une nouvelle mentalité de partenariat à la fois libre et d’unicité. Le vide psychologique créé par la dislocation familiale mettra fin à la dictature patriarcale sur la femme donc la fin du châtiment divin. Expérimenter le vide de l’âme dans la souffrance fait souvent place à la désillusion donc à une vision plus objective de la profondeur de la vie et de ses valeurs véhiculées. La femme a fait sa place dans un monde d’homme dominé par un patriarcat toujours gardien du seuil. L’homme ne cédera rien à la femme mais la reconnaîtra dans son Esprit créateur. Il l’invitera à partager éternellement son Royaume terrestre.

LE CHATIMENT DIVIN CONTRE LA FEMME
UNE FOLIE AMÈRE CONTRE LA MÈRE
SOURCE D’ÉTERNITÉ POUR L’ESPRIT
SERA RÉPARÉE PAR SA COMPLICITÉ
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 10   Mar 25 Nov - 1:04

Dans la lettre Apostolique Mulieris Dignitatem du Souverain Pontife Jean-Paul II sur la dignité et la vocation de la femme à l’occasion de l’année Mariale, les mots Servir pour régner possèdent un caractère interpersonnel très clair: c'est un dialogue. Nous ne le comprenons pas entièrement si nous ne centrons pas tout l'entretien entre l'Ange et Marie sur la salutation: «comblée de grâce Tout le dialogue de l'Annonciation dévoile la dimension essentielle de l'événement: la dimension surnaturelle. Mais la grâce ne laisse jamais la nature de côté, elle ne l'annule pas non plus; au contraire, elle la perfectionne et l'ennoblit. La «plénitude de grâce» accordée à la Vierge de Nazareth en vue de sa qualité de «Théotokos » (Mère de Dieu)» signifie donc en même temps la plénitude de la perfection de «ce qui est caractéristique de la femme», de «ce qui est féminin».
Revenant à la Genèse, Jo Croissant déclara : "Cette capacité si belle de la femme de pouvoir porter la vie en son sein va devenir le lieu de la souffrance. ’Souffrance dans la conception, souffrance dans la gestation, souffrance dans la fausse couche, souffrance dans l’accouchement, souffrance en élevant l’enfant disent les commentaires rabbiniques. Et il est vrai que la femme sera tentée de se révolter contre ce surcroît de souffrance, et d’y échapper. Après des siècles d’asservissement où une multitude de femmes ont dû subir toutes sortes de souffrances liées à leur condition, beaucoup considérant cela comme une fatalité et s’y résignant parce qu’elles n’avaient pas les moyens de faire autrement, les dernières générations n’ont pas vu d’autre solution que de renier leur féminité, de rejeter leur maternité pour échapper à ce joug beaucoup trop pesant".
Le Livre de la Genèse atteste le péché qui est le mal du «commencement» de l'homme, avec ses conséquences qui depuis lors pèsent sur tout le genre humain, et en même temps il contient la première annonce de la victoire sur le mal, sur le péché. On en a pour preuve les paroles que nous lisons dans Genèse 3, 15, appelées habituellement «protévangile»:
(Le nom de " Protévangile " fut donné au XVIe siècle par l'humaniste français qui le publia en Occident, parce que le texte relate des événements antérieurs aux récits des évangiles canoniques.) «Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t'écrasera la tête et tu l'atteindras au talon». Il est significatif que l'annonce du rédempteur, du sauveur du monde, contenue dans ces paroles, concerne «la femme». Celle-ci est nommée à la première place dans le protévangile, comme ancêtre de celui qui sera le rédempteur de l'homme). Et si la rédemption doit s'accomplir par la lutte contre le mal, par l'«hostilité» entre le lignage de la femme et le lignage de celui qui, comme «père du mensonge» (Jn 8, 44), est le premier auteur du péché dans l'histoire de l'homme, ce sera aussi l'hostilité entre lui et la femme. Cependant plus loin dans la lettre Apostolique Mulieris Dignitatem la thématique de la Conscience androgyne pour l’Esprit de l’homme et de la femme est savamment énoncé. Dans l'«unité des deux», l'homme et la femme sont appelés depuis le commencement non seulement à exister «l'un à côté de l'autre» ou bien «ensemble», mais aussi à exister réciproquement «l'un pour l'autre».

LE CULTE DE LA FÉMINITÉ
"Cette mission, c'est d'"être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du coeur", a-t-il explicité. "A vous, l
Dans la légende égyptienne d’Osiris, son épouse la déesse Isis ressuscita des morts son mari décapité en quatorze morceaux par son frère Seth.
Par contre le verbe connaître en langue sémitique a le même sens que aimer. Lorsqu’Adam et Eve dans la Bible se connaissent pour la première fois et vont enfanter, le terme hébreu c'est connaître, je connais l'autre. Alors cette connaissance de l'autre, cette acceptation totale de l'autre devient à la fois Manifestation et Fusion. Le principe féminin et masculin étant opposés par l’avènement de la condition luciférienne introduisit le concept de transcendance donc d’agencement des Forces moléculaires agressives (mâles) et réceptives (femelles). Devant ce statut incontournable des principes de fusion, face à l’homme, la femme sera un être marginalisé tout comme Lucifer l’avait mythologiquement été face aux Dieux conspirateurs. Les Dieux conspirateurs ne voulaient pas de cette fusion androgyne entre l’homme et la femme. Ceci provoquerait dans toutes les sphères psychiques des Univers des nouvelles transformations moléculaires immuables soudant ainsi l’âme humaine à sa Parcelle divine. L’âme ainsi fusionnée devenait protégée contre toutes agressions de races ennemies ou prédatrices provenant des autres Univers parallèles. Son Cristal ainsi scellé illuminait l’Humain dans sans conscience androgyne et régénérait de la Source originelle les trois principes cosmiques de la Volonté, l’Amour et l’Intelligence. L’homme et la femme devinrent UN dans l’Esprit et complémentaires sur le plan de l’âme. Jamais plus ces barrières sexuelles venant altérer les âmes sauvagement agressées par une énergie destructrice. Que se soit l’homosexualité, la bisexualité ou l’hétérosexualité, l’Humain dans sa conscience androgyne ne verra plus le Mal mais bien le courant différent d’une Energie non différenciée transcendant à partir des Univers psychiques une vibration pure  La sexualité androgyne équilibrera le principe cosmique de l’Amour par la libération de la femme du culte phallique de la domination patriarcale. Les molécules ne seront plus porteuses de mémoires de luxures ou d’orgies car elles seront dorénavant harmonieuses entre elles. La synergie sexuelle dégagera à la fois le désir et sa plénitude non plus confondues dans la soumission du plaisir animal. Le culte satanique est-il une déformation de la sexualité sacrée qui a été pratiquée par toutes les nations, ouvertement ou en secret? La sexualité n’a pas toujours été bannie de la vie et de la religion. De là toute l’importance de se souvenir de l’importance du culte de la Mère et de la femme dans l’Histoire. Dès l’aube de l’humanité, et dans toutes les parties du globe, la sexualité a été utilisée comme un pont ver l’extase, la Divinité, les multi-dimensions et la construction du Moi total. Les Egyptiens pratiquaient la sexualité sacrée. Les prêtresses représentaient la Mère/Terre/Matière qui accueille le Père/Ciel/Esprit. Leur union ou union des deux faces de l’univers, crée l’extase et permet l’élévation du serpent Kundalini. C’est l’histoire d’Isis et Osiris. En fait, dans toutes les traditions et religions antérieures au judaïsme à la chrétienté et l’Islam, la Femme, la Mère, la Déesse joue un rôle primordial. Elle est la contrepartie féminine du Créateur, sa Compagne. Elle bénit les humains et sur leur enseigne la création, par la sexualité et le plaisir. Elle est le pont et sa présence est indispensable. La femme devenait ce chaînon manquant entre l’Esprit vivant et la matière dense. Elle imprégnerait l’égo luciférien de l’homme d’Amour par la pureté de son Esprit d’où le principe de la Vierge Marie enfantant le divin enfant mâle, le Sauveur du monde. Et dans son autre aspect elle a été la femme séduite et la séductrice créant la dualité du Bien et du Mal. Dans sa virginité cosmique elle ouvrait les portes de l’Univers à l’homme dépossédé de sa conscience créatrice. Dans l’âme de la femme le Fluide universel coulait pour qu’elle puisse incarner dans la matière l’équilibre entre une puissance non intentionnelle que sont les Dieux Intemporels et une énergie sans cesse évolutive qu’est la nature luciférienne.
L’Homme ne pouvait retrouver ses origines cosmiques sans la complicité de la femme devenue la Matrice de ce nouvel univers. Quand la femme fut forniquée par Lucifer, la femme souilla son âme et non son Esprit. Par son Esprit la femme conservait dans la densification de la matière son pouvoir vital sur l’homme, afin d’être fécondée par lui et d’instruire son égo. Par la femme sera la virginité mentale et vitale pour engendrer Jésus fils de Lumière conçu par un Archange. Le Fils de l’Homme ne pouvait s’incarner dans une femme à l’âme souillée car automatiquement il aurait été sous l’emprise de l’égo luciférien. La Vierge Marie avait été sélectionnée à cause de sa grande fluidité au niveau de son Esprit et de sa chasteté d’âme. Elle permettait ainsi l’incarnation de Jésus le Transmetteur de Lumière qui réunira les deux polarités séparées par l’avènement luciférien sur la Terre. Par la source cosmique de son mental pur la femme souffrirait de la présence de l’homme coupé de tout contact vibratoire avec les circuits universels. L’homme ne la comprendrait pas tant que son propre Esprit sera manipulé par les forces ascendantes de son âme.
La Chute de Lucifer dans la matière insufflait dans l’Esprit de l’homme ce désir ardent d’être libre et de connaître son origine. Les Dieux conspirateurs tiraient les ficelles à la fois de la souveraineté de l’Esprit humain et de ses souffrances temporelles. Par la femme, l’Humain accomplirait sa destinée cosmique déjà prévue par les plans supérieurs. Par sa transcendance divine Jésus était androgyne dans son Esprit. Il devenait non pas le Sauveur de l’Humanité mais bien de la femme qu’il délivrait des griffes crochues des Dieux conspirateurs. Pour que le principe cosmique de l’Amour s’applique sur la Terre, la femme devait être libérée de la conspiration divine qui pesait lourd dans la relation particulière des sexes opposés. Cependant, elle subirait encore dans son âme la trame karmique de la séparation des sexes à cause du processus évolutif de transmutation de l’égo luciférien dans l’Esprit de l’homme. L’homme de par lui-même ne pouvait se conscientiser à s’anégoïser et ainsi accéder à la conscience globale d’un être androgyne. Seule la femme, sa partenaire cosmique, détenait les clés de son initiation. Le tribut initiatique de l’homme par la femme passait la vulnérabilité féminine face au pouvoir masculin. Certes cela sur le plan matériel a beaucoup persécuté la femme dans toute la plénitude de son être au prix de rendre l’homme divin dans son âme luciférienne. Sous la complicité illicite des Dieux intemporels et de Lucifer l’homme et la femme servirent ainsi de laboratoire expérimental afin que la Lumière se manifeste dans une nouvelle dimension.

La femme devenait ce chaînon manquant entre l’Esprit vivant issu du UN-Néant et la matière dense. Elle imprégnerait l’homme d’Amour autant par sa pureté que par sa séduction. Elle ouvrait les portes de l’Univers à l’homme dépossédé de sa conscience créatrice. La Source originelle est en constant mouvement perpétuel créant instantanément des forces moléculaires par lesquelles la Lumière, issue de l’Ombre non réalisée, illustrera ces forces divines dans leur expression fluidique. Le Fluide universel se nourrit et nourrit dans son intemporalité divine ces mouvements de forces systémiques créant ainsi pour l’Humain l’illusion de l’éternité cosmique. Toutes ces forces systémiques ainsi structurées convergent en faisceaux lumineux en différentes variables géodynamiques dans le sens qu’elles obéissent toutes à une dépendance lorsqu’elles se fusionnent dans leur nouvel environnement. Le jeu vibratoire de ces forces en fusion est que la Lumière augmente sa présence et non l’Ombre, car tout demeurerait sans expression et plutôt vide d’orientation.
La Lumière est cette puissance incommensurable qui crée l’êtreté cosmique, c’est-à-dire la définition différenciée de la divinité exprimée. Sans la Lumière, l’Univers serait un tombeau fermé et le cosmos en serait son cimetière. Autant la Lumière doit percer les masses denses de l’Ombre pour réaliser la différenciation divine, autant la femme doit devenir cette Lumière pour l’homme afin de personnaliser en lui l’Esprit divin. Pour cela la femme a dû et devra vivre encore longtemps le sacrifice de son âme pour équilibrer dans l’Esprit le statut d’androgynat. Pour que l’énergie de l’homme devienne libre et créatrice, la femme a dû se soumettre à son joug autoritaire. Mise de coté sur le plan politique, religieux et économique, à part certaines femmes réincarnant des mémoires androgynes, vibrant un Yin et un Yang équilibrés, la femme a toujours dû se contenter de jouer les seconds violons dans l’ombre du mâle décideur. Cependant des femmes célèbres pour leur combat telles que Margaret Thatcher, Golda Meir, Helen P Blavatsky, Marie Currie ont été des femmes réincarnant suffisamment d’énergies densifiées donc masculines pour équilibrer leurs âmes dans leur évolution androgyne. Aujourd’hui le cinéma nous montre des super héroïnes tel que Buffy contre les vampires jouée par Michelle Sarah Gellar, l’Ange noir interprétée par Jessica Alba, Tombrider avec Angelina Jolie ou des films d’actions mettant en vedette la chinoise Lucy Liu. Autrefois le cinéma américain regorgeait de super héros américain comme John Wayne, Clint Eastwood, Steven Seagal, Jean Claude Van Damne sans oublier le célèbre Terminator Arnold Schwarzenegger dont l’ennemie à abattre provenant du futur dans Terminator 3 sera une femme.
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 9   Mar 25 Nov - 1:03

Qu'arrive-t-il lorsque une espèce démontre un excédant d'énergie féminine dépassant la proportion masculine idéale de 50/50, et un taux de 100% d'énergie féminine pour la femme? Apparemment, de telles civilisations sont chose commune dans la galaxie. Elles jouissent depuis des millions d'années d'une existence bienheureuse, mais se retrouvent en état de stagnation car leur conscience n'évolue plus (réf: les bouquins Explorer Race). Pour la conscience supérieure, cette stagnation n'est pas souhaitable. Ayant exploré à fond les confins de la négativité, l'espèce humaine aura donc permis à quelques-unes de ces races de reconnaître qu'une plus grande exposition aux énergies masculines ainsi qu'aux malaises permettrait à leur conscience d'évoluer davantage. Les déviations de l'équilibre masculin/féminin chez les deux sexes, aujourd'hui, en penchant vers l'expression d'une masculinité excessive, est clairement apparente chez les individus au comportement égocentrique, «macho», brute, insensible, ou dépourvu de compassion ou de commisération. Plusieurs aspects de l'influence qu'exerce la société sur les individus reflètent ce déséquilibre masculin; à partir de l'éducation du cerveau gauche jusqu'aux héros du monde du divertissement, issus d'images célébrant les succès d'un ordre matérialiste, obsédés par la compétition, enclins au comportement «cool», insensible, impassible, indifférent, au-dessus des autres, etc. Elles sont toutes des caractéristiques de la polarité et de l'absence des énergies féminines salutaires, lesquelles résonnent avec l'unité de la conscience magnétique.
Néanmoins, la tendance actuelle nous présente le portrait d'une société dite plus féminine, disons plus équilibrée, mais pas au sens du mouvement de libération de la femme, dont la démarche envers ce dilemme reflète toujours l'énergie masculine. Dans la lutte qu'elles mènent pour l'obtention des droits égaux, les femmes sont encouragées à devenir plus masculines, ce qui est une fausse conception. Nous ne voulons pas parler des femmes qui travaillent dans ces domaines normalement associés aux hommes ou celles qui s'entraînent pour se donner un corps musclé, mais plutôt de la personnalité, la psychologie de la femme, selon le profil que nous avons dressé. Les femmes se retrouvent du côté perdant depuis si longtemps que « sauter » de l'autre côté est une réaction subconsciente tout à fait naturelle. Mais c'est un autre aspect du piège. Il est triste de voir une femme instruite devenir professeure et finalement penser logiquement, comme un homme, ayant balayé sous le tapis sa légendaire intuition «irrationnelle».
L'intuition, l'inspiration et la perception holistique sont associées au cerveau droit; il contient le principe féminin, alors que le cerveau gauche se charge de la logique, l'intellect, le langage, l'analyse et la fragmentation. L'intuition a toujours raison. Son pouvoir est illimité, même dans sa quête ultime des plus hauts sommets de l'intellect via le cerveau droit. Ainsi l'éducation est conçue (manipulée par des influences négatives sous-jacentes) de façon à supprimer le développement du cerveau droit au détriment du cerveau gauche. On présente ce dernier comme définissant l'intelligence et l'intellect en créant une réalité fondée sur ces aspects. Toutes les réalités sont valides. L'homme a tout le pouvoir de choisir la réalité qui lui convienne.
Ce déséquilibre sera reconnu, éventuellement, comme étant la cause de la dégénération de notre espèce. Vice versa, la reconnaissance en bonne et due forme du rôle du principe féminin et de sa restauration dans la société, par l'équilibre et l'harmonie qu'il propose, apportera inévitablement la paix, la santé mentale et l'évolution supérieure à la planète. Il est primordial que nous reconnaissions l'importance sans précédent de cette déformation de notre civilisation, ce qui pourrait être l'ultime facteur dominant pour la survie de nos espèces.

SERVIR SANS SOUMISSION
Lors d’un congrès sur le nouveau féminisme à Rome le 22 mai 2000 la réponse de Jo Croissant est extrêmement claire : "ce que sera la femme du troisième millénaire est à découvrir ou plutôt à recevoir d’En Haut". Elle explique que pour comprendre pleinement l’identité de la femme, il faut revenir aux sources, à l’Écriture, et redécouvrir toute la beauté de la Création et de la Rédemption. La femme par rapport à l’homme "Une des erreurs de la recherche féministe a été de situer la libération de la femme uniquement dans son rapport à l’homme et de ne pas lui donner d’autre alternative que de se soumettre ou de le dominer. Cette démarche ne pouvait que la conduire dans un affrontement et une impasse. La seule manière de ne pas entrer dans ce rapport de forces dominant dominé et de se situer d’une manière juste par rapport à l’homme, est de se situer d’abord par rapport à Dieu", explique-t-elle. "Célibataire, consacrée ou mariée, la femme a toujours à se situer par rapport à l’homme, mais elle ne peut être libre en face de lui que si elle sait qui elle est", ajoute-t-elle, expliquant que c’est Dieu qui lui révèle qui elle est. "C’est le regard aimant de Dieu posé sur nous qui nous réconcilie avec nous-mêmes et restaure en nous Son ’image.’ mariale,l'expression «servante du Seigneur» traduit toute la conscience qu'a Marie d'être une créature par rapport à Dieu.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 8   Lun 24 Nov - 23:54

Si nous considérons l'homme équilibré (en théorie) et le programmons à devenir plus masculin (ce que précisément notre société encourage aujourd'hui, en parfaite ignorance de la vraie nature des choses) l'homme devient aberrant; son comportement dévie de la norme (sa condition actuelle); et une civilisation peut facilement se détruire sous de telles augures. À l'instar d'un Einstein en instance de découverte, les composantes de l'énergie féminine feront naître l'intuition chez un individu, et les composantes de l'énergie masculine la concrétiseront. N’est ce pas ce que le Tarot nous démontre. Le Bateleur l’arcane un issu du UN-Néant symbolise l’état brut, l’Impératrice féconde et la Papesse cogite le tout. Ensuite l’Empereur matérialise et le Pape supervise l’œuvre accomplie. Ainsi, donc l'énergie féminine initie et crée, et l'énergie masculine concrétise.
À noter que si l'on suit le même modèle, la femme fut programmée à devenir plus masculine. Ce qui dans les faits ne doit pas se produire à cause qu’un retour à la case départ d’un état statique briserait encore une fois toute cette liberté cosmique d’énergie créative. L’homme se doit de devenir dans l’Esprit femme et la femme se doit autant devenir dans l’Esprit l’homme.

En termes de physique, l'énergie magnétique est associée à la polarité féminine et l'énergie électrique à la polarité masculine. Des recherches dans les domaines spirituels et extraterrestres y font allusion depuis quelque temps. Le Dr Larry Boren, dans un ouvrage publié en 1965soutient que la force magnétique vient en premier, ensuite la force électrique. Il ajoute, avec raison, que la vague électromagnétique mériterait une nouvelle nomenclature. On devrait dire plutôt : vague magnétique-électrique.
Ce principe féminin/masculin est présent dans tous les phénomènes universels. L'un des outils de contrôle et de suppression utilisés par les Dieux conspirateurs malveillants (en particulier les reptiliens Draconniens qui opèrent essentiellement au travers des humains) est de biaiser l'énergie des espèces envers la force masculine. Pour illustrer ce phénomène par la science-fiction, nous pourrions considérer l'exemple des Klingons dans la série Star Trek, une civilisation dite avancée mais déséquilibrée à l'égard de l'énergie masculine. Il ne faudrait pas pour autant perdre la vue d'ensemble, en ce sens que cette condition est issue d'un accord préconvenu. C'est alors ici qu'entrent en jeu les énergies lucifériennes
Nous savons tous que l'idée de la Tentation implique une dualité, soit le positif et le négatif. Au départ, l'intention demeure positive, mais elle peut en cours de route pencher vers la négativité. Voilà le principe. Et que l'on croie ou non au concept de Lucifer ne change pas le fait qu'au niveau de la physique, les énergies ayant causé le déséquilibre de notre race étaient de cet ordre. De sources extraterrestres, nous apprenons en fait que Lucifer avait un sérieux penchant envers l'énergie masculine. Selon la série de bouquins Explorer Race, le père de Lucifer provenait d'Orion (une source masculine) et sa mère provenait de Sirius (féminine). L'énergie masculine devait prédominer chez Lucifer et cette condition fut présentée à la Terre. Au niveau de la conscience collective les humains avaient consenti à cette soi-disante expérience dont le but était d'explorer l'individualité, le traitement de la nature des problèmes, la négativité et la fragmentation des énergies ainsi que l'intégration de tous ces aspects dans leur ensemble.
On peut penser que Lucifer est la projection d'un être supérieur illuminé qui aurait consenti à jouer le rôle de trouble-fête dans cette expérience. Cette projection particulière de Lucifer aura donc été programmée à oublier sa source et ainsi jouer un rôle authentique sur Terre. Au départ, cette intention n'était pas maléfique. Selon ces sources extraterrestres, Lucifer arriva sur Terre (en compagnie de d'autres Siriens) et fut désenchanté de ce qu'il observa : des Atlantes Oeuvrant dans l'harmonie, un esprit d'équipe prodiguant les encouragements envers tous, une organisation vouée au bien commun; un excès de l'énergie féminine (à son point de vue); et même une technologie bienveillante. Lucifer encouragea les indigènes (de conscience satanéenne) à devenir autonomes, à créer des outils de travail, etc., ce qui était contraire aux principes de l'harmonie. Cette proposition sembla plaire aux peuples à l'époque.
Après quelques millénaires, les conflits aboutirent et la civilisation se trouva en situation de guerre. En fait, Lucifer se rendit compte de son diabolisme et exprima le désir de se désister de sa mission. Bref, ce désistement lui fut refusé, il en devint amer et par conséquent, davantage satanique. Cet état amer de Conscience de fait existe toujours aujourd'hui.. Notre espèce aura atteint son objectif d'explorer et de développer l'individualité et l'indépendance, mais, comme on peut le constater, cette exploration a dépassé le niveau optimal et causé la séparation excessive par le biais d'un développement égocentriste démesuré sur notre planète. Résultat, des carences au niveau de notre capacité de ressentir la compassion, de se mettre à l'écoute de d'autres individus, et en particulier, d'être sensible à la souffrance d'autrui.
Dressons donc le sommaire de quelques attributs des énergies masculine (électrique) et féminine (magnétique). Comme nous l'avons déjà mentionné, l'énergie masculine, vue d'une perspective spirituelle supérieure, a reçu la « permission » de dominer, de propulser notre race vers une plus grande autonomie et vers l'accroissement de l'individualité. Ainsi, cette énergie donne lieu à une réalité quantitative et fragmentée, et faisant appel à une logique 3D. L'énergie féminine est connectée à la Source (inertie magnétique et force d'attraction). Cette énergie est une force totalement bienfaisante, holistique et qualitative; elle procure les énergies nourrissantes, l'intuition, l'inspiration, mais aussi la motivation de la pensée et de l'action. De son côté l'énergie masculine (à part l'action) produit l'intellect et la logique, ce qui relève uniquement de la réalité 3D, un attribut de notre monde externe. Elle ne gère pas l'espace intérieur ni les dimensions élevées. L'énergie masculine est impatiente et recherche constamment sa Source, ne serait-ce qu'au niveau du subconscient, et elle s'adapte adéquatement aux particularités du plan matériel. L'un de ses points forts est sa capacité d'initier le changement, même par un recours aux malaises et à l'inconfort. Ceci peut s'avérer bénéfique à la conscience supérieure (telle la Source), qui désire explorer, découvrir, et aborder de nouvelles probabilités. Plus la civilisation sera avancée, plus elle fera appel à l'énergie féminine.
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 6   Lun 24 Nov - 23:51

Les rayons de nos librairies contemporaines croulent sous le poids des exégèses traitant des pouvoirs divins de Marie, de la révélation complète, qui lui a ou avait été faite, du Plan de DIEU jusqu’à la fin des temps,... ne dicte t-elle pas à certains " voyants " certaines de ces révélations ? révélations à mettre au compte des prodiges mensongers et autres parodies frauduleuses si nombreuses à notre époque! répétons le: Le trop fameux " 3e secret de Fatima ", révélé en 1917, devait être divulgué en 1962 selon la voyante concernée (toujours vivante, dans un couvent du Portugal) par le pape. Mais le " vicaire du Fils de DIEU " préfère ne pas s’exécuter, laisser se divulguer toutes sortes de spéculations apocalyptiques, permettant les hypothèses aussi contradictoires qu’insensées, car la gravité intrinsèque du contenu de ces secrets est telle que l’humanité pécheresse ne pourrait supporter de les entendre. En 1999, le secret demeure toujours! lors de la venue du pape Jean Paul II à Paris, fin Mai 80, beaucoup de fidèles espéraient que ce troisième secret serait enfin dévoilé pendant la messe donnée sur l’aéroport du Bourget. Déception! une de plus! mais les Dieux conspirateurs orchestrent bien les illusions de la Matrice. L’année suivante, le 13 Mai, jour anniversaire de la première apparition de Fatima, le Pape était mortellement blessé au cours d’un attentat sur la place de Rome mais en réchappait miraculeusement,... grâce à l’intercession de Marie auprès de Dieu!. Jésus devait certainement être affecté à des tâches autres que celles de se préoccuper de son vicaire sur notre planète! n’est-ce pas la Vierge qui a permis entre autre de faire tomber le mur de Berlin-Est, elle qui avait demandé dès 1917 la conversion de la " Sainte Russie " ? (le mur a été érigé au début des années 60..). n’est-ce pas la Vierge qui a permis à un ouvrier électricien de Gdansk de devenir le président de la Pologne, pays le plus " mariolâtre " qui soit puisque le culte de Marie concerne plus de 90% des catholiques. On parle même de " Vierge noire " dans ce pays.
Paradoxalement le Pape Jean-Paul II dans sa croisade pour les valeurs morales le conduit à tenter d'intervenir sur le politique. En 1981, il cherche à influer sur le résultat d'un référendum en Italie sur le maintien ou non de la loi sur l'avortement. Malgré ses efforts, la loi est maintenue. Lors d'une conférence des Nations unies au Caire en 1994, il s'allie à des pays musulmans pour combattre un projet de résolution sur des programmes de limitation des naissances dans les pays pauvres. Jean Paul II applique également ce conservatisme moral à l'Église. Il est resté inflexible sur la question du célibat des prêtres ou encore de l'accès des femmes au sacerdoce, refusant toute réforme sur ces questions.

Le Vatican avait en outre annoncé en septembre 2003 que danser ou applaudir à l'église pourraient bientôt être interdit et que les filles pourraient se voir refuser le droit d'être enfants de choeur. Le théologien dissident Hans Kung évoque une «contradiction flagrante» chez Jean Paul II. «Je trouve remarquable la manière dont ce pape prend position pour les droits de l'homme, la liberté et la démocratie et surtout contre la guerre en Irak et pour le dialogue entre les religions», dit-il. «Mais, d'un autre côté, il réprime la liberté de l'Église, soutient l'inquisition contre les théologiens et les évêques réformistes, et a des positions intolérantes sur des questions comme la contraception et l'avortement.»
Par ailleurs, dans Le Monde du 13 janvier 1993, V. Nahum-Grappe écrivait au sujet de la Bosnie : « Une définition ethnique du groupe se fonde sur la maîtrise de la circulation du sperme. L’identité ethnique qui veut s’imposer se doit de diffuser son sperme et de faire couler le sang. » Les femmes sont alors doublement niées. Par exemple, violée, une femme non serbe enfantera un enfant serbe. On est passé du viol collectif au viol sur ordre dans l’entreprise de purification ethnique, car si les femmes de toutes les parties étaient concernées, les femmes musulmanes l’étaient d’une façon beaucoup plus massive. Des milliers d’entre elles étaient retenues dans des camps bordels, on séquestrait celles qui étaient enceintes pour qu’elles ne puissent pas avorter, on les torturait, on les tuait, on ne pouvait plus compter le nombre d’infanticides… Précisons que ces camps bordels étaient également fréquentés par les casques bleus, culture militaire oblige ! Et que Jean-Paul II avait fermement condamner l’avortement même en cas de viol. Il ne demanda rien aux Serbes chrétiens violeurs. Mais avec des larmes dans la voix, il supplia les femmes musulmanes violées en Bosnie de garder leur enfant éventuel.
A Lourdes le 15 août 2004, Jean-Paul II avait lancé "De cette grotte, je vous lance un appel spécial à vous, les femmes", a lu le pape. Rappelant que Marie, image idéale de la mère dans la théologie catholique, était apparue à Lourdes à la jeune Bernadette Soubirous, il a dit : "Marie a confié son message à une fille, comme pour souligner la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation".
Cette mission, c'est d'"être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu'avec les yeux du coeur", a-t-il explicité. "A vous, les femmes, il revient d'être sentinelles de l'invisible!".
La femme déesse ou traîtresse? Eternelle victime d’une propagande patriarcale, soumise à un diktat implacable d’une domination mensongère. L’Esprit pourtant asexué, libre de la polarité et de ses paradoxes extrémistes se reconnaîtra t’il un jour comme étant un simple locataire d’une Matrice asservie et se régénérera comme Créateur et non plus comme une créature?



Mais pourquoi la femme est opprimée?

« Et si la grande guerre de tous temps, était la guerre destinée aux femmes… celle qui tue plus de femmes au monde que le cancer ou les accidents de la route et presque autant que le sida, par les coups, les mutilations et les viols… je veux comprendre… les liens entre les guerres millénaires et la guerre primordiale, celle dont pourtant on parle si peu » Madeleine Gagnon, « Anna, Jeanne, Samia… » (Fayard)

À vrai dire selon Noel Huntley Ph.D., ce ne sont pas les femmes qui ont été opprimées, mais plutôt l'énergie féminine ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Considérée comme l'un des secrets les mieux gardés de la Terre, cette condition négative se perpétue depuis des milliers d'années. À noter que cette suppression s'applique aussi bien aux hommes qu'aux femmes. « Homme » ne veut pas dire pas masculin; l'homme équilibré possède quelques composantes de l'énergie féminine, dont l'idéal serait bien sûr de 50%, c'est-à-dire un rapport masculin/féminin de 50/50. Pourvu d'un tel équilibre, l'énergie masculine ne peut pas se déformer. Chez les femmes, l'énergie féminine peut être considérée idéale même au niveau du 100%, et bien qu'une faible composante de l'énergie masculine lui soit bénéfique, elle pourrait tout aussi bien provenir de l'homme.
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 5   Lun 24 Nov - 23:49

S’imposent alors les religions du livre : Bible, Torah, Évangiles, Coran. La plupart de ces textes sacrés ont été écrits, copiés, transmis, commentés par des hommes.
Le verbe est assimilé comme la semence à un extérieur qui viendrait féconder un intérieur, "une nature". L'homme féconde la femme, détient le langage puisqu’il produit le sperme et assimile le pénis au phallus par un détournement. Encore actuellement le fonctionnement du langage décrit par les psychanalystes est centré sur le fonctionneront du phallus. Pourtant le phallus n'étant pas anatomique, il n’est pas le seul apanage des hommes, les femmes aussi ont affaire à lui. Il est intéressant de noter que Lacan dans ses derniers séminaires, pour contrer l’aspect religieux lié à la fonction paternelle, proposa une autre théorie encore en friche, qui permettrait de problématiser la sexuation sans recourir au phallus.

Les femmes écartées de la transmission des écritures y sont peu présentes : deux livres sur quarante-cinq sont consacrés aux femmes dans la Bible. Voilà donc les femmes exclues du symbolique, du sacré et par voie de conséquence du politique, le patriarcat religieux étant à l’origine du patriarcat politique et "voilà pourquoi votre fille est muette" ! Pour justifier une telle exclusion, les femmes ont été décrétées inférieures, impures, porteuses de la faute, et de l'érotisme sacré des temples antiques au culte de la vierge dans les églises, on passe de l’amour qui se célèbre à l’amour qui se consume. Reléguées au rang de reproductrices, enfermées, servantes du seigneur mais " gardiennes du temple ", elles ne sont plus porteuses du sacré mais ne peuvent plus qu'être mères de porteurs du sacré. Ainsi les chrétiens, la vierge Marie, mère de Dieu devient la seule référence symbolique pour les femmes avec la virginité pour fer de lance et l’interdit d’une sexualité qui leur soit propre.
Toutes les grandes religions du monde ont pour prêtres des hommes comme dans l'église catholique même si elles y tiennent une place en nombre avec comme rôle majeur : gestation et transmission. "La gestation porte la foi". Cependant durant des siècles, l'Église a pu constituer un refuge pour des femmes qui voulaient échapper à la violence de la société, à la loi du père, au mariage imposé. Elles pouvaient avoir accès à la sainteté (seule forme d'égalité avec les hommes), à la culture, avoir un rôle social, par le biais de l’enseignement, des soins, rôle que la société civile leur refusait. Mais, en règle générale, si elles "en faisaient trop" (certaines femmes d’exception dont des béguines acquerront un statut quasi sacerdotal), l’institution religieuse réagissait par l'élimination physique (bûchers) ou l’intégration forcée en institution (couvents très contrôlés). Avec l’amélioration de la condition des femmes, les vocations religieuses se raréfient tandis que "le religieux" tente un retour en force.Notre époque semble située à la croisée de deux mouvements antagonistes : le retour du religieux accompagné d’un développement du fondamentalisme sur fond de crise économique grave et l'émancipation des femmes, émancipation que ce retour du religieux bat en brèche.
Dans les enseignements secrets et sacrés de l'Inde, une Hiérarchie Blanche Féminine est mentionnée, qui se compose du même nombre de membres que le nombre des Maîtres de la Hiérarchie des Saints Maître. C'est tout ce qui est su. L'existence de cette Hiérarchie était gardée fort secrète, mais elle peut être révélée aujourd'hui, et certains de ses membres sont connus. Ces Femmes-Maîtresses représentent tous les rayons que nous connaissons. Aux Indes, sur le 6ème rayon, se trouvent Ma Ananda May, la soeur Krishnabai, la soeur Palmo la soeur Theresa et bien d'autres. Mais ces Dames Eminentes oeuvrent surtout dans le domaine politique, pour le plus grand bien de la Terre. Mme Elisabeth Warnon dira c'est la Vierge Marie qui est le Coeur et l'Ame de la Hiérarchie Féminine sur notre planète. Mais si la Vierge Marie était une fourberie patriarcale?
Une savante manipulation patriarcale dopant ainsi la ferveur religieuse, écrouant au plancher toutes libertés d’expression par l’Esprit androgyne. Les hommes dominés par leur pouvoir auraient pu créer de toutes pièces une femme parfaite, Mère de Dieu grande Messagère des Cieux pour protéger ou soumettre l’Humanité sous un joug spirituel brillamment magouillé par les généraux Reptiliens.
Il faut savoir que le dogme de l'Immaculée Conception fut proclamé le 8 décembre 1854 par le Pape Pie IX : Marie, la mère de Jésus en vertu d'une grâce exceptionnelle n'a jamais connu le mal ayant été conçue sans être marquée par le péché originel. Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et âme à la Gloire céleste ". C'est par ces mots que le 1er novembre 1950 le pape Pie XII affirmait la foi en l'Assomption de la Vierge Marie.
Le " pleine de grâces " au début du " Je vous salue Marie " qui n’est même pas conforme aux paroles de l’ange Gabriel: L'ange entra chez elle, et dit: Je te salue, toi à qui une grâce a été faite; le Seigneur est avec toi ". en effet, il s’agit d’une grâce qui a été faite à Marie.
Le titre païen de « É »’ Reine des Cieux
Certains passages l’Ancien Testament ne laissent aucun doute sur la nature de ce titre et ce qu’en pense Dieu. Cette royauté fut proclamée pendant l’année mariale de 1854 et cette nouvelle fête, fixée au 31 Mai de chaque année.
L' Assomption  de Marie
Marie n’est mentionnée qu’une seule fois après la crucifixion de Jésus. Cette doctrine proclame que Marie quelque temps après sa mort fut ressuscitée, puis enlevée au ciel... Il aura fallu attendre la publication de ce dogme, le 11 octobre 1954 par le pape Pie XII!
Seul, Jésus a été enlevé au ciel après sa résurrection. Enoch et Elie ont été les deux autres personnages Bibliques qui ont été enlevés au ciel mais sans être passés par la mort. en effet, il s’agit d’une grâce qui a été faite à Marie. En effet, il s’agit d’une grâce qui a été faite à Marie.



Marie " Mère de Dieu plaçant la créature au-dessus de son Créateur! Complètement contraire à la raison et à la Révélation! La créature périssable et corruptible ne peut être la mère de son Créateur qui est Eternel et Esprit pur!  Ce culte idolâtre et indiscutablement non conforme aux Ecritures de " La Vierge Marie " par exemple pourra être resituées dans un contexte de parodie pré-apostasiante du christianisme primitif propre à cette fin de siècle et sa religiosité mondaine! N’a t-on pas vu par exemple le " Saint Père " Jean-Paul II, dont la devise est " tout par Marie ", " bénir " le stade de Milan (anagramme de Malin ?), avant la coupe du monde de football, (la coupe du démon Le titre de " vicaire du fils de DIEU ", inscrit en latin jusqu’en 1963 sur la tiare papale, soit " VICARIUS FILII DEI ", (= en valeur des lettres-nombres: 5+1+100+1+5+1+50+1+1+500+1 = 666)


Dernière édition par Sergio le Dim 8 Mar - 21:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 4   Lun 24 Nov - 23:48

HP. Blavatsky dans la Doctrine secrète énonçait que c’est l’Homme incorporel qu contient lui l’idée divine, le générateur de la Lumière et de la Vie, pour nous servir d’une expression de Philon le Juif. On le nomme le « Dragon de la Sagesse Resplendissant » parce que d’abord, il est ce que les philosophes grecs nommaient, le Logos, le Verbe de la Pensé divine. L’ »Un » est le « Dragon » sont des expressions dont les anciens se servaient en parlant de leur Logos respectifs, Jéhovah (entant qu’Elohim) ésotériquement parlant est aussi le Serpent ou Dragon qui tenta Eve; et le Dragon est une ancienne gravure pour le Principe Primordial « qui est la Sagesse du Chaos » Dans une philosophie dénuée de l’empreinte des Dieux conspirateurs celle-ci ne reconnaissait ni le Bien, ni le Mal comme pouvoir fondamental et indépendant prenant pour point de départ le Tout Absolu c’est-à-dire l’Univers des Forces intemporelles non souillées encore par les éléments différenciés d’une nature régressive. Cependant par la condensation graduelle de la pure Lumière devenant matière ou le Mal, les Pères des débuts de l’Eglise manipulés astralement par les Dieux conspirateurs dégraderont la signification intemporelle pour en faire une absurde superstition appelée le « Diable ».Ils l’empruntèrent aux derniers zoroastriens qui voyaient, dans les Dévas hindous, des Diables ou le Mal, et le mot Evil est devenu par une double transmutation d’Evil (Diabolos, Diable, Teufel). Il faut savoir que les Païens satanéens ont toujours montré un discernement dans leurs symboles. Mais la conscientisation luciférienne de leurs âmes transformera le symbole primitif du serpent désignant la Sagesse et la Perfection divines représentant la Régénération et l’Immortalité psychique en ce Diable tentateur. D’ailleurs Hermès appelait le Serpent le plus spirituel de tous les êtres; Moïse, initié dans la Sagesse d’Hermès dit la même chose dans la Genèse; le Serpent Gnostique, avec les sept voyelles sur sa tête, était l’emblème des Sept hiérarchies de Créateurs Septénaires ou Planétaires. Jésus accepta le serpent comme synonyme de Sagesse, et cela forma une partie de son enseignement : « Soyez aussi sages que les Serpents », disait-il.
« Au Commencement avant que la Mère devient Père-Mère, le Dragon Ardent se mouvait seul dans l’Infini. La femme, ce Dragon moderne chassé, violenté voire pire battu et violé se libère graduellement des chaînes karmiques de son mandat cosmique. Cette Rebelle insoumise au Patriarcat fera éclater à nouveau l’Univers non pas intemporel mais bien temporel sous le joug luciférien.

Que
sAu commencement était pourtant les déesses mères

Des recherches archéologiques et anthropologiques mettent en évidence l’existence d’un pouvoir religieux féminin et la première hiérarchie : le sacré et le profane.
J. J. Van der Leeuw a écrit qu'un jour apparaîtra, dans une race future, lorsqu'un nouvel idéal religieux de Dieu le Père, en tant que Feu de l’activité créatrice et la Mère Eternelle, seront considérés comme faisant Un. Ceci transformerait les différences qui existent entre les sexes, et toutes les choses qui influencent nos vies individuelles et sociales. Il a aussi dit qu'en apprenant à connaître la Mère Eternelle, nous nous trouverions enveloppés pas sa plénitude éternelle qui englobe l'univers tout entier. Et pourquoi pas? Pourquoi les femmes d'aujourd'hui ne restaureraient-elles pas un Culte de la Mère qui leur serait spécialement réservé? Pourquoi ne redécouvriraient-elles ses rituels spécifiques, et ne respecteraient-elles pas certaines disciplines?
Notre civilisation, aussi avancée soit-elle, est encore profondément attachée à la morale et aux valeurs de la tradition Judéo-Chrétienne. Le mythe d'Adam et Eve, qui est mal compris, pèse lourdement sur la position de toutes les femmes. Nous pouvons encore entendre invoquer l'extrait de la Genèse (3:16) qui rapportent les paroles d'un Dieu méchant: "Dieu dit à la femme: je t'affligerai de plusieurs maux pendant ta grossesse et tu enfanteras dans la douleur. Tu seras sous la puissance de ton mari, et il te dominera." Voilà bien la source de la suprématie masculine.
Dans le Nouveau Testament, (1Timothée 1:11-12), nous trouvons aussi: "Que les femmes se tiennent en silence, et dans une entière soumission lorsqu'on les instruit. Je ne permets point aux femmes d'enseigner, ni de prendre autorité sur leur mari; mais je leur ordonne de rester dans le silence". Et Saint Paul continue: "Je veux que vous le sachiez.... Le Seigneur de chaque homme c'est le Christ, le Seigneur de chaque femme, c'est l'homme."

Et Mohamed de déclarer : Lorsque Eve fut créée, Satan se réjouit".

Les hommes juifs remercient le Seigneur chaque matin de ne pas être nés femmes. Suivant ces mythes, ces paroles proférées par un dieu d'une époque révolue, ou annoncés aux hommes par de soi-disant prophètes inspirés il semble normal pour l'Eglise de considérer les femmes comme des créatures exclusivement sensuelles dépourvues d'âmes. Mais les temps ont changé, les temps changent encore et changeront encore plus.

Lors d’une conférence publique donnée au Centre Théosophique de Huizen (Naarden), Pays-Bas, au cours de l'été 1969, par Mme Elisabeth Warnon, Fondatrice et Protectrice de l'Ordre de la Mère du Monde.
Arrêtons-nous maintenant ici pour observer plus en détail les Cultes du passé dédiés à la Mère Divine, puisqu'ils furent presque exclusivement célébrés par des femmes. Pour commencer,Qui était la Mère Divine? Héléna Pétrovna Blavatsky parle d'Elle dans la première stance de la Doctrine Secrète, et elle associe Son nom à celui du Père, en parlant du Père/Mère/Eternel, le premier couple divin, indispensable à la création de l'Univers.
La Mère est l'un des prototypes fondamentaux, sinon le plus important. La Mère est la Matrice nourricière dans laquelle tout prend naissance, et dans laquelle tout retourne. La MERE est l'espace infini, l'arbre de la VIE, le pôle complémentaire du Père. La Déesse Mère s'identifie à l'Univers, à la force créatrice, à la Mahasmakti. Elle est la Puissance d'exécution du Père, à qui elle est éternellement unie. A la Mère de l’Univers, la Mahasmakti est donné de transmettre la conscience de Brahman, ou du Divin, l'énergie du Mouvement Intelligent à toute la matière. Cette énergie, cette grande Mère, pénètre l'Univers éternellement. Elle est aussi le sentier du retour, qui est toujours offert à la conscience qui fait l'ascension de l'infini. La Mère Primordiale, la Déesse qui est Unité, devient le multiple, l'Incalculable. Elle porte des milliers de noms, chacun en accord avec l'aspect divin qu’elle représente .Pourtant, Elle est l'Unité elle-même: la Mère!
Considérons le Culte de la Mère, tel qu'il existait dans le passé. L'archéologie nous apprend que la Grande Mère était vénérée avant l'époque néolithique (il y a 9.000 ans), certains historiens allant même jusqu'à l'époque paléolithique (il y a 27.000 ans). Depuis le début de l'ère historique, et même avant l'époque néolithique, il semblerait que la monarchie (qui selon Frazer, fut d'abord de Droit Divin) était représentée par une Grande Prêtresse, agissant comme chef de l'état. L'archéologie a aussi établi que les premières lois, les gouvernements, l'art de guérir, l'architecture et la métallurgie, les véhicules sur roues, le tissage et l'écriture, furent d'abord développés dans des sociétés matriarcales, celles qui adoraient la Déesse comme agent créateur de l'Univers. LLes traducteurs de textes anciens utilisaient le terme l'oeuvre divine, le genre féminin de Dieu, pour décrire tout ce qui concerne la Déesse ou les Prêtresses de la Mère. Quelques historiens ont même dépassé ce genre féminin en utilisant le terme: fertilité. Mais de nos jours, on a accepté le fait que les prêtresses des Temples anciens guidaient la destinée des nations. Elles étaient les Guérisseuses (souvent par magnétisme ou par chromothérapie), les prophétesses et de vaillantes guerrières. Ce furent ces femmes qui fondèrent le culte des ancêtres, et furent les premières à faire l'expérience de sensations biologiques d'êtres et de choses invisibles. Dans le culte de la personnalité féminine, et pour ses prêtresses, le sexe était considéré comme un don que l'humanité reçut de la Déesse, il était donc sacré et respecté. Le soleil était souvent considéré comme un dieu actif, tandis que la Lune était l'aspect féminin de ce même dieu, et était donc passive. Pourtant dans des lieux fort intéressants, comme l'Australie, chez les eskimos, et particulièrement chez les Assis de l'Inde, il existe encore des légendes sur la Déesse du Soleil, créatrice de l'Univers.
Dans l'Egypte ancienne, jusqu'à la XVIe dynastie, de 1570 à 1300 avant J.C., les femmes étaient considérées comme l'égal de l'homme. Les Reines partageaient le pouvoir avec leur époux lorsqu'il rendait la justice, et les remplaçaient pendant leur absence. Il est écrit qu'au début de la période dynastique, 61 prêtresses et seulement 18 prêtres servaient la Déesse Mère, avatar d'Isis, tandis que Neith était servie exclusivement par des prêtresses. Les Mystères d'Isis sont le fondement de tous les Mystères essentiels qui se répandirent plus tard dans tous les pays civilisés. De l'Egypte, ils allèrent en Grèce, ils y inspirèrent les enseignements d'Orphée et de Pythagore, ceux des Cabbires de Chypre, ceux de Jupiter, ceux de Mythra en Crète, de Bacchus et de Cérès. En Sémurie, bien des femmes étaient des prêtresses consacrées à la Grande Mère, la Mère Divine. Des prêtresses existaient aussi en Assyrie, en Phénicie et en Anatolie, aussi bien qu'à Rome et en Gaule. Il y avait aussi des scribes et des agents domestiques. En Crète, les Prêtresses étaient considérées comme des intermédiaires entre les divinités et le peuple. La Prêtresse générale de la Mère personnifiait la Mère Divine. Dans les musées d'Athènes, on expose une figure de la Mère Divine et de ses Prêtresses en adoration. L'une des premières Sociétés Féminines fut fondée par Olympia, et le Culte de la Mère Divine y était célébré exclusivement par des prêtresses des Temples.
A quel moment, et pour quelles raisons, l'Eternel Féminin fut-il abaissé et remplacé par l'Eternel Masculin? Peu à peu, au cours des millénaires, un semblable divin de sexe opposé s’est imposé, ces déesses mères se retrouvent entourées d'hommes, époux, amant ou fils élu. Cette revanche des dieux mâles implique un meurtre de la mère et la destruction d’une religion et d’une symbolique propre aux femmes a eu lieu lors de la révolution néolithique (8000/2000 av. J-C).Avec la découverte des métaux apportait une longue période de guerres, de conquêtes. Les hommes imposent leur domination et pour ce faire approprient le sacré, fondement originel du pouvoir. Cette appropriation du sacré par les hommes s’accompagne d’une régression progressive du rôle et de la place des femmes dans la société.
En orient, au moyen orient une question émerge : " Qui détient la supériorité ?
La terre qui reçoit la semence, ou la semence qui fertilise la terre ?
" La semence prend le pas, la femme devient une outre vide, n’est plus qu’un réceptacle.
Cette conception a la vie dure : pendant la guerre en Ex-Yougoslavie par exemple, les femmes musulmanes violées par les soldats serbes devaient donner naissance à des enfants serbes.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 3   Lun 24 Nov - 23:47

Certains kabbalistes soulignent l’idée que Binah, l’Esprit-Saint, est féminin ; cette affirmation se trouve erronée. On a déjà dit en toute clarté dans la Divine Comédie que l’Esprit-Saint est l’époux de la Mère divine. Ainsi donc, l’Esprit-Saint se dédouble à son tour en son épouse, en la Shakti des Hindoustans.
Il faut savoir comprendre cela. En voyant que le Troisième Logos se dédouble en la Mère divine Kundalini ou Shakti, qui a de nombreux noms, plusieurs ont cru que l’Esprit-Saint est féminin, et ils se sont trompés. Il est masculin, mais lorsqu’il se dédouble en Elle, alors se forme le premier couple divin et ineffable, l’Elohim créateur, le Kabire ou Grand-Prêtre, le Ruakh Elohim qui, selon Moïse, nettoya les eaux au commencement du monde. Les kabbalistes hébreux nous parlent eux de la mystérieuse Daath qui apparaît dans l’Arbre de vie, auquel on n’accorde jamais de nom divin ni d’armée angélique d’aucune sorte, et qui ne porte pas non plus de signe d’un monde, d’une planète ou d’un élément. Daath, la Séphiroth du mystère hébreu, se produit par la conjonction ésotérique de Shiva-Shakti, Osiris-Isis, qui sont perpétuellement unis dans Jesod, le Fondement, la neuvième Séphiroth, la Neuvième Sphère, le sexe, mais qui sont cachés par le mystère de Daath, qui possède la connaissance tantrique ; celle-ci se réalise par le Sahaja Maïthuna ou magie sexuelle, qui, dûment utilisé, permet l’autoréalisation intime de l’Etre. Il est nécessaire que nous réfléchissions tous profondément, que nous comprenions tout ceci à fond. Elle et Lui sont unis dans la pierre cubique de Jesod, qui est le sexe. De l’union d’Elle et de Lui résulte la connaissance tantrique parfaite grâce à laquelle nous pouvons nous auto-réaliser intérieurement à tous les niveaux de l’Etre.
Certains auteurs kabbalistes supposent que Daath, la Séphiroth qui donne la connaissance ou sagesse, provient de la fusion de Chokmah, le Christ cosmique masculin, avec Binah, présumant que ce dernier est exclusivement féminin. Cette affirmation est absolument fausse, car l’Esprit-Saint est en réalité masculin ; c’est uniquement en se dédoublant en la Mère divine qu’il donne naissance au couple parfait. Un langage de l’homme par l’homme et pour l’homme, bien pensant spirituellement dans sa bulle misogyne. Les Dieux intemporels même fossilisés dans leur état différencié avaient déjà fixé les principes de l’évolution de l’âme dans le moule d’une comédie dramatique au parfum luciféro-satanéen. Ce scénario cosmique impliquait la mythique Rébellion donc l’affirmation graduelle par l’Intentionnalité de l’égo luciférien face à des êtres inconnus extrêmement dominateurs sur l’Esprit humain. Des êtres prédateurs, chasseurs de primes d’âmes cristallisées fusionnant l’Esprit humain à la Source de sa Lumière. La femme devint donc leur proie à cause de sa vulnérabilité moléculaire qui l’a rendait sans défense. Dénuée des mémoires lucifériennes gonflant en elle l’héritage guerrier de l’égo conquérant, les forces prédatrices s’unirent aux forces patriarcales pour empêcher l’avènement de l’être androgyne .L’homme privé de la force féminine en lui devenait donc par la force des choses ce puissant Guerrier conquérant chassant aveuglément tout ce qui s’opposait contre lui. La femme pourchassée, dominée et violentée passa de la Déesse à la traîtresse aux yeux du tout puissant Patriarcat. Lors d’une entrevue faite avec Frédéric Lenoir expert en religions dans la revue du Nouvel Observateur à propos du Roman Da Vinci Code écrit par Dan Brown, il était écrit ceci : Tout est faux alors dans «Da Vinci Code»? F. Lenoir. – Non. Dan Brown a des intuitions justes. Il est vrai que le rôle de Marie Madeleine est, y compris dans les Evangiles canoniques (c’est elle qui annonce la résurrection aux apôtres), plus important que ce qu’en a retenu, par la suite, l’Eglise catholique. Brown a raison quand il affirme que les femmes avaient une part plus active dans l’Eglise primitive. Ce qui ravit les théologiennes féministes, nombreuses aux Etats-Unis. C’est vrai aussi que le christianisme a refoulé le «principe féminin» présent dans le paganisme et le culte des déesses, comme Isis. L’avènement du monothéisme chrétien, juif et musulman a imposé la figure très masculine d’un «père tout-puissant» et parfois tyrannique. Dans le catholicisme, le culte de Marie est venu compenser cet extrême.
Enfin, le discours scientifique, qui, depuis Aristote, n'a jamais été tendre envers la femme, achève de convaincre qu'elle est non seulement inférieure à l'homme mais aussi dangereuse. On se méfie de ses "humeurs descendantes", on décrit sa tendance à la "mélancolie", à "l'humeur noire", sorte d'équivalent du temps de la dépression... Son corps semble être le réceptacle naturel à toutes les maladies. Enfin, on souligne que son sexe même est dangereux pour la virilité, y compris hors de la période "impure" de ses menstruations: en effet, certains auteurs n'ont-ils pas évoqués l'existence de "vagins dentés"? Dans ce contexte d'anti-féminisme généralisé, les prêcheurs et autres "prophètes de l'Apocalypse" n'auront aucun mal à reprendre leurs vieux thèmes misogynes, en accentuant l'idée que la femme est, par essence, non seulement pécheresse mais..."diabolique".Le personnage de la sorcière, vieille, laide, puante, ou bien diaboliquement belle, tentatrice et lubrique, apparaîtra à certains comme une évidence, tant le livre et l'art l'auront diffusé... Au point que le stéréotype perdurera fort longtemps.
Dans une littérature plus aérée par exemple, "l’amie", "la Dame", figure hautement idéalisée, ne peut être dépeinte qu’en des termes de louanges et de respect. C’est elle qui amène à la sublimation des sentiments, elle qui amène le chevalier son amant à se dépasser. De même, sans l’aide des multiples "pucelles" plus ou moins mystérieuses, sans les conseils des mères, sans l’aide des fées, messagères d’un "Autre Monde", que serait la quête des chevaliers ?

La statuaire diffuse également une vision positive de la femme, même si elle se cantonne le plus souvent dans le domaine religieux : bienheureuses et images toute de mansuétude de Marie, dont il faut rappeler l’importance du culte, peuplent l’univers mental du Moyen-âge.
Cette très modeste embellie ne va cependant pas durer longtemps.
Tout d'abord, les femmes perdent les quelques droits que le Moyen-âge leur avait acquis ou conservés. La politique royale va en effet viser à les mettre sous complète tutelle du père, puis du mari. Elles perdent tout droit juridique, ne peuvent plus être maîtresses de leurs biens, ne sont plus autorisées à signer de contrats.... L'adultère peut être puni de mort. Parallèlement, dans le Nord et l'Est de l'Europe, des représentations laïques de la femme de plus en plus négatives, satiriques, voire parfois monstrueuses vont apparaître.... Dans l'aire culturelle germanique, ces modifications culmineront en la création de l'archétype de la sorcière. Ainsi, aux Pays-bas et dans le Saint-Empire on peint de plus en plus de femmes à la laideur repoussante, aux corps difformes, aux visages grimaçants, à la vieillesse dépeinte comme une déchéance, préfigurant la mort et la pourriture... Alors que la représentation de la vieillesse chez l'homme reste le plus souvent associée à la sagesse. De nombreuses oeuvres de l'époque mettent aussi en garde contre "la perversité naturelle" de la femme, soulignent que sa séduction est dangereuse, mensongère, et qu'elle ne s'en servira que pour mieux asservir l'homme.... Ces oeuvres insistent également sur l'importance pour la femme de rester à sa place. Enfin, si la Renaissance italienne diffuse largement des images de nudités parfaites, débarrassées de l'idée du péché, liant perfection physique et beauté intérieure, une contre-réaction, dans le domaine germanique, relie de plus en plus souvent nudité féminine, thème du mal, et thème de la destruction. La mort, la vieillesse, la femme, la sexualité...
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 2   Lun 24 Nov - 23:45

C'es’t en s’abstenant du sexe qu’une femme devient “un homme”
La punition de la femme, infligée à cause du péché d’Ève, peut être rachetée en élevant des enfants
Les saintes femmes qui sont mariées sont saintes parce qu’elles vivent comme des vierges
Une vie virginale lève la sentence à l’encontre d’Ève
Nous trouvons une attitude semblable au (4è siècle) dont les écrits ont été attribués par erreur à St Ambroise. Il parvint à combiner différents préjugés dans un seul et même texte : “Les femmes doivent se couvrir la tête parce qu’elles ne sont pas à l’image de Dieu. Elles doivent le faire comme signe de leur dépendance vis-à-vis de l’autorité et parce que le péché est entré par elles dans le monde. À l’église, leurs têtes doivent être couvertes pour faire honneur à l’évêque. Semblablement, elles n’ont aucune autorité pour prendre la parole parce que l’évêque est l’incarnation du Christ. Elles doivent alors se comporter devant l’évêque comme devant le Christ, le juge, puisque l’évêque est le représentant du Seigneur. En raison du péché originel, elles doivent se montrer soumises.” “Comment quelqu’un pourrait-il soutenir que la femme est à l’image de Dieu quand il peut aisément être démontré qu’elle est sujette à la domination de l’homme et ne dispose d’aucune autorité ? Car elle ne peut ni enseigner, ni être témoin devant un tribunal, ni exercer la citoyenneté, ni être juge - donc elle ne peut exercer aucune autorité.’ D’après 1 Corinthiens 14, 34
Une bonne idée de la théologie misogyne de la période post-scholastique peut être tirée de “The First Blast of The Trumpet” (“Le dernier coup de trompette”) de John Knox (1514 - 1572). Après Luther et Calvin, il était le théologien protestant le plus connu du temps de la Réforme. La principale affirmation de “The First Blast of The Trumpet” est que l’exercice de l’autorité par des femmes est contraire à la fois à la loi naturelle et à la religion. L’intérêt pour nous de ce long traité est que les arguments de Knox reflètent les croyances de l’époque, chez les Catholiques comme chez les Réformés. En voici juste un extrait :
.Dieu a prononcé le jugement par ces mots : “Tu seras avide de ton homme et lui te dominera.” (Genèse 3, 16). Comme (si) Dieu disait à la femme : “Attendu que vous avez abusé de votre condition précédente, et parce votre libre volonté vous a voué vous-même et toute l’humanité à l’esclavage de Satan, je vous placerai par conséquent sous l’esclavage de l’homme. Car, où avant vous obéissiez volontairement, maintenant vous le ferez sous la contrainte et par nécessité ; et parce que vous avez trompé votre mari vous ne serez donc plus désormais maîtresse de vos appétits, de votre volonté ou de vos désirs. Car il n’y a en vous aucune raison ni sagesse capables de modérer vos affections, et donc vous devrez vous soumettre au désir de votre mari. Il sera seigneur et chef, non seulement de votre corps, mais aussi de vos appétits et de votre volonté.” Cette phrase, je le déclare, Dieu l’a prononcée contre Ève et ses filles, comme le reste des Écritures en témoigne clairement. De sorte qu’aucune femme ne pourra jamais prendre la liberté de diriger un homme.”
Cette haine à l’encontre des femmes n’en est pas restée au niveau des paroles. Les véritables persécutions qui ont suivi dépassent l’entendement. Pour le démonter, analysons un livre “catholique”, The Hammer of Witches (“Le marteau des sorcières”), écrit par deux Franciscains, Jakob Sprenger et Heinrich Kramer. Le livre fut approuvé et recommandé par le Pape Innocent VIII en 1484, et servit de référence durant plusieurs siècles. Il a été la cause de ce que des milliers de femmes innocentes ont été envoyées au bûcher. Jamais contredits mais au contraire largement cités, ce sont ces “théologiens” honorés publiquement qui écrivent :
“ Quoi d’autre est la femme que l’ennemi de l’amitié, une punition inévitable, un mal nécessaire, une tentation naturelle, une calamité désirable, un danger domestique, un préjudice délectable, un mal de la nature, peinte de belles couleurs.” “Il faut relever qu’il y a eu un défaut de formation (du corps) de la première femme puisqu’elle a été formée à partir d’une côte cambrée, c’est-à-dire une côte extraite de la poitrine, qui est pliée comme si elle était dans le sens inverse de l’homme. Et puisque, par cette imperfection, elle est un animal imparfait, elle trompera toujours.” “(Quand Ève répondit au serpent) elle montra qu’elle doutait et qu’elle avait peu de foi dans la Parole de Dieu. Ceci est indiqué par l’étymologie de son nom : car Femina (mot latin pour “femme”) vient de Fe (= foi) et Minus (= moins) puisqu’elle est toujours plus faiblesse lorsqu’il s’agit d’affirmer et de préserver la foi.”
The Malleus Maleficarum, p. 43. Et cela continue, page après page, contre les femmes, sur un ton haineux, au vitriol.
Il ne peut être nié que ce qui a été écrit dans nos manuels de théologie contre les femmes et, pour une large part, l’interprétation habituelle et “traditionnelle” de l’Écriture, sont l’héritage de ce genre de théologie.
Dans le livre d’Hénoch XV,-3-6 : Pourquoi avez-vous abandonné le ciel très haut et saint et qui est éternel, vous êtes vous couchés avec les femmes, vous êtes vous souillées avec les files des hommes, avez-vous pris des femmes et avez-vous agis comme les enfants de la terre, et avez-vous engendré, pour fils, les géants? Vous donc, saints spirituels, vivant d’une éternelle vie, vous vous êtes souillés dans le sang de la chair : selon le sang des hommes vous avez désiré, et vous avez fait chair et sang comme ceux qui meurent et qui périssent. C’est pourquoi je leur ai donné des femmes pour qu’ils les fécondent, et qu’ils en aient des enfant, qu’ainsi toute œuvre ne cesse pas sur la terre. Quant à vous, vous fûtes, d’abord spirituels, vivant d’une vie éternelle, immortelle, pour toutes les générations du monde. C’est pourquoi je ne vous ai pas attribué de femmes, car le séjour des spirituels du ciel est dans le ciel. XV,7.
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MessageSujet: Chapitre 8 suite 1   Lun 24 Nov - 23:31

Selon un système" simple " en " ordre alphanumérique logique " correspondant à notre alphabet: 


A = 1
B = 2
C = 3
D = 4
E = 5
F = 6
G = 7
H = 8
I = 9
J = 10
K = 11
L = 12
M = 13
N = 14
O = 15
P = 1
Q = 17
R = 18
S = 19
T = 20
U = 21
V = 22
W = 23
X = 24
Y = 25
Z = 26
 
JESUS = 74
LUCIFER = 74



et selon un Système" multiple de 9" 
 
 
A = 9
B = 18
C = 27
D = 36
E = 45
F = 54
G = 63
H = 72
I = 81
J = 90
K = 99
L = 108
M = 117
N = 126
O = 135
P = 144
Q = 153
R = 162
S = 171
T = 180
U = 189
V = 198
W = 207
X = 216
Y = 225
Z = 234
 
 
 
 
JESUS = 666
LUCIFER = 666


Deux êtres de Lumières, deux rebelles identiques ayant combattu les Reptiliens sanguinaires, ces chasseurs d’âmes , véritables prédateurs cosmiques contre l’avènement de l’Humain divin.


Dans le deuxième principe ce sont les molécules réceptives (femelles) qui attirent les molécules agressives (mâles) dans des noces alchimiques qui ont leur parallèle dogmatique dans les noces de l’Agneau, dans l’union de l’Epoux et de l’Epouse et, chez les dieux, dans la hiérogamie de la mère divine avec le fils.
Hadot écrivait : Ce double aspect féminin et masculin du Logos se manifeste selon Victorinus dans le mystère du Salut. La vie terrestre du Christ est un moment féminin, sa résurrection et son ascension sont un mode d’existence masculin. Cette conception de la vie terrestre comme étant un moment féminin et la résurrection comme étant un moment masculin semble assez ancienne dans la théologie chrétienne. Elle se trouvait déjà chez les valentiniens. Irénée de Lyon écrivit en faisant allusion et en se moquant dans sa réfutation de certaines thèses valentiennes. Il dira sarcastiquement  Aussi disent-ils (les Pneumatiques) monteront-ils au dessus de lui (le Démiurge psychique) et pénétreront-ils dans le Plérôme pour y retrouver leurs époux car ils sont femmes, eux-mêmes en font l’aveu. En disant « qu’ils sont femmes «  les Valentiniens d’Irénée ne faisaient que probablement reconnaître que leur mode d’existence terrestre devait être considéré comme un mode d’existence qui est de polarité féminine. Irénée, ou bien comprend mal cette idée faisant dire aux Valentiniens qu’ils sont des femmes, ou bien demeure volontairement ambigu peut-être est-ce même là une touche d’ironie en ne précisant pas que la féminité telle que la concevaient ces pneumatiques est l’état de leur vie dans la matière, et non pas de leur état de ressuscité.
LA FEMME SELON L’HOMME

En fait beaucoup de théories mystiques ou d’hypothèses mythiques circulent sur les origines des premiers couples humains et le véritable rôle des Dieux dans ce roman savon à parfum cosmique. Après qu’elle eut émergé du Chaos, Gaïa (la Terre) donna naissance à Ouranos sans l’aide d’un principe mâle. Après la transmutation luciférienne, les molécules ne s’étaient pas encore suffisamment différenciées pour créer cette polarité de domination dans un rituel de fécondation. Les Dieux et les Déesses ne vivaient pas encore cet anthropomorphisme psychique leur procurant cette propriété unique d’être. Après le Chaos divin la différenciation des molécules agressives et réceptives se hiérarchiseraient selon la luminosité de leurs noyaux respectifs. Sur la nature des Anges dans la mesure où la pensée hébraïque du temps de la conception d’Isaïe est matérialiste, on comprend que les ailes et le suspendu dans l’air indiquent des êtres « subtils » au sens où Démocrite parle même d’atomes subtils. Dans l’Ancien Testament, les « anges » sont des « émanations » du divin qui ne sont pas distincts de Dieu mais mes « des matérialisations subtiles » douées de parole. Et tout se dessina dans un moment d’instantanéité où la Conscience différenciée se divisa non pas en transcendance mais en différences de degré. Selon l’anthropologie de Plutarque de Chéronée
Au sommet les dieux.
Les daimon ou messagers des dieux (Socrate) fait référence à son daïmon comme le christianisme à l'ange gardien).
Les héros ou demi-dieux, (fils d'un dieu et d'une humaine, ou homme promu au statut de demi-dieu en raison de ses réalisations durant sa vie humaine.
Les humains.
Les esclaves.
Aucune transcendance là-dedans, juste une différence de degré. La religion n'est donc pas révélée d'en haut et toutes sont égales. Aucune d'entre elle ne peut prétendre prendre le pas sur les autres.
Puis Gaïa s’unit d’amour avec son fils pour engendrer les Titans et les Titanides, race de dieux géants dont naquit la génération des olympiens. L’un des Titans, Cronos, aida Gaia à se venger d’Ouranos, qui haïssait les enfants et les repoussait dans les profondeurs de la Terre lorsque leur mère leur donnait le jour. Gaia donna une arme à Cronos avec laquelle il émascula Ouranos, les gouttes de sang donnèrent naissance aux Erinyes, aux Géants et aux Nymphes. Ouranos n’a presque aucun rôle dans les mythes, et les grecs ne lui rendirent jamais de culte. Colère divine manipulée par les molécules agressives ces fidèles ancêtres du Patriarcat misogyne ou simple tripotage machiavélique contre l’essence féminine de l’Esprit.? Dans son ouvrage Les guerres des Dieux et des hommes, Zecharia Sitchin rapporte que selon la Genèse : Les Néfilim « prenaient des femmes »
Et il arriva, lorsque les hommes commencèrent à croître en nombre sur la face de la Terre, et que des filles leur furent nées. Que les fils des dieux virent que les filles des Terriens étaient compatibles. Et ils les prirent pour femmes et choisirent parmi elles.

Ailleurs Tertullien Père latin de l’Eglise assimile ces anges qui ont abandonné Dieu par amour pour les femmes et révélé les arts interdits au monde inexpérimenté. Dans son ouvrage l’Ornement des femmes, ce Père de l’Eglise écrivit : Eve pleurant de repentir ; et pour expier par l'humilité de sa tenue extérieure, ce qu'elle a hérité d'Eve à un si haut degré, c'est-à-dire la honte du premier péché, et tout l'odieux de la perte du genre humain. Femme, tu enfanteras dans les douleurs et les angoisses, tu seras sans cesse attirée vers ton mari, et il te dominera. Et tu ne veux pas reconnaître Eve en toi. La sentence de Dieu sur ce sexe vit encore de nos jours. Eh bien, oui, qu'elle vive ; il faut que ce crime demeure comme un opprobre éternel. 0 femme! tu es la porte par où le démon est entré dans le monde ; tu as découvert l'arbre la première ; tu as enfreint la loi divine; c'est toi qui as séduit celui que le démon n'eut pas le courage d'attaquer en face ; tu as brisé sans efforts l'homme. cette image de Dieu; c'est enfin pour effacer la peine que tu as encourue, c'est-à-dire la mort, que le fils de Dieu lui-même a du mourir.

St-Jérome (347-419) imputa aussi la Chute aux femmes a écrit :
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MessageSujet: Chapitre 8: La femme traîtresse ou déesse   Lun 24 Nov - 23:30

LE RÔLE FÉMININ : ALCHIMIE DE LA CONSCIENCE
Puis il dit à la femme : Je multiplierai ta souffrance et ta plainte; Tu enfanteras des fils dans la douleur ton désir se portera vers ton mari et lui te dominera. La Genèse 3,4 V16.
Dans les faits bibliques soigneusement rapportés par les autorités patriarcales, la femme devint le bouc émissaire de la destruction de l’androgynat provoqué par le choc luciférien sous l’œil complice des Dieux conspirateurs. Dans un processus de vampirisation vitale bien orchestré la femme ne pouvait devenir une fille de Dieu mais plutôt sa maléfique Traîtresse.
Donc, au fil du temps, en remontant de la genèse et en passant pas les temps préhistoriques, la condition féminine ne change guère et, pendant des siècles et des siècles, reste nettement défavorable aux descendantes d'Eve. C'est vers le Moyen âge que les choses vont avoir (seulement) tendance à changer légèrement. Ce sera un peu "avancer pour mieux reculer", pas tout à fait ce que l'on aurait pu espérer, du moins en étant femme!
Le moyen âge sera une période de grands troubles mais aussi de découvertes. Entre temps, un certain Jésus-Christ aura quelque peu remis les pendules à l'heure via la Sainte Vierge Marie, en remettant les péchés de Marie-Madeleine qui exerçait le plus vieux métier du monde, en remettant un peu d'humanité dans tout ce monde machiste et en secouant le poirier pour en faire tomber un mot magique: "Amour". Cela n'allait pas tout révolutionner du jour au lendemain, mais on allait quand même se rendre compte d'au moins une chose, c'est que les femmes, pour inférieures qu'elles étaient, n'en étaient pas moins importantes pour assurer aussi la descendance des hommes. Hé oui, à l'époque, pas d'insémination artificielle, pas de fécondation in vitro et : pas de femmes pas d'enfants. Or qui dit "pas d'enfants" dit aussi non seulement pas de filiation mais aussi pas de possibilité de filiation masculine. Cependant malgré cet éveil de la question, il n'était sûrement pas encore à l'ordre du jour de remettre en question ce qui était établi.
Ainsi, la vision de la femme qu’ont diffusée les clercs est connue pour son extrême misogynie : pour ces forcenés du célibat, la femme, descendante d’Ève, la pécheresse, celle par qui le malheur arrive, est non seulement évidemment inférieure à l’homme, mais aussi sotte, lascive, traîtresse, dangereuse, répugnante…. On peut citer, à titre d'exemple, le fameux "Femme, tu es la porte du Diable!" (Tertullien), ou encore "la beauté physique ne va pas au-delà de la peau. Si les hommes voyaient ce qui est sous la peau, la vue des femmes leur soulèverait le coeur. Quand nous ne pouvons toucher du bout du doigt un crachat ou de la crotte, comment pouvons-nous désirer embrasser un sac de fiente?" (Odon, abbé de Cluny au Xème siècle), ou enfin "la femme est un mâle déficient et doit rester sous tutelle" (Saint Thomas)....Ces trois citations n'étant qu'un très modeste extrait d'un genre foisonnant. Dans le monde laïc, une misogynie indéniable existe également, mais elle coexiste avec nombre d'images positives de la femme

Dans l'Islam la femme n'est point considérée sous son aspect maléfique, puisqu'elle n'intervient pas dans la chute d'Adam ; c'est Iblîs seul qui fait tomber le premier couple et le chasse du Paradis terrestre. Dans la conception de Jannah, le "Jardin" ou le Paradis, la femme est spiritualisée, non en vertu d'une fonction exceptionnelle analogue à celle de la "Corédemptrice", mais simplement en tant qu'instrument d'amour, sous la forme des Hûris, "Celles aux yeux de gazelle" ; du reste l'iconographie chrétienne traditionnelle représente presque toujours les anges sous des traits féminins. Il serait facile de citer d'autres exemples, de nature très diverse, du symbolisme béatifique de la femme, entre autres : Sîtâ et Râdhâ ; la déesse Kâlî dans la bhakti de Shrî Râmakrishna ; les femmes de David, Salomon, Mohammed ; les dames des chevaliers, telle que Béatrice dans la vie et l'oeuvre de Dante.
Sans doute l'explication profonde des mythes de la femme "pécheresse", prisonnière"des puissances chtoniennes, "ravie" par un démon, "engloutie" par la terre, devenue "infernale", - Ève, Eurydice, Sîtâ, Izanami, suivant le cas, - sans doute cette explication se trouve-t-elle dans la scission entre le démiurge mâle et le démiurge femelle, ou entre le centre et la périphérie du cosmos ; cette périphérie étant envisagée alors, non comme la substance cosmique en soi, laquelle reste vierge par rapport à ses productions, mais comme l'ensemble de ces dernières ; car ce sont les accidents, non la substance, qui comportent le "mal" sous toutes ses formes. Mais outre que la substance reste vierge tout en étant mère, elle se rachète sur le plan même de son extériorisation, et cela, par ses contenus positifs, en principe sacramentels et salvateurs ; symboliquement parlant, si la "femme" s'est perdue en choisissant la "matière" ou le "monde", elle s'est rachetée et se rachète en donnant naissance à l'Avatâra... C'est-à-dire que l'élément féminin - la Substance - est par définition un miroir de l'Essence, en dépit de sa fonction extériorisante et éloignante ; du reste, un miroir est forcément séparé de ce qu'il reflète, et c'est là son ambiguïté.
on pourra faire valoir autant qu'on voudra que le péché d'Ève fut d'appeler Adam à l'aventure de l'extériorité, on ne peut oublier que la fonction de Marie fut inverse et que cette fonction elle aussi entre dans la possibilité de l'esprit féminin. Toutefois, la mission spirituelle de la femme ne se combinera jamais avec une révolte contre l'homme...
Prétendre que la femme sainte est devenue un homme du fait de sa sainteté, revient à la présenter comme un être dénaturé : en réalité la femme sainte ne peut être telle que sur la base de sa parfaite féminité, sans quoi Dieu se serait trompé en créant la femme, - quod absit, - alors que selon la Genèse elle fut dans l'intention de Dieu "une aide semblable à l'homme"; donc, premièrement une "aide", non un obstacle, et deuxièmement une créature "semblable", non-infra-humaine ; pour être agréée de Dieu, elle n'a pas à cesser d'être ce qu'elle est.Ave gratia plena, dit l'ange à Marie. "Pleine de grâce": ce qui tranche la question, étant donné que Marie est une femme. L'ange ne dit pas ave Maria, car pour lui gratia plena est le nom qu'il donne à la Vierge ; ce qui revient à dire que Maria est synonyme de gratia plena.
La clef du mystère de la salvation par la femme, ou par la féminité si l'on préfère, est dans la nature même de Mâyâ : si la Mâyâ peut attirer vers le dehors, elle peut attirer également vers le dedans. Ève est la Vie, et c'est la Mâyâ manifestante ; Marie est la Grâce, et c'est la Mâyâ réintégrante. Ève personnifie le démiurge, sous son aspect de féminité ; Marie est la personnification de la Shekhinah, de la Présence à la fois virginale et maternelle. La Vie, étant amorale, peut être immorale ; la Grâce, étant pure substance, peut résorber tous les accidents.
Rûmi estime, avec finesse et profondeur et non sans humour, que le sage est vaincu par la femme tandis que le sot la vainc : car celui-ci est abruti par sa passion et il ignore la barakah de l'amour et les sentiments délicats, tandis que le sage voit dans la femme aimable un rayon de Dieu, et dans le corps féminin une image de la Puissance créatrice.

Dans cette transmutation moléculaire, le jeu subtil d’agression et de soumission devenait le fer de lance pour délivrer l’âme enchaînée sous les débris de l’explosion du Big Bang de la Conscience psychique de l’Univers. Le premier principe cosmique se manifesta dans la Volonté du Père, cette intraitable collision frontale entre deux Chaos devant engendrer une Conscience dirigée et révélée et par la suite intégrée. Car l’âme devenue cette orpheline cosmique enchaînée après la fin des Chaos était la Clé d’entrée, cette Pierre Philosophale tant chérie des Alchimistes capable de construire le Grand Œuvre. Dans ces éthers encore peu différenciés cela devenait un phénomène de synthèse dans un élément psychique « en dehors du Moi » disait Car Gustav Jung. Dans le domaine chrétien-gnostique on voit émaner de là un système ordonné, hiérarchisé et cosmogonique dans lequel la science moderne voit des expressions en quelque sorte involontaires, symboliques, de l’âme, concernant cette structure du non-moi psychique. Peu à peu la différenciation moléculaire s’opère par la Volonté du Père attisant le Feu de l’attraction par la fluidité vitale de l’Amour. Cette fluidité androgyne reliée au Fils parce que réceptive du premier principe moulera par l’Amour l’entité luciférienne et christique. Voici un tableau intéressant démontrant la parfaite similitude entre ces deux Etres de Lumière.
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Chapitre 8: La femme traîtresse ou déesse
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