LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 12 : La divine misogynie et le jeu luciférien

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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 12: Suite 4   Dim 4 Jan - 9:30

Et pour que cette complémentarité mutuelle s’accomplisse l’homme et la femme se doivent d’être différents sur le plan de leur expression dans la matière. La violence certes n’est pas le seul gage de l’homme, elle est aussi tributaire des éléments karmiques qui empoisonnent les relations entre les deux sexes, Compte tenu de la différence physique entre les deux solitudes cosmiques, la violence chez la femme ne pourra confronter celle de l’homme sur son propre terrain de guerre. Celle-ci devra être plus voilée lire raffinée pour empêcher l’homme de la neutraliser ou la détruire totalement. Par exemple une femme menacée de subir un viol par son agresseur devra se servir de son attribut mental pour se libérer de sa dangereuse position. Si la femme réussit à prendre la mesure psychologique de l’homme en cristallisant son âme par un blocus mental éloignant en lui toute la manipulation du dérapage émotif, elle se dégagera toute en douceur de cette menace qui pesait sur sa sécurité. Pour cela la femme doit exprimer dans son Esprit suffisamment de puissance luciférienne qui façonne son mental d’un état guerrier pacifique. Cet état mental du guerrier pacifique vécu au travers des deux échos unifiés dose l’équilibre des corps subtils entres les sexes différents.


MISOGYNIE DIVINE DANS UN JEU LUCIFÉRIEN


Tout se joue entre le pouvoir de la séduction de la femme déesse face à l’homme rebelle et conquérant. A partir de la matérialisation différenciée des molécules subatomiques jusqu’aux échanges subtils en les deux Solitudes cosmiques, c’est la loi de l’Amour qui construit ou détruit la nomenclature de l’âme par ses différentes phases d’évolution sur le plan matériel. Que ce soit dans la Genèse ou dans les mythologies gréco-romaines la femme fut toujours l’allumeuse et l’homme le brûleur. Sur le plan de l’égo luciférien, l’homme est un dépendant affectif de la femme que ce soit des soins de son enfance, de l’admiration d’une beauté fatale ou d’un goût viscéral d’y faire l’amour. Après sa rébellion contre les Divins de la Lumière, Lucifer a fait un pas décisif vers sa liberté cosmique mais n’a jamais pu se libérer de l’emprise féminine sur le plan matériel. Le rôle des Dieux conspirateurs dans cet état de choses aurait été d’instruire l’Humain de sa divinité réalisée et non de le jeter nu sur le pavé de l’ignorance. Cependant les Dieux conspirateurs ne pouvaient renier leur nature bâtarde d’êtres divinement humains et se servirent hypocritement de Lucifer pour asseoir leur misogynie larvée devenant plus tard patriarcale contre la femme. Car la femme porteuse de Lumière symbolisée par la planète Vénus était bel et bien l’Esprit de Lucifer lui-même jetant les bases d’une nouvelle configuration moléculaire après l’éclatement de la bulle intemporelle des Divins de la Lumière. La femme devenait l’outil essentiel à la progéniture de la nouvelle race indifférenciée et par son Esprit libéré cosmiquement s’identifiait comme un nouvel Etre divin, maître incontesté des nouveaux Univers en formation.

Tout comme je le mentionnais dans le chapitre précédent : Tout est universel rien n’est fixe dans ce mouvement perpétuel appelé la vie. Affranchir, transmuter et créer deux réalités, deux Lucifer et deux Satan car il existe ce que l Humain pense interprète philosophe et croit ou ce qui Est, le pire mensonge imposé à l’Humain fut la nature réelle de Lucifer et de son rôle clé pour la manifestation incarnée de l’Intelligence divine. Sur le principe absolu d’une autre réalité, Lucifer prenait le contrôle absolu de l’Intelligence divine par sa main-mise complète de l’être incarnée que serait la femme déesse. D’où dans la réalité subjective Lucifer devenait soudainement le bouc émissaire du chaos donnant naissance à une conscience réalisée de l’énergie intemporelle. Certes Lucifer est le Père de l’égo parce qu’il fallait que ce soit le mâle qui s’initie au transfert psychique des échos systémiques pour la matérialisation de l’âme. Dans l’éclatement des sphères intemporelles amenant l’éclosion du mouvement de conscience, l’énergie féminine prit le contrôle de la désintégration et provoqua la résistance formée des Dieux conspirateurs à la combattre. Possédant autant le pouvoir de régénérescence et de séduction tant sur le plan physique que sur le plan de l’âme, la femme débarrassera au cours des millénaires l’Humanité de tous les faux-Dieux créés à leurs images et à leurs ressemblances .

À ce moment-là les hommes transformèrent tant Lucifer que la femme en créatures du Mal la courroucèrent de leur domination misogyne. Lorsque l’égo luciférien fut personnifié dans l’âme humaine tout s’inversa dans les polarités issues des échos systémiques. Lorsque l’énergie féminine se matérialisa dans les mondes densifiés, elle s’altéra gravement ouvrant la faille aux Dieux conspirateurs qui voulaient l’empêcher d’atteindre de compléter la perfection du Son originel. Les Dieux conspirateurs manipulèrent le jeu luciférien dans le seul but réel de dominer l’âme féminine sur le plan de matière et ainsi procurer à l’égo masculin toute sa puissance pour ériger son Royaume terrestre. Ils se servirent des religions monothéistes pour contrôler l’essence féminine afin qu’elle ne puisse ressusciter et réinstaurer dans le monde matériel l’île du Paradis.

Seul Jésus de Nazareth, l’autre rebelle cosmique au service de l’Amour inconditionnel reconnaissait en la femme sa Divinité authentique et a dû mourir assassiné pour sauver le monde contre l’emprise démoniaque des Dieux conspirateurs. Son mandat universel étant de briser les chaînes de la malédiction divine contre la femme pour ré-équilibrer sa puissance contre les envahisseurs conspirateurs. Jésus était un être androgyne d’Esprit féminin et de corps masculin qui introduisit la principale molécule subatomique celle de l’Amour divin au prix de sa vie terrestre. L’homme devait mourir par son égo afin de reconnaître en lui l’essence féminine de son Esprit universel. Alors que les Dieux conspirateurs manipulèrent à leur guise l’énergie luciférienne contre la femme ils ne purent empêcher l’énergie Christique de canaliser l’Esprit de l’homme et le conscientiser pour l’aimer avec son corps, son âme et avec son Esprit.

Après sa mort programmée Jésus devint le Christ ressuscité et convertit l’Homme ancien sous l’influence active de Lucifer en celle de l’Homme nouveau renaissant de ses cendres. Dorénavant Lucifer redevint à l’état passif dans l’Esprit de l’homme et son égo conscientisé reconnaîtrait sur le plan individuel la réelle identité de la femme. Mais malgré l’action du Christ, beaucoup de cellules souterraines des Dieux conspirateurs poursuivirent leur interminable combat contre la femme. Ils nourrissaient l’énergie active de l’égo luciférien dans l’homme ancien pour faire encore plus faire souffrir la femme dans son état diminué sur le plan matériel. L’Histoire officielle de Lucifer qui le transforma en Archange déchu fournissait à l’homme patriarcal l’occasion de neutraliser et de surtout soumettre la femme sous sa bottine misogyne.

Linda Huston écrivit j’ai longuement lu et « travaillé » Beckett et Cioran Que j’aime, fréquente et apprécie. Ainsi que Kundera, Thomas Bernhard et Linda Lê. . Pour la plupart d’entre eux, ces écrivains partagent la même haine de l’engendrement (appelée « génophobie » par Huston), haine de la mère et de ses amours répugnantes avec un géniteur absurde, parce que faible et grotesque. Ou lâche et absent. « Génophobie » qui engendre à son tour une gynophobie, elle-même à l’origine d’une misogynie qui dépasse de beaucoup la misogynie ordinaire. Le projet des « néantistes » est bel et bien de rayer l’espèce humaine, de mettre fin une fois pour toutes à l’engrenage dégoûtant et insupportable de la procréation. Les néantistes affirmeront », seul l’homme est artiste. La femme est incapable de penser, de créer, simplement parce qu’elle est « naturelle, c'est-à-dire abominable » (selon la formule de Baudelaire). Et lorsque, par hasard, une femme se mêle d’être « néantiste », elle se doit de diriger sa violence contre elle- même. La femme clairvoyante dans son Esprit sait par amour et par instinct de maternité que le grand Jeu cosmique épouse l’Ombre et la Lumière par un abandon nécessaire à tout état de perception par l’égo. Parce que l’égo est luciférien, ce grandiloquent administrateur à la fois tant mythique que si réel dans sa splendeur comme dans sa corruption. La femme cette héroïne obscure, paradoxalement protectrice de la Lumière émise par les Divins de la Lumière, courageuse guerrière tissant l’Amour par le fil d’Ariane de son Esprit voyageur au travers de tout ces Univers métaphysiques. Jamais plus l’homme n’aura cette chance ultime de devenir cet illustre héritier divin coiffé de sa souveraineté fusionnelle avec la Source de la Vie qu’est l’Esprit androgyne des deux solitudes cosmiques.



Nul ne saurait créer sans la Femme
Porteuse de Vie par l’Amour
La Source nourrit son Esprit
Pour éteindre la flamme de l’Ignorance
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 12: Suite 3   Dim 4 Jan - 9:06

Cahier des revendications mondiales

UN MONDE À REFAIRE
Dans quel monde vivons-nous?




Nous vivons dans un monde où triomphent les inégalités. À l'aube de l'an 2000, il existe encore des déséquilibres profonds, injustifiables et intolérables, entre les hommes et les femmes, entre les pays du Nord et les pays du Sud, entre ceux de l'Est et ceux de l'Ouest, et, parmi la population d'un même pays, entre les riches et les pauvres, entre les jeunes et les plus âgés, entre les villes et les campagnes. La tolérance et la complaisance tenaces envers toutes les violences faites aux femmes Nous vivons dans un monde où les violences à l'égard des femmes continuent d'être une réalité universelle: violence conjugale, agressions sexuelles, mutilations sexuelles, viols systématiques en temps de guerre, voilà le lot de millions de femmes. Cette violence traduit des rapports de force historiquement inégaux entre les hommes et les femmes et constitue juridiquement une violation des droits humains et des libertés fondamentales. C'est une réalité universelle: elle s'exerce dans toutes les sociétés quels que soient la classe sociale, le revenu et la culture. Toutes les femmes sont touchées. Il serait difficile de trouver une seule femme qui, à un moment ou l'autre de sa vie, n'a pas eu peur du simple fait d'être une femme. Des gestes aussi simples que marcher dans la rue le soir ou travailler de nuit peuvent représenter des problèmes importants de sécurité pour elles. La violence physique, sexuelle et psychologique est trop souvent perpétrée ou tolérée par les États qui font primer les coutumes et les traditions sur les droits fondamentaux. Dans certains pays, le fait même d'être femme signifie voir ses droits fondamentaux bafoués. La perpétuation d'un système social et politique dominant envers les femmes : le patriarcat. Le patriarcat ne date pas du XXe siècle! Des millénaires ont vu naître et se consolider, selon des intensités variables et des cultures différentes, ce système de valeurs, de règles, de normes, de politiques basé sur la prétention qu'il existerait une infériorité naturelle des femmes en tant qu'êtres humains et sur la hiérarchisation des rôles attribués dans nos sociétés aux hommes et aux femmes. Le patriarcat s'exprime dans tous les domaines de la vie et se manifeste par différents stéréotypes qui conditionnent ou marquent les rapports entre les femmes et les hommes. À l'aube du troisième millénaire, nous vivons encore dans un monde dominé par ce système qui consacre le pouvoir masculin et engendre violences et exclusions.
Néolibéralisme et patriarcat se nourrissent l'un l'autre et se renforcent mutuellement pour maintenir la très grande majorité des femmes dans une infériorisation culturelle, une dévalorisation sociale, une marginalisation économique, une " invisibilisation " de leur existence et de leur travail, une marchandisation de leur corps, toutes situations qui s'apparentent à un véritable " apartheid ".


Quand Howard Bloom dans son ouvrage Le Principe de Lucifer rapporte l’expérience d’une femelle gorille dominante dans un clan et sa fille qui  avaient attaqué un bébé gorille, tué et dévoré,  ce constat n’a  encore d’égal que la misogynie aveugle du Patriarcat dominateur depuis des millénaires. Il décrit que  la meurtrière avait agi comme la femme ambitieuse d’un harem qui se bat pour éliminer les enfants de ses rivales. Scientifiquement il devient totalement hors norme de comparer l’essence pure de l’âme féminine par des exemples  tirés des guerres entre clans rivaux du monde animal.  La science rationnelle ne peut pas mesurer précisément le principe évolutif de l’Esprit humain  parce qu’elle néglige la Source intarissable de  ses arcanes non-différenciés. Même dans un contexte très spécifique sur l’évolution des espèces amené par Darwin, on ne peut pas étudier la transcendance psychique qui s’opère à partir des plans intemporels sur l’égo luciférien en pleine mutation.  L’évolution des espèces relève uniquement d’une transmutation graduelle et naturelle de la forme physico-vitale des ingrédients qui la composent et non d’un lien sensible entre leur réflexion subjective et la source pure émanant du Son originel.  L’animal ne peut être misogyne dans sa conscience car il ne possède pas la réflexion nécessaire  qui lui permet de juger ou non de par lui-même de la véracité ou de la fausseté des faits.  Homophobie et misogynie sont incluses dans la philosophie des Marines américains, qui disent volontiers: «  Quand vous voulez créer un groupe de tueurs, tuez la femme en eux.» -Cooper Thompson

Cette petite phrase illustre bien la différence marquante entre les deux polarités distinctives de l’Esprit devenu différencié. L’homme ne peut être la femme et vice-versa dans le contexte actuel de l’énergie manifestée. Les forces lucifériennes  manipulées par les Dieux conspirateurs évoluant sur le plan astral forceront l’Humain  à se mettre à nue dans sa conscience égotique.   Ni les Dieux conspirateurs, ni Lucifer ne pourront empêcher l’Humain  d’accéder à une conscience libre et créative  se développant justement sur une base encore inconnue des forces invisibles, celle de la complémentarité mutuelle.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 12: Suite 2   Dim 4 Jan - 9:04

De par sa Chute dans la matière a hérité de toutes les formes pensées existantes depuis l’époque de la préhistoire par son âme en se nourrissant d’archétypes fondamentaux ces véritables phares du comportement barbare. L’homme préhistorique muni d’une conscience satanéenne ne pouvait discerner ces engrammes régressifs paralysant en lui toutes formes de communication avec son double éthérique. Son Esprit ayant été coupé des Circuits universels ne pouvait déclencher dans l’âme un processus de conscientisation mentale. Cet fracture aux accès des Circuits universels neutralisait tout courant transmetteur de la descente de la Lumière dans l’Esprit humain. Pour mieux illustrer mes propos je prends un enfant de 3ans séparé de ses éducateurs, son Esprit ne recevra aucune information et il se référera uniquement à son milieu ambiant. Cette fracture cosmique dans l’Esprit de l’Humain l’abandonnait alors à un état de survie en plein milieu de créatures monstrueuses dotées d’un cerveau extrêmement lent. La misogynie est ce festin fastueux d’inégalités procurant à l’homme le pouvoir de domination sur la femme. Son innocence symbole de pureté, ce roseau cristallin porteur de l’énergie éthérique est lapidé par ce cancer inextirpable, bouffeur de vitalité lumineuse. Dans ce combat cosmique opposant le subtil et l’épais, la menace provient toujours des barrières coupant ainsi toute communication, ce noyau dur d’expression de l’Esprit afin qu’il se personnifie dans l’âme au moyen de l’exploration du réel par le biais du Verbe ou par l’écriture. Le dialogue source de profusion d’énergies constructrices, ouvrant des nouveaux horizons, affranchissant l’inconnu par un équilibre des forces en opposition. Déjà la femme maternelle instruit du dialogue, explique le monde à ses enfants comme elle l’a appris de sa mère. La misogynie tue le dialogue ouvert en l’émiettant pour le réduire au néant revenant ainsi à cet état de chaos originel où rien ne se reconnaît ou s’oriente consciemment dans une direction déterminée. Par l’action luciférienne le chaos se transforma en ce jeu de conscience subite vis-à-vis une infinité abstraite ne dégageant aucunes références existentielles. L’aspect occulte de la misogynie est d’empêcher la femme de chasser de l’homme sa possession d’égrégore ahrimano-luciférien qui boit en lui toute cette fluidité divine le rattachant encore à son Esprit. Taxer la misogynie patriarcale d’absolutisme intransigeant alimenté d’une obsession compulsive ne relève pas du tout d’un commentaire superflu mais bien d’un fondement de valeurs tout à fait révélateur.

Bloom écrit dans son ouvrage que Margaret Thatcher, surnommée la Dame de fer, ou Indira Ghandi  étaient des femelles aussi victimes du Principe de Lucifer. En plus de rajouter que la guérilla de Shining Path (le Sentier Lumineux) au Pérou était entièrement  dirigée par des femmes. Que se passe-t'-il dans ce phénomène, est-ce que la femme possède dans son âme les engrammes d’une violence brutale aussi condensée que l’homme?

Tout se découvre dans  la conscience des cellules et non dans les apparences extérieurement polarisées de l’Humain.  Sur le plan moléculaire  la différence entre l’homme et la femme en est une d’écho systémique ce qui s’explique par cet équilibre vital entre l’âme et l’Esprit qui oblige les champs d’énergie de leurs forces psychiques à se développer en complémentarité.  L’écho systémique provient du Son originel procurant aux molécules subatomiques cette résonance nécessaire pour qu’elles expriment sur différents taux vibratoires. Au niveau  du  plan de l’expression objective ou globale de la Conscience, les molécules subatomiques se véhiculent sans aucune polarité et se régénèrent sans cesse pour créer des formes impersonnelles non assujetties à la domination ou à la soumission des forces universelles. Par contre sur le plan de son expression subjective, la Conscience est tributaire d’intentions et de valeurs coordonnées selon les modes d’attraction qui la figeront dans les différents taux vibratoires assujettis à son essence manifestée.

Ces  taux vibratoires s’ajusteront par les différents cycles réincarnationnels de l’âme. Et c’est au travers de ces  cycles que se créent les modes de valeurs existentielles si âprement disputés entre les deux sexes opposés. L’homme, de par sa nature luciférienne active, conjuguera la violence avec la domination et la soumission. Par  contre la femme,  dont l’âme est manipulée par l’expression passive des forces lucifériennes, se défoulera pour son épanouissement et sa sensibilité intérieure. Certaines femmes par contre dont l’écho systémique varie selon des critères d’évolution strictement liés à la programmation de son individualité, exprimeront  une résonance plus  musclée sur le plan mental. Dans le cas plus précis de Margaret Tatcher, elle n’est simplement que la contrepartie d’un personnage comme le Mahatma Ghandi ou Abraham Lincoln l’étaient.  Ces gens, pour des raisons de configuration d’évolution planétaire, émergent de la grégarité et créent des précédents  pour élever la conscience collective.  Margaret Tatcher, Golda Meir ou Indira Ghandi  exerçaient leur  pouvoir dans un monde patriarcal  dénué de tout compromis tout comme Yahweh qui ne concédait rien à ceux qui s’opposaient à son pouvoir divin.

Au contraire de l’homme la femme sera plus clairvoyante que violente  à cause de son rôle universel vis-à-vis l’expérience luciférienne de l’homme. Vu son  aspect intuitif la femme vivra toujours par en dedans  ses états d’âme. Il faut savoir que ce sont les femmes qui sont le plus sujettes à des apparitions d’entités invisibles. Ceci à cause de leur nature luciférienne passive, leurs âmes devinrent  plus rattachées au monde astral que les hommes, donc beaucoup plus  vulnérables. Plus de femmes se feront harceler ou agresser sexuellement par des êtres extra dimensionnels qui viennent se nourrir de l’énergie vitale dégagée par son essence féminine. Dans le mode du processus différencié des résonances de l’écho systémique, les Dieux conspirateurs ont utilisé la misogynie divine à des fins de ralentissement temporel pour la réalisation de l’androgynat sur le plan matériel.  La femme quelque soit les religions ou les systèmes politiques a toujours été marginalisée. Voici un court extrait très révélateur tiré de  la Marche mondiale des femmes en l’an 2000.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 12 Suite 1   Dim 4 Jan - 8:57

Sûrement qu’il existe des femmes despotes et cruelles mais faut-il  encore fouiller un peu plus loin dans les tréfonds obscurs  de la nature même du  psychisme de l’Esprit humain. Dans les molécules subatomiques tout ce qui forme les axes différenciés, constituant la psyché de l’homme ou de la femme, sont tous complémentaires par rapport à l’énergie indifférenciée qui les sous-tend. Sur le plan de l’égo l’homme est le conquérant, l’aventurier, le prédateur le plus menaçant pour la femme sur toute la planète.  Quand Bloom écrit : ''Les femmes encouragent  les tueurs. Elles le  font en tombant amoureuses de guerriers ou de héros'', cela confirme la nature oppressive de l’homme, son goût viscéral  typiquement luciférien d’être un rebelle  ou un matamore performant. Tout comme chez les éléphants de mer ont le leitmotiv sexué, ce détonateur fringant rassurant d’emblée la partie animale du mâle, accapare son égo et fait de lui un redoutable prédateur.   Certaines femmes sur le plan animal de leur conscience seront attirées par ces individus résolument convaincus par leur libido. La femme dont l’âme naïve et sensible se nourrit d’Amour en transmettant de la tendresse, vivra  inconsciemment (tout à fait relatif à sa programmation)  une attirance moléculaire vis-à-vis ces types d’hommes aux instincts très bestiaux. Sur le plan de l’âme  l’homme  a hérité du pouvoir et de la force brute tandis que la femme a hérité de la  puissance et de l’intuition.  Voici d’ailleurs un exemple très terre-à-terre que celui de deux femmes qui font l’amour ensemble.  Le spectacle est à la fois velouté et enchanteur  sensuellement que de voir ces deux personnes s’aimer corps à corps. Mais si on observe deux hommes s’embrasser cela deviendra totalement différent comme réactions vis-à-vis pourtant la similitude des actions posées. La femme dégage une image naturelle de tendresse par rapport à l’homme qui lui projette l’état brut par son apparence velu et plus costaude. Dira t’on d’une femme sois une femme! Mais on utilisera couramment ce terme pour un homme, sois un homme.   Dans son aspect luciférien l’homme s’est proclamé  un Titan, un dominateur exclusif faisant main basse sur toute la valeur idéologique d’une civilisation en cours. À propos du divorce, les historiens racontent que  l'interdit sur l'adultère n'est pas du tout d'origine religieuse, comme on a souvent l'habitude de le penser mais plutôt une question d'organisation sociale des sociétés pré-urbaines. C'est une question de pureté de la race, du clan et de la descendance et, contrairement à ce que l'on pense souvent, ça n'a rien à voir avec le plaisir (sauf dans ses variantes historiques modernes dans les sociétés occidentales d'origine gréco-romaine). Dans les sociétés nomades, pré-urbaines, avoir une descendance pure était une garantie que notre patrimoine, ainsi que notre mémoire serait conservée et transmise. On attachait beaucoup d'importance à la pureté du sang (on a cru longtemps que la mémoire et l'âme étaient véhiculées par le sang), essentiellement à sa descendance mâle. Puisque la maternité d'un nouveau-né est assurée du fait qu'il sort visiblement du corps de la dite dame, comment s'assurer de la paternité ? C'est là question essentielle de l'adultère. Et surtout qui n’a  rien à voir avec les "dogmes" religieux mais qui se réfère plutôt à une manipulation patriarcale très humaine de connivence avec les Dieux conspirateurs  qui en inspirèrent habilement l’idée. Dans un contexte plus socio-historique tel que le décrit Bloom,  l’homme possède un état de conscience très restreinte sur le plan de l’Esprit.   Dans cette ère de survie et de souffrances physiques l’homme imbu de fierté égotique  s’inspirera du désir de vaincre,  tandis que la femme anxieuse cherchera à se protéger de ses peurs. Certaines verront dans l’homme un  super héros, un preux chevalier sans reproche prêt à tout pour sauver sa bien-aimée ou la terre entière. L’égrégore du paradigme impose à l’Humain une tonalité psychologique à laquelle il ne peut se soustraire émotivement ni intellectuellement.  Une femme nettement dominée émotivement par son âme non affranchie tombera  amoureuse ou cautionnera la violence de ces hommes. Elle ne pourra empêcher les guerres et les destructions mais son cœur maternel battra des tempos lugubres.  Aucune femme ne porte en elle le germe  gratuit de la violence  sanguinaire ancré dans l’homme.  Cependant certaines femmes triées individuellement  dont le système moléculaire universel  s’adapte  à une forme de programmation particulière habituellement réservée à l’homme, n’hésiteront pas à se munir et à se servir des mêmes outils que l’homme.  Dans une étude, si sérieuse soit-elle  sur  la différence  des comportements  entre l’homme et la femme, il faut globaliser et non pas monter en épingle des cas particuliers comme  mentionnés par Howard Bloom avec ceux de Margaret Thatcher ou d’Indira Ghandi sur lesquels je reviendrai un peu plus en détail dans ce chapitre. Cela floue démesurément l’essence primordiale tirée de la polarité entre les deux sexes. Ce que l’homme doit comprendre est sa différence entre lui et la femme  non pas en opposition mais dans un exercice fondamental de complémentarité. Cela explique alors, tant d’un côté que de l’autre, des tendances extrapolées d’une influence versant l’homme comme la femme dans des états contraires à leur nature profonde. Dans ces différences notables il faut  donc en mesurer les caractéristiques déficientes qui rendent si opposé les deux solitudes séparées de l’âme incarnée. En énonçant des cas individuels, dans un but d’uniformisation, cela déclenche automatiquement une similitude superficielle qui ne fait qu’embrouiller les disparités pourtant très distinctes. Car si on parle de conformité totale on retombe dans les critères absolus d’un univers indifférencié contre lequel l’Archange Lux s’est révolté  et sacrifié  pour devenir faussement  Lucifer.  Cette conformité méprisante et sans avenue à mis l’Humain à genoux priant et adorant un Dieu orgueilleux, parfaitement intransigeant tout comme l’homme patriarcal a traité et soumis la femme depuis des millénaires. La révolte luciférienne aura permis le témoignage universel d’une transmutation moléculaire exprimant la puissance  intégrale qu’est l’Amour  dans toute sa pureté et sa sublimité. Sans l’intervention de Lucifer l’homme et la femme seraient demeurés des Divins de la Lumière d’une réalité  parfaitement abstraite et sans réflexion.    Cela aurait été la continuation du chaos universel rendant cette fracture nécessaire pour transmettre la Lumière libérée.


FEMMES VIOLENTES OU  CLAIRVOYANTES


Dans toute l’Histoire officielle  de l’Humanité  la civilisation a été le théâtre d’une brutale sauvagerie inégalée dans tous les Univers densifiés par cette soif insatiable de vengeance et de destructions massives. Le mâle s’est toujours servi de la guerre pour ériger les structures fondamentales de sa société. patriarcale   Que ce soit Caligula,  Gengis Khan,  Pierre le Grand, Amin Dada, Duvalier, Hitler, Staline, Pol Pot, Pinochet ou Milosevic, l’homme a instauré des cycles de violences barbares, assassinant, torturant femmes, enfants et autres hommes innocents pour nourrir leurs instincts bestiaux.  
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MessageSujet: Chapitre 12 : La divine misogynie et le jeu luciférien   Dim 4 Jan - 8:53

LA DIVINE MISOGYNIE ET LE JEU LUCIFÉRIEN



La célèbre romancière Nancy Huston disait que la vie apparaît aux nihilistes de la philosophie comme une calamité, une malédiction dont ils rendent responsables les femmes, coupables de les attirer vers «ce piège épouvantable qu’est la vie», d’abord en leur donnant le jour, puis en les poussant à se reproduire. Ils manifestent une misogynie féroce (ce qui rend particulièrement intéressant le cas des femmes nihilistes), une phobie de la chair, des liens, des sentiments, perçus comme répugnants, rétro, fragile, et incompatibles, cela va sans dire, avec la création artistique, avec les nobles œuvres de l’esprit. Le «féminin pensant», le «maternel intelligent» dont Nancy Huston se fait le chantre sont des phénomènes dont, tout à leurs pauvres oppositions binaires, ils n’envisagent même pas l’éventualité.
Le corps, pour eux, constitue une humiliation inacceptable, un affront fait à la grandeur de l’esprit; un Kundera accablé parle de «l’atelier de bricolage» dans lequel les humains ont été fabriqués, et dans lequel on a installé «une petite usine puante dans leur ventre». Ne jugeant nullement déshonorant, pour sa part, ce mélange de nature et de culture qui est la définition même de la condition humaine, l’acceptant comme une donnée fondamentale, Nancy Huston s’interroge: «Est-ce un scandale que l’âme humaine soit piégée dans un corps? N’est-ce pas un miracle, plutôt, que chaque corps humain recèle une âme?»
Typiquement féminin cette réaction libre d’une volumineuse densité est, ouverte sur une plus grande subtilité d’Esprit que de se renfermer dans un état d’être déchu ou abandonné dans la mare aux canards qu’est notre incarnation terrestre. La femme cette ouvrière de la Lumière perçoit l’âme comme un sceau d’alliance entre le monde divin et le monde matériel et non simplement une baraque abritant temporairement la chair humaine comme un itinérant coupé de tout destin glorieux à son image et à non à la ressemblance produite de ses pensées. L’homme devenu un ardent défenseur de son identité conquérante s’aveugle de son orgueil légitimé par sa Conscience introduite en lui par les Forces lucifériennes. Dans la conscience satanéenne il ignorait le sens de sa vie et mourait dans le silence total d’une identité éteinte.

Dans le jeu luciférien la misogynie forçait l’homme à se dénaturer de sa conscience de primate satanéen pour devenir cet habile constructeur d’une civilisation au futur luxuriant. Les aspects bruts de la conscience satanéenne se transmutaient par une nouvelle donne d’autorité patriarcale qui préconisait une supériorité mâle sur la femelle. Cet état d’âme typiquement luciférien aiguisait scrupuleusement l’égo de l’homme flatté par de tant de légitimité d’êtreté. Car l’êtreté particulière teintait l’homme d’une sublimité intérieure jamais encore ressenti depuis sa conscience satanéenne. Dorénavant l’orgueil ce porte étendard tout à fait sophistiqué d’état d’âme divinement despotique imprégnait l’homme d’une stature promptement incorruptible. La femme déjà héritière du fardeau satanéen qui l’avait toujours convié à un état d’esclave pouvait désormais confronter le mâle avec des armes égales. La beauté luciférienne étant cette panacée libératrice d’un état stratifié qui ne servait qu’à survivre et non d’en comprendre sciemment les lois.

Dans son ouvrage Le Principe de Lucifer, Howard Bloom écrivait : Les femmes ne sont pas les créatures pacifiques que vous imaginez.

Comment l’homme sur le plan subjectif de sa conscience  si réfléchie soit-elle peut-il prétendre que la femme est aussi cruelle, féroce voire sadique que lui-même?
L’homme lui-même un artisan de guerres sanglantes, de meurtres à la sauce psychopathe, de tueries aveugles dans les écoles ou de mafiosos exécuteurs. Qui pendant la guerre de Bosnie ont violé des milliers de femmes ou qui au nom de la Charia islamique abattent des femmes accusées d’adultère. Certes pas tous les hommes ne sont des prédateurs ou des tortionnaires mais sur cette planète Gaïa il détient les records les moins envieux d’avoir été un semeur de mort et de souffrances. L’avènement d’une lucidité luciférienne développait plus en lui cette intelligence destructrice toujours plus synthétisée pour un summum de liberté d’expression. Car l’homme devenu expressif dans sa Conscience réfléchie menait au nom de la Liberté toutes les guerres justes, balayant sur son chemin toutes adversités jugées contraires à sa vision. Ardent défenseur mais non protecteur comme la femme, il figeait celle-ci dans la cour arrière de son Empire patriarcal nourrissant cette logique stérile de supériorité sexuée. Par ce système de pensées quantitativement frauduleuses, les religions et la politique sous influence luciférienne comme l’économie et la science sous contrôle ahrimanien conservaient la main haute sur les destinées de l’Humanité. Entre la femme dans le rôle protecteur et l’homme en défenseur il existait une mer de différences qui jugulait tout possibilités d’unité dans l’Esprit. Le sens protecteur de la femme soulignait l’importance de la vie face aux dangers. Cela ne consistait pas à détruire pour mieux reconstruire mais bien de prévenir plutôt que de soigner. Pour l’homme le sens défenseur colporte une combativité guerrière jusqu’à la victoire décisive même au prix héroïque du sang versé courageusement. Pour la femme qui donne la vie, la mort est fatalité erronée alors que pour l’homme la mort est une justice d’un prix à payer pour vaincre. Ici je ne parle pas de bien ou de mal mais d’état réel d’une dualité permanente inscrite dans le paradoxe évolutif de l’âme. Ce qui se situe bien au-delà de la dualité est l’effet dominateur assouvissant l’ordre des choses à une transcendance radicale. Là où commence la radicalité se termine l’expression de la liberté et la destruction de la sensibilité créatrice dictant l’harmonie et non le conflit ouvert. L’homme de par sa nature agressive dans un sens d’autorité sur le plan de l’action doit reconnaître en la femme cette sensibilité d’Esprit qui le guidera toujours dans les nouveaux sentiers exploratoires de sa fougueuse détermination.
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Chapitre 12 : La divine misogynie et le jeu luciférien
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