LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 17: Suite 3

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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 17: Suite 5   Lun 26 Jan - 8:51

LA MÉTAPHYSIQUE DES AMAZONES

Suivant l’occultisme ancien, dit G. Lanoe-Villène, les Amazones seraient dans l’ordre métaphysique, symbole des forces psychiques stellaires tournant dans l’éther autour du Paradis des dieux pour le garder et en défendre les frontières. Dans ces perspectives leur ceinture n’est autre que le cercle magique qu’elles forment autour du Paradis et qu’Héraclès franchira de haute lutte : leurs chevaux sont les nuages qui courent en blancs escadrons dans le ciel azuré. Elles ouvrent leurs ceintures aux héros et tuent les lâches. Gardiennes farouches d’un Paradis, ces êtres troublants, qui se donnent et se refusent, qui sauvent et meurtrissent, ne sont peut-être que les portes ambiguës d’un ciel incertain. Dans l’Esprit il n’existe aucune sexualité il n’existe que des êtres entiers capables de matérialiser et de dématérialiser à volonté. Quel est alors le rôle occulte des Amazones ? Pour mieux comprendre le contexte métaphysique de l’homme et de la femme il faut plonger dans un espace fantastique, sans aucunes frontières d’un raisonnement cartésien mais seulement suggéré par des mouvements d’énergie très fluides. Après le choc luciférien les éthers se sont manifestés au grand jour d’une luminosité très puissante. Pour la première fois des molécules foisonnaient dans l’antimatière et virevoltaient entre elles pour paver l’existence nommée par l’Humain observateur : la Réalité visible. Les molécules se différenciaient de plus en plus créant ainsi des forces systémiques donc ces mécanismes de correction qui permirent à des formes d’énergies très subtiles de se condenser. Par la force des choses cette densification d’énergies subtiles se transformèrent en éléments de domination et de soumission, c’était vraiment là la naissance de la Vie telle qu’on l’a perçoit aujourd’hui. Ces éléments de domination et de soumission firent partie des noyaux centraux de l’âme. Certes l’âme est asexuée mais elles se composaient aussi des deux polarités qui lui permettront d’évoluer dans un monde d’oppositions et d’harmonie. Après le schisme cosmique l’homme et la femme devinrent les cobayes pour expérimenter cette Conscience nouvelle jamais encore archivée, la Conscience luciférienne. Afin de mater les peuples sauvages de la conscience satanéenne qui existaient déjà sur Gaïa il fallait que l’homme luciférien soit un Guerrier invincible. Fortifié d’un égo redoutable, rusé et frondeur l’homme devenait l’ultime conquérant d’un monde barbare et de tous les dangers. Les molécules agressives qui composaient le corps de l’homme lui procuraient cette puissance victorieuse sur la race des sauvages satanéens. Cependant comme tout doit être en équilibre entre les forces créatives et destructrices, la femme devait aussi posséder ce bouclier protecteur dans son Esprit, pour un jour qu’elle devienne ce qu’elle doit être. L’énergie cosmique dirigée par des êtres systémiques dosait l’âme des amazones de molécules agressives. Comme une formule chimique ils injectèrent dans les âmes amazones les ingrédients nécessaires pour les rendre belliqueuses mais surtout vengeresses. Un jour le Patriarcat fût mais avant pour être il fallait que le Matriarcat soit. Toutes les âmes féminines ne furent pas injectées de molécules agressives car le statut initial de la femme était Porteur d’Amour dans le cœur et de Lumière dans l’Esprit. L’épopée des Amazones dans les Mythes comme dans l’Histoire n’avait qu’une seule raison, celle de la descente de la Conscience androgyne sur Terre. L’âme de la femme fut initiée aux molécules agressives et l’homme à son tour s’initiera aux molécules passives. Cela non pas dans le sens sexué du terme mais bien des âmes réincarnées dans la matière. Par l’âme l’être se manifeste pur depuis son origine et crée les formes lumineuses devenant une réalité diffuse dans la matière. L’homme et la femme ne sont qu’un seul et même être dans l’Esprit, liés par les âmes et différenciés par les égos. Tout comme la vie et la mort, le jour et la nuit ils se succèdent entre les temps pour mieux s’enchevêtrer sous les draps de l’Infinité.

La douceur vengeresse a défait la brutalité
L’âme brûla les derniers jours d’une rébellion
Dont l’origine ressuscitée de l’Ombre
Par la guerre des Amazones débuta la fin
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 17: Suite 4   Lun 26 Jan - 8:50

LA DÉFAITE DES AMAZONES

Myrina, reine des Amazones, assembla dit-on, une assemblée de trente mille femmes d’infanterie et de vingt mille de cavalerie; elles s’appliquaient plus particulièrement à l’exercice du cheval, à cause de son utilité dans la guerre. Elles portaient pour armes défensives des peaux de serpent, car en Libye un détail chronologique important, de reptiles préhistoriques dont des énormes tritonides (lexique) en voie de rapetissement traînaient encore sur les plateaux sahariens. Dans leur invasion de l’Atlantide les guerrières Amazones prirent la cité Atlante de Cerné, passant au fil de l’épée les hommes adultes. Après sa victoire, Myrina fit construire une capitale à son nom et, pour soulager ses nouveaux sujets, elle partit en campagne une nation de géants virée aux monstre, implanté dans le voisinage : les Gorgones du grec gorgos = effrayant. Leur regard pétrifiait qui osait le soutenir. A là suite de l’expédition, Myrina fit brûler sur trois bûches les corps des compagnes tuées et elle fit élever avec de la Terre, trois grands tombeaux, qui s’appellent encore aujourd’hui, tombeaux des Amazones.
En leur dernière période les historiens grecs découvrent les Amazones en Orient, fixées en Cappadoce sur les rives du fleuve Thermodon. Elles y ont un Etat dans la capitale est Thémiscyre. L’allusion à Thémis la déesse de la justice n’est pas fortuite. Les Amazones se considéraient comme des agents de la justice immanente. Un fléau, mais de Dieu! En ce temps coupés de leurs racines célestes elles vivent leur décadence; leur cavalcade n’est plus qu’un mouvement mécanistique. Les mâles étant exclus de la Cité de Justice, D'après la légende, elles vivaient sans hommes, se bornant à rencontrer à chaque printemps des Gargaréens, un peuple voisin, afin de perpétuer leur race. Elles ne se souciaient pas des rejetons mâles nés de ces brèves rencontres, qui étaient supprimés ou renvoyés aux Gargaréens; mais elles conservaient les filles auxquelles on enlevait un sein, pour qu'elles puissent manier plus facilement l'arc et la lance. Les Amazones auraient fondé Smyrne, Ephèse et quantité d’autres villes. De la Cappadoce, elles débordèrent sur les îles, abordant Lesbos et Samothrace, entrèrent en Béotie ravagèrent l’Attique pour y venger l’abandon d’Antiope (l’une de leurs reines) par Thésée. On montra longtemps à Athènes les tombeaux des Amazones tuées et, à chaque année, les Athéniens offraient des sacrifices pour apaiser les mânes de leurs ennemies. Elles gardèrent jusqu’à la fin la haine des Grecs à cause de Thésée. Quand les Grecs attaquèrent la cité de Troie les Amazones se portèrent au secours des Troyens. Leur reine Penthésilée y fut tuée par Achille, qui admira sa beauté et pleura; il exécuta même de sa main le lâche Thersite qui insultait le cadavre!
C’est autour de la mer Noire que s’acheva l’épopée de ces races d’Amazones. Elles y laissèrent une haine durable de la femme virilisée, parce qu’elles sacrifiaient les mâles à la lune. Par réaction, les Scythes (lexique), guerriers barbares de conscience satanéenne sacrifieront des femmes sur leurs autels de pierre.
Une autre tranche de l’Histoire nous raconte que la première Amazone à réapparaître aux temps historiques se nomme Thalestris. Quinte-Curce, à la suite de Pseudo-Callisthène, raconte que la reine des Amazones, impressionnée par la renommée d'Alexandre le Grand, qui approchait par ailleurs dangereusement des frontières de son pays, eut l'idée d'obtenir de lui un enfant. Cette anecdote est reprise par Montaigne :
Il faut laisser à la licence amazonienne pareils traits à Alexandre passant par l'Hircanie, Thalestris, royne des Amazones, le vint trouver avec trois cents gendarmes de son sexe, bien montez et bien armez, ayant laissé le demeurant d'une grosse armée, qui la suyvoit au delà des voisines montaignes ; et lui dicte, tout haut et en publique, que le bruit de ses victoires et de sa valeur l'avait menée là pour le voir, lui offrir ses moyens et sa puissance au secours de ses entreprises ; et que le trouvant si beau, jeune et vigoureux, elle, qui était parfaite en toutes ses qualités, lui conseillait qu'ils couchassent ensemble, afin qu'il naquit de la plus vaillante femme du monde et du plus vaillant homme qui faut lors vivant, quelque chose de grand et de rare pour l'advenir. Alexandre la remercia du reste ; mais, pour donner temps à l'accomplissement de sa dernière demande, arrêta treize jours en ce lieu, lesquels il festoya le plus allègrement qu'il peut en faveur d'une si courageuse princesse.
 Certains ont vu dans cette anecdote une fable destinée à assimiler Alexandre, comme il aimait l'être, aux plus célèbres des héros grecs dont le prestige était rehaussé par leurs divers affrontements avec les célèbres et redoutables femmes guerrières. Le mystère demeure... Exit donc Thalestris, dernière Amazone de Thémiscyre, et son enfant potentiel, avec, de plus, la certitude de ne pas voir Alexandre envahir son territoire. Des découvertes archéologiques récentes permettent de situer, bien avant ce récit et en tout autres lieux, deux autres peuples d'Amazones : celui de Mithila au Népal et l'un de ceux découverts bien plus tard par les Conquistadores. Lors de la conquête des Gaules, les Romains furent confrontés à plusieurs reprises à des peuples de femmes se réfugiant dans des îles (les Namnètes sur l'île de Sein, les Samnites sur une petite île située à l'embouchure de la Loire, par exemple). Mais sans doute faut-il voir là aussi une résistance matriarcale à l'envahisseur doublée d'une incompréhension phallocratique des Romains devant la civilisation celte qui laissait beaucoup plus de pouvoirs à la femme telle Boadicée ou Boudicca Reine des Icéniens (Ier s.), peuple de l'île de Bretagne (l'actuelle Grande-Bretagne). Instigatrice d'une révolte contre les Romains (v. 60), elle fut vaincue et périt empoisonnée.
A la fois très proche des récits fondateurs du mythe et incontesté historiquement, peut prendre maintenant sa place chronologique dans l'histoire des Amazones l'un de ses chapitres les plus troublants, celui, au VIIIe siècle de notre ère, des Filles du Diewin. A la mort de la princesse Libussa, la lignée matrilinéaire se trouva contestée par le frère de la défunte qui voulait lui succéder. Wlasta, jeune femme d'une force et d'une adresse rares, qui avait été placée par Libussa à la tête de sa garde féminine, se révolta et décida avec ses compagnes de prendre le pouvoir. Elles créèrent donc un état indépendant et entrèrent en conflit ouvert avec le duc de Bohème Przémyslas après lui avoir "horriblement" mutilé et renvoyé son ambassadeur. Les Amazones de Bohème construisirent une deuxième forteresse, le Diewin (le Château des jeunes-filles), et reçurent l'appui de la population féminine qui, en grande partie, les rejoignait, les femmes mariées, pour ce faire, après avoir soumis ou assassiné leur mari. Wlasta massacra un corps d'armée envoyé contre elle par Przémyslas et commença à étendre son territoire.
Elle publia un code dont les trois derniers articles statuaient qu'il était défendu aux hommes de porter les armes sous peine de mort ; qu'ils ne pourraient aller à cheval que les jambes jointes et pendantes sur le côté gauche du cheval ; que celui qui oserait monter autrement serait puni de mort ; que les hommes, à quelque classes qu'ils pussent appartenir, devaient conduire la charrue et faire tous les travaux, tandis que les femmes combattraient pour eux ; que les jeunes personnes choisiraient elles-mêmes leurs maris, et que celui qui rejetterait leur choix serait puni de mort.
Wlasta régnait depuis plus de huit ans quand Przémyslas s'empara de Widowlé, sa première forteresse et fit mettre à mort toutes les femmes qui s'y trouvaient. Alors, Wlasta fit égorger vingt-quatre prisonniers et s'en alla périr les armes à la main avec ses dernières Amazones. Par la suite et pendant plusieurs siècles, on parla d'une île uniquement peuplée de femmes. Alfred le Grand la baptisa Magdaland, Adam de Brême la situa dans la mer Baltique et Qazwîni, simplement, "à l'Occident". Et Colomb découvrit l'Amérique... Les premières Amazones dont il parle dans son Journal de bord auraient habité Marinino, c'est à dire la Martinique. Par la suite, les Conquistadores en virent (ou en entendirent parler) un peu partout : sur les bords du fleuve des Amazones, bien sûr, mais aussi dans la montagne vénézuélienne, en Colombie, en Equateur, au Pérou et dans la presqu'île de Californie. Francesco Orellana dit avoir eu affaire à certaines d'entre elles. Lesbiennes, elles n'enlevaient des prisonniers que pour se faire féconder et sacrifiaient l'enfant mâle ou l'époux éphémère sur une sorte d'autel longé d'une rigole pour l'écoulement du sang. La flûte, dont les accords accompagnaient l'acte nuptial, a laissé un si mauvais souvenir aux Indiens qu'ils interdisent à leurs femmes d'en jouer. Ces Amazones furent finalement vaincues par des mâles initiés aux rites du soleil par le héros indien Youroupari.
Dans son Magasin asiatique, Klapproth évoque deux peuples de femmes vivant sur les bords de la Mer Caspienne, l'un uniquement féminin et l'autre mixte, commandé par une reine dont tous les ministres sont des femmes. Plus près de nous encore, depuis au moins la fin du XVIIIe siècle et jusqu'au succès de la guerre coloniale française en 1894, les rois du Danhomé (Dahomey, aujourd'hui République du Bénin) entretenaient une armée d'Amazones. Elles étaient particulièrement redoutées et prenaient le pas sur les militaires de sexe masculin plus nombreux. Leur succès sur le champ de bataille était dû aussi bien à leur vaillance et leur cruauté qu'à la fascinante terreur qu'elles inspiraient. De même, en temps de paix, on leur confiait les exécutions sacrificielles pendant les fêtes coutumières et les sentences de mort, attestant encore ainsi les liens symboliques existant entre les Amazones et la Mort. On leur prêtait tantôt une chasteté sans failles, tantôt un appétit sexuel hors du commun.
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MessageSujet: Chapitre 17: Suite 3   Lun 26 Jan - 8:49

LA CRÉATION DU PLAN ASTRAL PLANÉTAIRE


Pendant le règne des différentes tribus Amazones, une nouvelle conscience descendait sur la Terre. Une conscience réfléchie capable de souvenirs et d’orientation individuelle qui se nourrirait d’expériences et se mémoriserait dans des archives locales le cheminement progressif des âmes en cours d’évolution. La descente de l’énergie luciférienne sur le plan matériel emmagasinait donc ces stocks de mémoires issues des réincarnations successives de l’âme. Toutes les expériences accumulées par l’égo luciférien libéraient un mouvement d’énergie au travers des cycles évolutifs dans lesquels les âmes se purifiaient. Pour densifier tout cela un plan d’énergie transitoire devait exister afin de permettre aux âmes incarnées dans les courants cycliques de leurs expériences d’avoir accès à un monde invisible familier nommé le plan astral. Ce plan subtil d’une conscience réfléchie donc ajusté aux critères de la pensée humaine, nourrirait les égos par leurs émotions et leur imaginaire prolifique. La conscience satanéenne (les hommes de la préhistoire) devenue suffisamment altérée empêchait l’instinct animal de dominer l’Esprit de l’Humain sauf dans des cas typiquement pathologiques comme les désaxés mentaux. Certes l’humain n’était pas à l’abri de manipulations dégénératives qui le rapprochaient d’un état critique de violence sauvage ou de cruauté mentale vis-à-vis ses semblables. Manipulé par les forces lucifériennes l’égo catalysait une nouvelle puissance dans son identité cosmique et il féconderait dans l’animal humain un embryon de ce fils mal aimé rejeté des Dieux. Le plan astral empêcherait l’Humain de reconnaître intégralement son état divin par l’accumulation des couches de son périsprit. L’Humain perdait dans ces conditions son centre de gravité universelle qui reliait son cristal divin aux forces intemporelles. Les Dieux conspirateurs possédaient le pouvoir de dominer l’égo humain, ralentir sa progression vers son unicité androgyne mais ne pouvait n’empêcher indéfiniment l’accomplissement décisif. Les forces intemporelles ne dépendaient d’aucune finalité contrairement aux interventions des Dieux conspirateurs qui en avaient ensemencé la graine par la révolution luciférienne. L’égo réfléchissant en toute conscience du Moi subjectif créait un début et une fin par ses formes mémorielles connectées au plan astral.


Déjà les Atlantes vivaient cette conscience astrale mais non dotée d’un intellect rationnel et la guerre contre les Amazones ne fut que le début d’une longue transmutation complexe des codes d’évolution de la conscience collective.
Diodore de Sicile (écrivain grec du temps de César et Auguste) donne d’ailleurs quelques renseignements sur la première époque des Amazones; leur époque occidentale. Il raconte que la cavalcade des Amazones fût menée d’ouest en est, du Sahara peuplé jusque vers l’Arabie, n’épargnant en cours de route que la seule Egypte. Le choc en retour de ce féminisme exacerbé suivra le chemin inverse d’Arabie vers le Maroc, la misogynie musulmane, jusqu’aux révolutions arabes du Vingtième siècle réduira la femme par le harem à l’état d’animal sexuel Signe des temps troublés par l’avènement graduel de la conscience astrale les premiers hommes que les Amazones attaquèrent furent donc les Atlantes, le peuple le plus civilisé de ces contrées à l’époque, Les Amazones simplement guidées par leur instinct vengeur devinrent des proies faciles à ce moment précis où la conscience astrale émergeait sur le plan de la conscience planétaire. Les Atlantes connaissaient déjà la manipulation par les émotions nouant de cette façon l’intimité au travers les désirs et les souvenirs dans les relations entre les hommes et les femmes. Le plan astral ressuscitait la conscience satanéenne encore bien présente dans le subconscient obscur de l’âme humaine pré-luciférienne. La jalousie, la domination, la possession et la tyrannie immonde des hommes envers les femmes. L’astral planétaire avait réactivé l’égrégore satanéen à travers le Moi luciférien. Pour le mâle ce Moi conquérant, ce Moi bâtisseur se revêtaient d’une idéologie abusive contre celles qui oeuvraient pourtant pour lui. Et ce sera là le non sens décadent de toute la psychologie luciférienne qui nourrissant l’animalerie satanéenne renforcit le patriarcat dominateur au travers des millénaires rendant difficiles et pénibles encore jusqu’à aujourd’hui les relations entre les hommes et les femmes.

Dans le plan astral les mémoires expérimentales s’agglomérèrent les unes après les autres en conservant toutes les gammes émotives des différentes expériences humaines. Connecté direct sur l’égo de l’Humain, l’astral manipulera suffisamment la psychologie luciférienne de l’Humain pour l’empêcher de vibrer une clairvoyance indépendante par le biais de son Esprit déconnecté avec le divin. Le mâle sera aveuglé par son état d’égotisme intraitable tandis que la femme ne saura s’affranchir de sa maturité d’Esprit à cause de la trop grande sensibilité astral au niveau de l’âme. Les plus bas niveaux vibratoires du plan astral (motards criminels, violeurs, psychopathes) ayant récupéré les pires monstruosités satanéennes démoliront encore plus le statut féminin et sa progéniture suivant les coordonnées du châtiment soit disant divin orchestré par les Dieux conspirateurs. Seuls quelques rares individus sur la Terre plus reliés intrinsèquement relié au courant du Fluide universel sauront combattre le fléau engendré par la profilération incontrôlable des parasites astraux. Ces individus vibreront le plan mental qui ajustera en eux cet égo rebelle devenu trop dominateur en un égo moins conquérant mais communicateur.

La fracture vibratoire entre les opposés fémino-masculins demeurera cependant très longtemps une zone grise mettant dos à dos les deux entités solitaires. Dans un mode de pensée digne d’un conquérant l’égo masculin tassait du revers de la main le concept que la femme œuvre avec lui et non pour lui. Cela activait mécaniquement les éléments déclencheurs d’une densification nocive du plan astral dans l’inconscient collectif. Les désirs, les plaisirs, l’érotisme tout en rapprochant les deux solitudes, les éloigneraient tout autant. La conscience luciférienne de l’homme le rendait fier et satisfait dans ses acquis. Il donnait l’amour mais le protégeait jalousement comme étant sien. La femme ne demandait que se faire aimer et surtout respectée pour ce qu’elle était; différente mais non soumise.
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