LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 19: Le grand Jeu cosmique des dragons et des serpents

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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 19: Suite 4   Lun 26 Jan - 9:06

Par contre dans la Genèse, Samaël ou Satan, le Serpent séducteur de la Genèse et l’un des Anges primordiaux qui se révoltèrent, est le nom du « Dragon rouge ». C’est l’Ange de la Mort, car le Talmud dit que « l’Ange de la Mort et Satan ne font qu’un » Il est tué par Michel et encore une fois par saint Georges, qui est aussi un Tueur de Dragon. Au point de vue cosmologique, tous les Dragons et tous les Serpents vaincus par leurs « Meurtriers » représentent donc originellement les principes turbulents et confus du Chaos, mis en ordre par les Divins intemporels ésotériquement nommées les Dieux Solaires ou Pouvoirs Créateurs. Dans le Livre des Morts, ces principes sont appelés « les Fils de la Rébellion »
A partir d’une réalité vue des Univers psychiques, au-delà de toutes notions subjectives, l’êtreté se définit uniquement par « sa puissance lumineuse » et non par une impression de sagesse. Le Dragon comme l’Humain sont soumis à des critères absolus d’un processus de transcendance psychique de l’Esprit. Ici les illusions n’existent pas et la réalité se moule à des facteurs indivisibles mais dans un même temps en soutire l’essence de la perfection qui les anime. Cette essence de perfectionnement permet l’équilibre permanent entre les deux Chaos celui du «Tout Parfait » des Dieux intemporels et celui de l’expérimental débuté par « l’aventure humaine » sur la Terre.
Mais pour bien comprendre le rôle primordial des Dragons dans l’évolution de l’Humain il faut différencier le mythe populaire de la réalité occulte en levant le voile sur les origines de l’Humain versus ses Créateurs.
Tout d’abord comme je le mentionnais dans le chapitre : Entre Lucifer et Satan, L’anthropomorphisme a-t-il réduit l’Humain à sa plus simple expression? Une créature contemplative, pire, craintive et rongée par les remords de sa Chute mortelle? Dans un premier temps l’énergie intemporelle cette Source intarissable que l’on peut nommer le Fluide universel, l’île paradisiaque ou occultement décrit comme les Alephs est une multidimensionnalité sans frontières tangibles. L’explorer, l’étudier, en rechercher la synthèse devient un exercice périlleux pour l’Humain prisonnier d’une pensée réfléchie. Il ne peut que croire, percevoir ou observer un mouvement perpétuel d’énergie sans cesse régénérateur. La réalité est un condensateur d’énergie dont les molécules accélérées ou ralenties projettent toutes sortes de formes intégrées les unes dans le autres.


Quand les Dragons seront disparus
L’Humain oubliera de se souvenir
Et nuls ne contesteront son Esprit
Car il sera un Maître des Univers
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 19: Suite 3   Lun 26 Jan - 9:04

Par contre dans la Genèse, Samaël ou Satan, le Serpent séducteur de la Genèse et l’un des Anges primordiaux qui se révoltèrent, est le nom du « Dragon rouge ». C’est l’Ange de la Mort, car le Talmud dit que « l’Ange de la Mort et Satan ne font qu’un » Il est tué par Michel et encore une fois par saint Georges, qui est aussi un Tueur de Dragon. Au point de vue cosmologique, tous les Dragons et tous les Serpents vaincus par leurs « Meurtriers » représentent donc originellement les principes turbulents et confus du Chaos, mis en ordre par les Divins intemporels ésotériquement nommées les Dieux Solaires ou Pouvoirs Créateurs. Dans le Livre des Morts, ces principes sont appelés « les Fils de la Rébellion »
A partir d’une réalité vue des Univers psychiques, au-delà de toutes notions subjectives, l’êtreté se définit uniquement par « sa puissance lumineuse » et non par une impression de sagesse. Le Dragon comme l’Humain sont soumis à des critères absolus d’un processus de transcendance psychique de l’Esprit. Ici les illusions n’existent pas et la réalité se moule à des facteurs indivisibles mais dans un même temps en soutire l’essence de la perfection qui les anime. Cette essence de perfectionnement permet l’équilibre permanent entre les deux Chaos celui du «Tout Parfait » des Dieux intemporels et celui de l’expérimental débuté par « l’aventure humaine » sur la Terre.
Mais pour bien comprendre le rôle primordial des Dragons dans l’évolution de l’Humain il faut différencier le mythe populaire de la réalité occulte en levant le voile sur les origines de l’Humain versus ses Créateurs.
Tout d’abord comme je le mentionnais dans le chapitre : Entre Lucifer et Satan, L’anthropomorphisme a-t-il réduit l’Humain à sa plus simple expression? Une créature contemplative, pire, craintive et rongée par les remords de sa Chute mortelle? Dans un premier temps l’énergie intemporelle cette Source intarissable que l’on peut nommer le Fluide universel, l’île paradisiaque ou occultement décrit comme les Alephs est une multidimensionnalité sans frontières tangibles. L’explorer, l’étudier, en rechercher la synthèse devient un exercice périlleux pour l’Humain prisonnier d’une pensée réfléchie. Il ne peut que croire, percevoir ou observer un mouvement perpétuel d’énergie sans cesse régénérateur. La réalité est un condensateur d’énergie dont les molécules accélérées ou ralenties projettent toutes sortes de formes intégrées les unes dans le autres.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 19: Suite 2   Lun 26 Jan - 9:01

Alors le symbolisme du dragon n’est pas perçu de la même manière selon les différentes interprétations ou traditions que l’Humain lui attribue. Le premier serpent-dragon connu semble être Tiamat, déesse mésopotamienne de la création et remonterait à 3000 ou 4000 ans av. J.C. Son fils Marduk va lutter contre elle et la terrasser pour finir par ordonner l’univers à partir des différents morceaux de son corps. Ce schéma se retrouve dans nombre de cultures à travers toute la planète, notamment chez les anciens Scandinaves : le premier être vivant est un géant ou un être monstrueux qui engendre une descendance, laquelle entre en conflit avec lui ou elle et après l’avoir vaincu et terrassé, ils découpent son corps et ordonnent le chaos pré existant à partir de ses membres pour en faire l’univers rationnel que nous connaissons. Le scénario est installé, il ne changera plus, jusqu’à aujourd’hui où pour les analystes, le dragon et le serpent sont symboles de transcendance et de libération de la tyrannie de la mère. Les mots et les représentations mentales ont changé, mais c’est la même histoire, et sa signification est la même (si bien qu’aujourd’hui après des millénaires de domination masculine, nous en sommes à légiférer pour imposer une parité).Depuis 6000 ans, les formes de représentation ont peu changé, que ce soit à travers les textes ou à travers les images. Voici ce qu’en dit un des plus anciens textes qui en parle, l’ancien testament :
Ses éternuements s’auréolent de lumière,
Ses yeux semblables aux paupières de l’aube.
De sa bouche émanent des torches ; des flammèches de feu s’en échappent.
Une fumée jaillit de ses naseaux,
Comme d’un chaudron effervescent ou de scirpes.
Son être flamboie de braises ; la flamme jaillit de sa gueule.
En son col nuite l’énergie ; en face de lui, la mortification pirouette.
Job 41-9    

Continuateur de l’ancien testament, le nouveau ne sera pas en reste :

Et voici un grand dragon, un rouge.
Il a des têtes, sept, et des cornes, dix, et sur ses têtes sept diadèmes.
Sa queue traîne le tiers des étoiles du ciel : il les jette sur la terre.
Le dragon se tient en face de la femme, celle qui va enfanter,
pour quand elle aura enfanté, dévorer son enfant.
Il est jeté, le dragon, le grand,
Le serpent, l’antique, appelé Diable et Satan,
L’égareur de l’univers entier.
Il est jeté sur la terre et ses messagers sont jetés avec lui.
Apocalypse 12-3    


A l’époque de la conscience satanéenne généralisée ( la préhistoire) la Terre était peuplée de créatures et de monstres velus et roux, fruits de rapports contre nature entre des hommes et des animaux (expériences reprises par les Nazis durant la Deuxième Guerre mondiale). David Icke dans son ouvrage Les enfants de la Matrice 2 révèle que Joseph Mengele surnommé l’Ange de la mort des camps nazis s’est livré à d’horribles expériences sur les prisonniers notamment les jumeaux. Mais donc David Icke pose la question; Que se passe t’il ici? Tant de questions se posent et quand on trouve des réponses, d’autres questions émergent. David Icke soutient qu’il est clairement établi qu’il existe un rapport indéniable entre les reptiliens, la manipulation et le contrôle de la race humaine, tant dans son passé que maintenant. Ce qui ne signifie pas selon Icke que cela concerne tous les reptiliens qui existent ou qui ont existé mais seulement certain d’entre eux. Icke résume alors que nous devons rechercher ce qui est rattaché à la « Conscience » incarnant le courant reptilien parce que, finalement, c’est la « Conscience «qui décide de telle action ou de tel comportement. Cela résume ma pensée fondamentale que tout se joue dans la différenciation entre l’Esprit pur et l’âme expérimentale comme je le mentionnais précédemment. Les Reptiliens ne possédant pas d’âmes ne peuvent accéder à ce processus moléculaire de différenciation qui forgera dans l’Humain cette identité propre capable de fusionner avec l’Intemporel. L’Humain est unique, spécifique entièrement dans sa structure moléculaire comme être transmutable du point A c'est-à-dire cet état de conscience dense au point B possédant la lucidité nécessaire d’une Conscience évolutive. Au travers tout l’incarnation de l’Esprit dans la matière à tout les niveaux de fréquence vibratoire, un écho qui résonne et construit cette différenciation dans l’être psychique et constitue ainsi la nature même de la clarté lumineuse qu’atteindra cette êtreté. David Icke cite une très importante révélation apparentée aux de Veres et aux Maisons d’Anjou et de Lorraine qui dit :
Au début, nous sommes le plus minuscule des fragments d’énergie, à peine une étincelle (molécule sidérale). Même avant l’émergence d’une conscience, nous cherchons à nous unir à d’autres étincelles, (Forces d’attractions par les échos), tout comme un papillon de nuit recherche la lumière. Au moment que nous comprenons que nous sommes séparés (donc différenciés) nous devenons conscients de nous-mêmes et cherchons continuellement à nous unir à d’autres consciences. A ce moment là, nous sommes ce que j’appelle les boules de lumière, notre nature consciente la plus authentique. Tout comme dans l’évolution selon Darwin nous nous développons un peu plus qu’une simple boule de lumière. Cependant cela ne se produit pas sur des millions d’années. Cela se passe plutôt lors d’un moment unique de clarté, un éclair de conscience. La réincarnation est le véhicule qui sert de croissance en mutation.
Alors ceux q’on appelle les reptiliens atteignent le niveau de développement des reptiles et s’arrêtent là. Certains d’entre eux poursuivent leur chemin et évoluent au-delà de ce point. Ceux qui continuent à prendre la forme des reptiles, le font qu’ils pensent qu’ils ne disposent que d’options limitées, créant ainsi leur propre réalité. Et ceux, qui en sont là, ne le sont pas par ignorance. En réalité, leur choix se fait à cause du pur plaisir que leur procure une existence centrée sur eux-mêmes et sur leur propre gratification. Pour cette raison, je j’aime pas le terme « reptiles » parce qu’il implique quelque chose de différent de nous (boules de lumière) et c’est vraiment, LEUR réalité. Aussi préférais-je le terme qui reflète leur état de conscience, « dinosaurien ».
Dinosaurien… tout à fait ce qui a été amené dans cet ouvrage comme cas de conscience satanéenne non différenciée dans le sens du discernement. Par le cycle des réincarnations et régénération moléculaire l’Esprit se clarifie et l’égo luciférien s’identifie graduellement afin que l’âme se purifie par l’expérience et qu’elle accède à des niveaux vibratoires supérieurs. Ce qui se passe c’est qu’au début des cycles réincarnationnels il y a le Son et les échos qui s’en dégagent et rassemblent dans ce qui se ressemblent d’où le fameux adage « qui se ressemble se rassemble » Cela crée des identités complètement asexuées qui se moulent à d’autres et forment ainsi un état d’êtreté qui se réincarnera selon ses codes de programmations ou plus simplement ses choix d’expériences qu’il devra accomplir pour se réaliser.
Pour les Dragons tout comme l’Humain le choix provient des sphères lumineuses dans lesquelles l’Esprit coordonne le TOUT par ce processus de Transmutation moléculaire qui n’est régi par aucunes polarités. La Réalité psychique se compose et se décompose simultanément engendrant des taux vibratoires très élevés de Conscience comme d’autres qui deviennent des mémoires régressives se proliférant au travers des conglomérats d’âmes. Les conglomérats d’âmes étant ces ghettos, ces lieux défavorisés où évoluent que très lentement ce cheminement progressif d’une prise de conscience par l’Esprit. J’emploi ce terme ghetto non pas dans le sens péjoratif tu terme mais plutôt de l’activité régénératrice des molécules qui se fusionnant dans les âmes augmentent leur vitalité lumineuse. Les conglomérats d’âmes sont ces endroits que l’on pourrait comparer ici à nos instituts psychiatriques sur la santé mentale. Les patients sont internés par manque de lucidité suite à des traumatismes profonds, des absorptions de drogues fortes, d’hérédité d’instabilité psychologique ou de pathologie grave du cerveau rendant impossible tout raisonnement fonctionnel. Dans les conglomérats ces âmes proviennent d’expériences jugées non pertinentes d’assurer une identité révélée c'est-à-dire une capacité de l’être d’exprimer consciemment l’autorité de sa nature réelle en tant que personne. Cela explique alors ce rassemblement collectif d’âmes jugées incapables de personnifier la puissance vitale de leur Cristal. Par des mécanismes sélectifs ces âmes seront fusionnées à d’autres âmes similaires formant des nouvelles spécificités psychiques capables de rayonner leur Cristal. Ces êtres nouvellement constitués devront selon leur programmation (aussi appelé Plan de vie) corriger leurs états d’âme et reconnaître en eux l’Esprit, donc « renaître  dans la Conscience de Soi ». Sinon les âmes incapables de reconnaître ou d’appliquer les épreuves consenties au développement de leur Cristal intérieur retourneront dans les agglomérats pour y être de nouveau recyclés. Ce que dans l’ancien petit Catéchisme de l’église Catholique était appelé le Purgatoire, là où les âmes n’entrant pas au Ciel et n’allant pas aux Enfers étaient soumises à temps de transition. Rien ne se perd rien ne se crée mais tout se transforme dans ce mouvement perpétuel qu’est la Vie.
OBSCURITÉ ET SAGESSE DES DRAGONS

Alors les Seigneurs de Sagesse ne s’incarnèrent pas dans ces monstres hybride issus des croisements contre nature à une sélection sexuelle anti-naturelle qui a finit avec le temps, par donner naissance aux spécimens les plus bas de l’Humanité, tandis qu’une bestialité plus complète et le fruit de leurs premiers efforts animaux de reproduction, engendrèrent une espèce qui, en se développant, devint, bien plus tard, les singes mammifères rejoignant la théorie de l’Évolution des espèces de Darwin.
Un passage intéressant de la Doctrine secrète de H.P Blavatsky énonce ceci :
Le froid obligea les hommes à construire des abris et à imaginer des vêtements. L’Humain fit alors appel aux Pères supérieurs (les Dieux ou Anges supérieurs). Les Nirmânakâyas des Nâyas, les sages Serpents et Dragons de Lumière vinrent, ainsi que les précurseurs des Illuminés (la rentrée des êtres lucifériens). Des Rois divins descendirent et enseignèrent aux hommes les sciences et les arts, car l’Humain ne pouvait vivre plus longtemps dans la première terre qui était devenu un cadavre blanc et glacé.
Ce qui prouve encore que les Serpents furent toujours des emblèmes de la Sagesse et de la prudence, c’est le Caducée de Mercure, un avec Thot, Dieu de la Sagesse, avec Hermès et ainsi de suite. Que les deux serpents enroulés autour de la verge soient les symboles phalliques de Jupiter et d’autres Dieux, qui se transformèrent en serpents dans le but de séduire les Déesses, ce ne pourraient être que des produits de l’imagination impure des symbiologistes profanes. Le Serpent a toujours été le symbole de l’Adepte et de ses pouvoirs d’immortalité et de savoir divin. Tous les peuples de l’Antiquité , sauf un seul, vénéraient ce symbole; c’étaient les chrétiens qui faisaient exception, ayant trouver bon d’oublier le « serpent d’airain » de Moïse, et même le fait que Jésus lui-même reconnut implicitement « la grande sagesse et la prudence du serpent » en disant : «  Soyez sage comme des serpents et innocents comme des colombes » Le peuple chinois, un des plus anciens de notre Cinquième race en fit l’emblème de ses Empereurs, qui sont ainsi les successeurs dégénérés des « Serpents » ou Initiés, qui gouvernèrent les premières races de la Cinquième Humanité. Le trône de l’Empereur est le « Siège du Dragon » et ses vêtements de cérémonie sont couverts de broderies représentant des Dragons. Les aphorismes que l’on trouve dans les plus anciens livres de la Chine disent, en autre clairement, que le Dragon est un être humain, bien que divin. Parlant du « Dragon jaune » le chef des autres, le Twan-ying-t’u dit :
Sa sagesse et sa vertu sont insondables. Il n’en fréquente pas d’autres et vit pas en troupeaux, c’est un ascète. Il erre dans les lieux sauvages, au-delà des Cieux. Il va et vient, accomplissant le Karma, aux moments voulus, si la perfection existe, il se présente : dans le cas contraire, il demeure caché.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 19: Suite 1   Lun 26 Jan - 9:00

A ce propos David Icke un très populaire écrivain infatigable chercheur des Reptiliens soutient la thèse conspiratrice des Illuminatis qui est celle d’établie un gouvernement mondial, une banque centrale, une armée mondiale et marquer une population de puces électroniques reliés à un ordinateur central. La Matrice. Dans son dernier ouvrage, les enfants de la Matrice 2 ou comment une race d’une autre dimension manipule notre planète depuis plusieurs millénaires, on se retrouve en plein Orwell 1984 ou encore la très populaire série Le Prisonnier avec Patrick Mc Goohan. L’Humain est soumis à des forces invisibles bien au-dessus de sa volonté et est manipulé par des êtres sans scrupules qui viole son Esprit et suce son âme jusqu’à la dernière goutte vitale. Par exemple enlevez au Christianisme son principal soutien, les Anges Déchus, et le Séjour de l’Eden disparaît dans les airs, avec son Adam et son Eve; et le Christ, dans son rôle exclusif de Dieu unique et de Sauveur, et de victime expiatoire pour les péchés de l’animal-homme (conscience satanéenne) devient un mythe inutile et sans signification. Cette lutte universelle entre les bons et les mauvais esprits semble n’être que la reproduction d’une autre lutte plus ancienne et plus terrible qui, suivant un mythe antique, eut lieu avant la création de l’Univers, entre les légions fidèles et les légions rebelles. Ce combat interminable entre la Liberté d’être et l’Emprise de cette étreinte cosmique qui empêche l’Humain d’accéder à sa Souveraineté divine. Alors ce sera le remède miracle aux maux par l’annonce mystique d’un Grand Monarque, ce Justicier confrontant le Mal tout comme St-Georges tuant le Dragon. Une guerre perpétuelle entre le Bien et le Mal rendant l’Humain esclave de tuer sans pitié pour mieux ensuite se libérer du Mal qui l’a envahit.
Dans son ouvrage les Guerres des Dieux et des hommes, Zecharia Sitchin décrit selon d’antiques écrits sumériens, de violents conflits opposant des êtres divins, des Géants et des humains. La guerre cette force inépuisable rendant l’âme incarnée en matamore invincible ou en proies déchiquetées. Cette soif pulpeuse de domination a toujours nourri l’Humain dans sa conscience expérimentale le menant inexorablement vers sa perte.
Après le Choc luciférien, la différenciation moléculaire a constitué des Forces de domination à différentes échelles expérimentales. Car en dehors des univers intemporels, tout n’est qu’expériences cycliques et destructions. Les Consciences se structurent dans différents paradigmes psychiques où la finesse de l’Esprit la plus ancrée vaincra sur l’ignorance corrompue par la domination. L’homme et la femme se sont retrouvés en opposition totale dans cette parodie cosmique gérée par des Forces systémiques très en puissance mais gangrenée par des êtres sans âmes que sont les Reptiliens.
Pour les Hindous la Guerre du Ciel est d’ailleurs ce récit homérique de la terrible lutte entre « les Fils de Dieux » et « les Fils des Ténèbres », de la Quatrième Race et de la Cinquième Race, C’est sur ces deux événements, mélangés à des légendes empruntées aux comptes rendus exotériques de la Guerre entreprise par des Asouras contre les Dieux, que furent édifiées toute sortes de mythes tous aussi mystérieux les uns que les autres. Ces « Asouras », transformés par la suite en mauvais Esprits et en Dieux inférieurs luttant éternellement contre les Grandes Divinités, sont les Dieux de la Sagesse Secrète. Dans les parties les plus anciennes du Rig Véda, ce sont les êtres Spirituels et Divins , le terme Asoura étant employé pour désigner l’Esprit Suprême. (les Divins intemporels) Il fut un temps où les Dieux Indra, Agni, et Varouna faisaient eux-mêmes partie des Asouras. Selon l’ouvrage Taittiriya Brâhamana hindou , le Souffle (Asou) de BrâhmâPrajâpati devient actif (rappelez- vous le Choc luciférien et l’explosion moléculaire rendant les Divins intemporels dynamiques) et de ce Souffle il créa les Asouras. Plus tard après la Guerre, (le Choc moléculaire luciférien) les Asouras furent appelés les ennemis des Dieux, c'est-à-dire A-souras, la lettre initiale a étant un préfixe négatif. Car les Dieux sont désignés par le mot Souras. Ceci rattache les Asouras et leurs « légions » aux « Anges déchus » des Eglises Chrétiennes. Michael El Nour dans son ouvrage le Baiser de Lucifer, parlera du Serpent planétaire que sont les groupes dirigeant les individus, les structures qui sont les manifestations du serpent issues des sociétés d’origine reptilienne. Elle ajouta que Lucifer n’est pas lui-même, un serpent ou un dragon. Mais sa tâche était la démonstration et l’accompagnement de l’Humanité dans les excès de l’Ombre. Je souligne ici donc cette phase cruciale de transmutation moléculaire entre les consciences satanéennes et lucifériennes jusqu’à l’ahrimanienne. Ce processus vital où l’Humain neutralisera dans son âme son origine satanéenne, cette Ombre dense qui voile à son Esprit ce Secret alchimique entre lui et les Divins intemporels. Lorsque Michael El Nour parle des excès de l Ombre c’est tout à fait cette inconscience satanéenne de l’âme animale incapable de recevoir dans son Cristal cette fluidité lumineuse qu’est la lucidité de l’Esprit. L’Ombre n’es certes pas le Mal mais plutôt cette densité empêchant les molécules lumineuses de pénétrer le foyer de l’âme et d’y allumer le Feu de l’Esprit. Lucifer fut celui qui libéra l’Humain du Néant-UN et créa l’égo pour le différencier des races animales satanéennes. C’est la raison fondamentale pourquoi les légendes sur les Serpents ou sur les Dragons furent polarisées comme étant des créatures de Sagesse ou des Ténèbres. Ce jeu cosmique entre l’intégration de l’Esprit parfait et de sa fusion avec l’âme expérimentale ont créé tous ces mondes complexes du Yin et du Yang s’enchevêtrant pourtant dans une seule et même réalité que celle de l’infinité perpétuelle en permanente expansion. Dans son ouvrage best seller le Principe de Lucifer, Howard Bloom écrivit que Lucifer est un ensemble de règles naturelles, fonctionnant à l’unisson pour tisser une toile qui nous effraie et nous épouvante parfois. (La Matrice et le Mensonge cosmique)
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MessageSujet: Chapitre 19: Le grand Jeu cosmique des dragons et des serpents   Lun 26 Jan - 8:59

LE GRAND JEU COSMIQUE
DES DRAGONS ET DES SERPENTS
QUAND L’IMAGINAIRE REJOINT LA RÉALITÉ

L’Humain a toujours été friand de mythes et d’histoires d’horreurs qui nourrit son imaginaire et le catapulte dans une évasion profonde jusqu’au paroxysme programmé de sa résistance. Les films de Frankenstein, Dracula, King Kong et la série V sur des Lézards envahisseurs fascinent encore l’inconscient collectif de nos jours. Dans sa phase de conscience planétaire l’Humain satanéen et plus tard luciférien craignait les monstres ou même les adorait. L’Humain luciférien lui se servira d’emblée des croyances populaires les plus phénoménales pour scruter des conspirations ou encore spéculer sur des réponses à son origine. L’Humain ahrimanien se servira de ces mêmes croyances populaires pour contrôler les masses et surtout édifier des fortunes colossales sur la naïveté des gens dépassés par tant de mystères occultes dont souvent la compréhension pour le commun des mortels dépasse l’entendement. Alors cela fera place à la fascination, à la curiosité et l’angoisse engendrant la peur. Ces trois ingrédients nourrissent de bêtises à degrés variables. Cette pollution de toxines astrales paralyse dans le Cristal de l’âme sa clarté vitale de différencier non pas l’Ombre et la Lumière mais simplement comprendre et appliquer la Puissance du Réel. Le Réel de feu initiateur émanant de la bouche de l’Esprit qui transmet à l’Humain la nature même de son identité profonde. Qui dit profondeur dit grotte; cela appelant une existence de solitude donc de cet ermite vivant que par lui-même et pour lui-même. N’est ce pas là un état divin symbolisant l’autonomie et la perfection. L’Humain est lui-même un dragon par son Esprit crachant le Feu du Son, ce Verbe essentiel, « essence ciel » ce divin fuel s’incarnant dans la chair. L’Humain peut-être s’imagine le Dragon mais le Dragon n’a jamais imaginé l’Humain. Ce duo hybride enchevêtrant imaginaire et réalité sous un seul règne celui de l’Esprit. Le Dragon cette obscure puissance de l’Origine irradiant simultanément l’Ombre et la Lumière, la profondeur et la proximité de l’être divin, a semé la graine de l’Amour dans le cœur de l’Humain. Ni laideur, ni beauté, ni domination, ni soumission seulement une diffusion d’une pure sagesse nommée : Sensibilité. Cette grande porte ouverte sur l’infinité et révélant à l’Humain la clé secrète de son mystère cosmique. Si on reprend le mot mystère en kabbale phonétique par le miss taire, ce pieux silence de la femme qui devra bien le moment venu éclater au grand jour. Alors tous les mystères tomberont renouant cet équilibre fracturé par la domination des forces régressives dorénavant absorbées et intégrées.
L’homme patriarcal ne domine t’il pas la femme par les menaces et la violence. Combien d’hommes qui n’ont pas ce qu’ils désirent menaceront leur femme ou les détruiront dans l’âme pour assouvir leur soif insatiable de pouvoir. La peur est engendrée par la domination fille bien aimée de l’ignorance. Il y a ceux qui explorent les mystères et ceux qui lisent ceux qui les explorent. Alors il existe toujours cette barrière infranchissable entre confirmer les faits et ne jamais pouvoir obtenir qu’un seul élément de preuve irréfutable. La domination est une manœuvre barbare dans le sens précis d’une action revancharde donc affichant un radicalisme haineux. Elle engendre le mépris, la dépendance totale, une soumission aveugle en intoxiquant par la peur et la honte les malheureuses victimes de cette épouvantable abomination. Cette agression morbide torture sans pitié l’Humain son essence la plus délicate, la plus précieuse qu’est la féminité de son Etre. Ce gentil Dragon souriant tel un enfant contemplatif de curiosité devant la beauté envoûtante de la nature.
Il existe une domination naturelle dans l’ordre des choses qui transcende et n’impose pas par la seule raison d’un plaisir d’égoïsme. Quand un ouragan balaie une région et tue ou blesse des milliers de gens, il y a eu une domination dans l’environnement. Lors d’une rencontre sportive de championnat quand une équipe bat l’autre de façon décisive il y a eu aussi une domination. Mais une domination sans abaisser, sans ridiculiser, sans soumettre l’autre grossièrement à un état de petitesse. Cependant si l’équipe après avoir assuré sa victoire augmente encore plus l’écart à des fins de mégalomanie pour écraser l’adversaire cela devient une domination radicale dont le seul objectif est celui de conserver l’emprise sur la victime. C’est le drame de l’Humain prisonnier du cercle vicieux de la domination et de la soumission sur son Esprit par des forces hors de son contrôle. Mais l’Humain n’est il pas à la fois son propre bourreau et victime de lui-même? Il est au centre de cet équilibre fragile entre sa puissance et son ignorance , ce jeu déterminant entre sa survie et son anéantissement.
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Chapitre 19: Le grand Jeu cosmique des dragons et des serpents
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