LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 20: Pourquoi la violence féminine?

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Sergio
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Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: Chapitre 20: Suite 1   Lun 26 Jan - 9:08

FEMME AHRIMANIENNE

Cette femme peut-être aristocratique voilà derrière ses allures royales un être rempli de vengeances secrètes. Généralement elle paiera le gros prix pour faire accomplir ses sales besognes. Elle est moins rusée dans le domaine de la séduction que la femme luciférienne mais saura toujours tirer les marrons du feu. Femme souvent indépendante financièrement et très cérébrale elle s’opposera fermement à l’homme sur son propre terrain. La femme ahrimanienne est une femme d’actions pouvant pratiquer les arts martiaux, elle se défendra habilement contre les agressions mais évitera souvent toujours d’effectuer les tâches d’agression. Savourant le luxe et la luxure elle n’hésitera pas au besoin d’être complice d’un amant pour commettre un assassinat sur son mari afin de récolter un héritage fortuné. De nature belliqueuse et réservée émotionnellement elle peut se transformer rapidement en veuve noire et éliminer de son chemin les gens qui voudraient contrer ses projets.

LA RAISON OCCULTE DE LA VIOLENCE FÉMININE
Après le choc luciférien l’homme avait le mandat de construire une civilisation. Il se battra, mourra dans des guerres et bâtira des édifices prestigieux. Sa domination fut presque totale sur tout et sa soif de pouvoir dans son environnement devenait toujours plus insatiable. Même dans le monde de la Mort les conglomérats se déstabilisaient dans l’abondance des âmes masculines répressives. Le karma de domination masculine et de soumission féminine dépassait les limites d’un équilibre Yin et Yang cosmique. Le mélange luciféro-satanéen rendait l’homme en prédateur invincible et empêcherait la femme d’acquérir son statut respectable devant lui. L’époque d’une domination brutale par l’homme devait se terminer. Donc cela changea les mécaniques réincarnationnelles mixant ainsi les molécules agressives et réceptives dans une seule et même âme. C’était là le début très timide d’une forme initiale de la toute première conscience androgyne. Les mémoires féminines et masculines s’entremêlaient selon chaque programmation de l’âme incarnée dans la matière. Tant chez l’homme que chez la femme dorénavant la violence avait son siège social. Mais il demeure qu’en raison de la finesse d’Esprit plus présent dans la féminité que la masculanité, la violence chez la femme restera minoritaire.
Dans un autre cadre d’expériences la femme tant que mère de nombreux enfants se devait de pratiquer l’autorité chez les mômes quand le père étant absent. Mais surtout encore plus dans le contexte moderne de notre société occidentale complètement transformée., la femme devenue monoparentale doit dans un même temps jouer le rôle autoritaire du père. Alors elle a bien besoin de ces germes de violences masculines non pas destructeurs ou haineux mais simplement pour les soins d’une fermeté disciplinaire. Il faut faire la nette différence sur le plan vibratoire d’une violence gratuite démesurée et d’une violence fine constituée à des fins d’éducation sur des égos indisciplinés. Qui dit violence n’est pas automatiquement une agression sauvage mais bien un mouvement contraire comme tout banalement arracher une rose et la remettre en cadeau. La violence a été en douceur et non asservie par une action brutale. La confiance dans l’être provient de sa force intérieure par la gestion de son équilibre astral, mental, vital et physique.
Qu’aurait été la femme ahrimanienne sans quelques ingrédients masculins inséminés dans son âme pour rivaliser d’adresse contre les vieux loups de la finance. Qu’aurait été la femme luciférienne dans son rôle d’avocate pour affronter un adversaire coriace connaissant tous les rouages du métier. Qu’aurait été la femme satanéenne dénuée d’une force physique contre des hommes violents l’a battant régulièrement.
L’homme tant qu’à lui aura besoin chèrement de la douceur féminine pour diminuer sa mégalomanie pompeuse d’être un Guerrier victorieux qui n’a plus rien du vaillant et honorant chevalier.

Toi la femme en colère
En mère et en épouse
Tu t’es protégée contre l’homme
En l’éduquant de sa vraie nature
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 20: Pourquoi la violence féminine?   Lun 26 Jan - 9:07

POURQUOI LA VIOLENCE FÉMININE?
Il ne se passe pas une journée sur la Terre sans que la femme ne soit pas maltraitée, violée, abusée et dans plusieurs de ces cas sauvagement assassinées par des hommes. Certaines femmes entre elles affichent des comportements très violents et vis-à-vis des hommes Mais peut-on réellement parler d’une violence généralisée contre le mâle reproducteur?
De son côté la femme peut agir avec une sournoise cruauté sans remords contre les siens. Elle prendra tous les moyens pour parvenir à ses fins et savourer pleinement sa victoire. Qui sont donc ces femmes aux allures de mantes religieuses qui peuvent devenir occasionnellement des tueuses implacables. En fait l’être incarné dans la matière se partage les deux facettes opposées d’une seule et même réalité que les chinois ont baptisé le Yin et le Yang. Les deux s’enchevêtrent sans aucune friction car leurs différences ne sont pas identifiés en tant que valeur : Le Yin et le Yang forment l’unité sans domination tout étant contraires alors que l’homme et la femme mutés dans un processus expérimental se réconforteront.
LE JEU RÉINCARNATIONNEL
Lorsque l’être se réincarne dans la chair il récupère plusieurs dettes karmiques de sa vie antérieure mais aussi des ingrédients complémentaires permettant à son âme d’évoluer. Ces ingrédients complémentaires proviennent des conglomérats dont certaines parties de soi-même sont encore rattachées au corps astral, mental et vital. Nos âmes puisent dans les conglomérats des conditions expérimentales qui amélioreront en eux un perfectionnement nécessaire. Maintenant l’être qui s’incarne dans la matière n’est ni homme ni femme, il est une énergie androgyne dépolarisée venu purifier le Cristal de l’âme. Sauf que malgré les choix d’incarnation en hommes ou en femme, l’être ne possède pas les choix des mémoires expérimentales qui structureront les paramètres de sa personnalité et de son tempérament. Tout cela dépendant de la puissance ou de la faiblesse des égos qui se développeront au fil des expériences vécues. Un homme pourrait être très sensible dans son âme et ne contenir dans ses mémoires réincarnées aucune pulsion dominatrice pouvant le conduire vers des gestes violents.
La femme étant un être plus sensible dans son intérieur qu’un homme, qu’elle agira dans le silence un peu comme un chat qui traque sa souris avant de sauter dessus et la dévorer. La violence féminine est souvent une action de désespoir intérieur que de bravade extérieur pratiquée par les hommes. La femme n’aime pas imposer sa volonté mais engendrera une jalousie maladive. Cela peut la rendre vengeresse et rancunière jusqu’aux bouts de ses ongles. Tout dépendant si la femme possède un taux vibratoire plus élevé de molécules agressives que réceptives, ses colères se façonnent selon son équilibre dans la polarité qui l’a constitue.

EQUILIBRE DES FORCES

Un autre facteur important qui se dégage de la présence féminine devient sa nécessité. Tout doit s’équilibrer que ce soit sur le plan matériel comme sur les plans psychiques. Sinon c’est le début du Chaos cet équilibre forcé qui repositionne les mouvements rendus anarchiques donc sans directions précises. Tout comme un trou noir qui aspire la lumière , plus rien ne résiste et tout s’engouffre. C’est le retour à l’Origine, à la Source du Tout infiniment grand et dans un même temps de l’absence de la plus grande force cosmique qu’est l’Amour. Sans l’Amour tout redevient qu’un désert aride avec des tempêtes sidérales sans fin.
Si la violence féminine n’existerait point l’homme aurait été un monstre immonde encore bien plus sanguinaire qu’il ne peut l’être aujourd’hui. L’incarnation de l’égo luciférien demeure cette force brutale e destructrice tant pour conquérir que pour se défendre contre l’ennemi. Ces mémoires animaient l’égo des hommes projetant en eux courage et fierté. Cependant dans le processus d’évolution l’homme ne pouvait à lui seul détenir cette puissance guerrière. La femme même à petite échelle devait aussi vivre un état de férocité de guerrière. Non pas dans le sens d’être une Amazone à plein temps mais de simplement d’équilibrer les deux pôles d’attraction.
C’est à la femme dans son expérience personnelle de contrôler ses forces intérieures ou mieux guider parrainer le courant fig de son tempérament. Il y a l’évolution de la masse et celle de l’individu dans sa totalité d’expression.
Pour la femme comme pour l’homme les forces dites négatives sont nécessaires pour fournir à sa sensibilité un tonus vital pour sa protection. Lorsque que Jésus fit sa sainte colère contre les vendeurs du Temple, il se ressourça des forces négatives. Il ne pas conclure que j’énergie négative est l’expression du Mal. Le Mal étant justement ce déséquilibre entre les deux pôles. Quelqu’un de trop bon, de nature naïve ou démesurément passive penche nettement dans le sens du Mal autant que celui qui ne peut s’empêcher de commettre des gestes irrespectueux contre les autres.

LES LIMITES DE LA VIOLENCE

Tout se mesure toujours par les causes et les effets. Si une femme est menacée de mort ou de viol elle peut tuer son agresseur sans aucun remord de conscience. L’action de la violence n’a de limite que la seule domination perverse qu’elle exercer sur une victime Cependant la violence nourrie d’une vengeance, d’une rancune ou d’un mépris dépasse les structures même d’un équilibre vital entre les forces d’opposition. Sans cet équilibre viral tout deviendrait délibérément extrémiste. Et dans l’extrémisme qu’il soit statique ou dynamique on paralyse alors les limites intelligentes de l’Esprit. Au travers l’Histoire les femmes comme les hommes ont vécu dans la violence et la haine. Soumise entièrement dans la conscience satanéenne, devenue plus rebelle pendant l’époque luciférienne, la femme ahrimanienne jouera désormais le jeu à la même table que l’homme.

FEMME SATANÉENNE
Que ce soit à l’époque de la préhistoire en passant par les grandes conquêtes l’homme a toujours eu mainmise sur la femme. La conscience satanéenne la plus animale de toutes les consciences humanisantes confère à la femme une force physique importante. Cela lui permet de se défendre convenablement contre ses agresseurs et se faire respecter contre l’attaque des prédateurs de la gente masculine. La femme habituellement dépourvue d’intellect éclairé et se réfugiera dans un mutisme de l’âme. Sa sensibilité sera toute aussi grande mais trop souvent exploitée par des satanéens, lucifériens ou ahrimaniens bestiaux à la recherche de plaisirs charnels ou de proxénètes pervers. Cependant une femme satanéenne sentant honteusement exploitée, flouée par un homme cupide pourrait le tuer sans contraintes morales. Elle exécutera sa propre justice. Les femmes satanéennes pour la plupart fréquentent des lieux défavorisés, d’une bassesse souvent miteuse dans un mépris social de très mauvais goût et sa seule défense sera son courage intérieur. Elle supportera longtemps bien malgré elle de se faire ridiculiser et traitée comme une ordure. Mais le jour que la coupe débordera dans les limites permises et que son honneur sera littéralement bafoué, elle sera intraitable et même brutale, elle règlera ses comptes.
Dotée souvent d’une finesse féline empreinte d’un redoutable pouvoir de séduction, la femme luciférienne maniera avec une élégance morbide les outils de la violence. Beaucoup de femmes lucifériennes ont été des sorcières ou de puissantes prêtresses. Leurs âmes suffisamment imprégnées d’énergies lucifériennes d’une saveur conquérante leur procure une capacité presque similaire à l’homme d’effectuer des actions violentes. Plusieurs évoluent dans des milieux sado-masochistes où elles prendront plaisir à torturer les hommes. La sexualité chez la femme luciférienne est souvent sulfureuse empruntant chez le mâle cette jouissance fougueuse de domination corrompue sur son partenaire. Ces femmes seront coupables des pires bassesses pour atteindre les orgasmes aphrodisiaques. Leur violence se mêlera d’un paroxysme délirant nourri de décadence et d’animalité satanéenne.
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