LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 Chapitre 2: Amour divin amour luciférien l'alchimie cosmique

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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 11   Mar 7 Oct - 21:10

Autant que Lucifer maudissait ce Dieu despotique, que l’ego ce fils bâtard refusait de partager avec sa contrepartie. Lucifer et la femme, l’un rebelle l’autre non reconnue mais les deux victimes de la même indifférence. Le piège de l’ignorance devient irréversiblement le tombeau de l’Humain car il ne peut neutraliser en lui son illusion égotique. Cette illusion causée par l’incapacité de l’Humain d’aimer l’être en entier. L’Humain ne sait pas aimer à cause de sa souffrance d’être une créature illégitime aux yeux de l’univers. Depuis son tout premier souffle l’Humain a senti son mal de vivre, son exclusion dans les univers psychiques et c’est cela qui a crée son mal pire son doute. Ce mal incompris de ne pas être totalement mais d’être marginalisé au banc des accusés, ces éternels malfaiteurs qui ont péché contre l’ordre établi. Lorsque Nietzsche a annoncé la mort de Dieu, il déterminait bien que l’Humain était rendu à la croisée des chemins. Dieu était vraiment mort depuis la séparation des sexes, car l’Humain naissait. L’Amour devenait ainsi le seul outil pour ressusciter le Dieu disparu. Ce dialogue jamais ouvert entre lui et les Archanges à cause de sa perfection aveugle. Seul l’homme fils bâtard peut rapatrier cet Amour divin en renouant avec la femme sa complice éternelle Ce que les Dieux manipulateurs n’ont pu réaliser, l’homme l’accomplira parce que la femme l’assistera. L’hermétisme occulte des êtres de lumière fera place à l’intelligence du cœur et à la transparence de l’esprit conscientisé. L’homme et la femme devront abattre ensemble leurs appartenance luciférienne pour semer en eux la graine divine Sur le plan sexuel ils reconnaîtront leurs différences sur tous les plans. Sur le plan physique l’homme donne le sperme, sur le plan vital la femme transmet cette énergie au mâle. Sur le plan astral (la psychologie émotive) c’est l’homme qui transfère à la femme tandis que la femme nourrit son partenaire sur le plan mental de la relation.

Selon d'anciens écrits sumériens, l'homo sapiens était le résultat de manipulations génétiques et d'hybridations faites par les Reptiliens. Si bâtard il était, c'était par l'acquisition de caractéristiques reptiliennes. Dans cette approche, les Reptiliens se sont fait passer pour des Dieux et ont culpabilisé l'humanité pour mieux l'asservir. Le défi est alors pour les être humains de faire croître leur conscience et amour jusqu'à un jour influencer suffisamment la froideur reptilienne pour y faire naître le germe de la chaleur du cœur. Le faux dieu inhumain qui créa l'Homme deviendra ainsi, d'une certaine manière lui-même fils de l'humanité. L'être manipulé deviendra influence.

L’homme étant le porteur de l’ego luciférien, il doit répandre sa semence dans le corps de la femme devenue matrice. La femme en fait se révèle ce Tabernacle sacré pour que l’ego s’amenuise et empêche l’Humain de devenir complètement un être luciférien. Car même si les Dieux manipulateurs ont séparé les sexes, ce qui a été conçu divin restera toujours divin au niveau de la conscience globale reliée au Fluide universel.
La femme structurée pour porter et accoucher un enfant possède un corps vital supérieur à celui du mâle. Lorsque les deux partenaires ont une relation sexuelle, la femme transfert énergétiquement vers l’homme une partie de sa vitalité. Il faut comprendre ici dans ce principe que l’homme étant mandaté comme un bâtisseur d’extérieur tandis que la femme jouerait ce rôle dans l’ombre. L’homme est de l’énergie astrale (psychologie émotive de l’âme) pour que la femme à cause de sa trop grande sensibilité puisse solidifier sa psychologie. L’homme détient la puissance de cette autorité psychologique qui lui permet de conquérir sur le plan matériel. Transférant à la femme une partie de cette énergie astrale typiquement luciférienne, celle-ci peut s’équilibrer émotionnellement et ainsi rejoindre graduellement le psychisme du mâle dans sa démarche évolutive. La femme transmet à l’homme un flux d’énergie mentale. La femme au contraire de l’homme n’est pas manipulée par un ego batailleur. Elle est réceptrice et bienveillante. Je rajouterais que la femme est plus réceptrice et bienveillante par nature, si elle a trouvé une sécurité suffisante. Autrement, son propre ego peut la conduire à divers comportements pas toujours positifs pour trouver cette sécurité. Rappelons que les incarnations pouvant alterner entre le féminin et le masculin, les deux tendances de l'ego sont expérimentées au cours de multiples vies.

Anubis Shenouda*, un égyptologue mystique, professeur de mythologie et d’anciennes religions écrivait ceci: Ce Principe des Principes, entrant dans une Matrice Vierge, son champ d’action, son déploiement, donne naissance à de belles légendes dont voilà la première des premières, chez mes ancêtres mais elle est aussi partout dans les pays antiques. J’ai dit Matrice Vierge, j’aurais pu autant dire : Vase sacré, car tout vase donne forme. L’Esprit s’incarne. La vacuité devenant plénitude tangible et visible, quoiqu’elle soit elle-même toute plénitude – Esprit. Osiris est le parangon, le symbole de l’immortalité. C’est l’Homme qui revient toujours. On montrait au peuple le cercueil d’Osiris, vide, comme aussi celui de son amante, et sœur Isis, car tous deux avaient fait ascension au ciel. Et la même histoire continue, puisque c’est l’histoire de l’homme. Osiris, prend la forme du Dieu Amon, et Isis sent une odeur étrange, et on lui annonce qu’elle enfantera le fils de Dieu. Et elle accouche Horus, par une immaculée conception. Tout le monde antique a acclamé le Sauveur né d’une vierge. Au solstice de l’hiver semble interrompre son éloignement et commencer son voyage de retour. Alors on célèbre l’accouchement de la chaste Mère Nature, appelée Reine du ciel et l’arrivée de son enfant, le Dieu Solaire, le grand sauveur. Horus, nouvel Osiris est fils d’une Sainte Vierge.

La thématique luciférienne empêche l’homme et la femme de renaître dans leur virginité cosmique. Celle qui avant que les Dieux Créateurs procèdent à la séparation des sexes. Cependant jamais l’Humain n’aurait été ce qu’il est aujourd’hui si Lucifer n’aurait pas contesté la neurosyphilis chronique des Dieux. L’Amour divin ne trouvait aucun preneur dans sa manifestation solo. L’Esprit sans formes, végétait dans les étangs d’une inconditionnalité perverse et sans remords. Lorsque Lucifer posa son geste, il violait outrageusement voire brutalement la virginité protectrice de l’anonymat divin. Il enclenchait une révolution qui changea définitivement l’ordre intemporel pour créer ainsi un nouveau paradigme cosmique celui de l’Amour divin engendré et partagé. Ce nouveau modèle obligea l’âme et l’Esprit de se reconnaître au moyen d’une programmation d’individualisation dont naquit dans la douleur l’ego luciférien. Un nouveau rapport de forces s’installa dans l’univers, celui de la dissidence luciférienne envers l’intransigeance apparente des Dieux conspirateurs. Une réalité que l’on voit tous les jours dans notre quotidien. Ceux qui s’opposent à une pensée unique qui émerge de l’uniformité bien pensante. La douleur naît de la friction de la vie dans la matière ou de l'Esprit dans la Matrice, car cette dernière est une condition restrictive pour sa nature originelle au-delà de l'espace et du temps.

Avant tout dans un processus d’une évolution globale, tout doit s’initialiser dans la communication entre les hommes et les femmes. Nous sommes des enfants de Lucifer et il faut briser le cordon ombilical qui nous empêche de vivre dans la lumière vive de notre esprit communicateur. La transparence totale entre un homme et une femme s’avère la pierre angulaire d’un exercice difficile certes, mais qui ouvre définitivement les portes d’un nouvel univers de conscience encore jamais exploré par l’ego humain. Dans une logique luciférienne, nous sommes ce qu’on pense. Peut-on être différents de ce que nous pensons? Etre ou ne pas être, telle est la question fondamentale de l’identité même qui se pose au niveau de l’ego qui se réfléchit dans son infinité. En soi la transparence c'est d'être dans sa simplicité la plus digne, la plus limpide. Cela débute un premier pas vers une transparence appliquée. Lorsque que l’Humain conscientise ses carences ou ses faiblesses et qu’il s’avoue en toute connaissance de cause qu’il est un être manipulé alors quand se présente la tentation satanéenne (inconscience totale) il est plus armé. Non pas que l’ego fragilisé ne cédera point au chantage virtuel des vieilles manières de sa putain d’âme, mais au moins une chose ne quittera plus jamais l’esprit de l’Humain : L’ennemi juré a été identifié. Celui que l’Humain est son propre manipulateur entre anges et démons.

L'énergie suit la pensée, comme le transmettent des traditions ésotériques. Nous vivons ce que nous pensons. Nos pensées et croyances sont créatrices. Mais sur les plans correspondants au monde des pensées, des croyances et des émotions qui en découlent le plus souvent, se trouvent des entités non incarnées, éventuellement en attente d'incarnation pour certaines, d'autres en voie de désincarnation, et d'autres pures créations humaines, notamment. Une partie des entités reptiliennes sévissent sur ces plans et manipulent l'humanité à partir de là, car influençant depuis ces plans les pensées, croyances et émotions des hommes. L'homme est son propre manipulateur, dans la mesure où il a le pouvoir de devenir maître de ses pensées mais ne fait généralement pas d'efforts pour y parvenir.

L'expression populaire : prendre sa pilule, est très juste en soi. Dur trop dur pour l'égo parfois de se regarder devant son miroir. Maintenant se regarder est une chose et après faire en sorte de ne plus se représenter plus devant le même miroir en est une toute autre. La transparence dans les échanges humains est la noblesse même d’un Esprit lucide. Une espèce de fluide cristallin qui imprègne les égos de certitude et de réciprocité mutuelle dans leurs rapports interpersonnels.


C’est dans les profondeurs abyssales
Que la Lumière s’avère la plus merveilleuse
Le Père sera vraiment divin
Quand il se contemplera dans l’Etoile du Matin
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 10   Mar 7 Oct - 21:09

Un homme jaloux ne saura authentifier sa valeur réelle tout comme le mâle dominateur ne pourra désactiver cette nature archaïque en lui. L’amour luciférien n’émet aucun respect dans son engagement, mais se concentre uniquement d’une dépendance systématique et non d’indépendance. L’homme jaloux se donnera cependant le droit de courtiser d’autres flammes et cela dans une intimité la plus secrète. Le mâle jaloux n’a pu tuer l’enfant en lui pour faire place à l’adulte responsable. Il faut savoir que l'enfant pur n'est pas encore jaloux. La jalousie, que ce soit chez l'homme ou la femme, naît d'une identification égotique à la forme et d'une perte de la pureté initiale. L'enfant pur est encore un esprit non souillé par la matière. Mais dès qu'à travers l'ego la conscience s'identifie trop fortement aux conditions environnantes matérielles ou formelles, l'enfant perd son innocence et sa spontanéité pour se transformer le plus souvent en adulte affectivement immature, et souvent irresponsable. Selon cette vision des choses, il ne s'agirait pas tant de tuer l'enfant intérieur que de le préserver ou de le retrouver pur, essence d'esprit, future conscience parfaite, objectif du divin incarné.

La jalousie le nourrit tellement bien qu’il ne peut plus s’en passer, comme une drogue du cœur mais un poison pour l’esprit. Certains hommes lucifériens manipulés par une psychologie patriarcale démesurée développeront des fantasmes menant à un paroxysme d’extase. Ils accepteront de voir leur femme brimée se faire séduire par d’autres hommes afin de davantage jouir de leur état décadent.
Depuis la Chute de l’Humain le mandat du mâle est de féconder la femme pour renouer énergétiquement le lien perdu. Dans sa nature profonde, l’homme croit séduire la femme. Alors qu’au contraire c’est la femme qui l’attire vers elle. Sa beauté diamantine et son attirance charnelle stimulent l’homme dans sa quête aventureuse de réunification androgyne. Sur la terre la femme vit l’enfer de sa matérialisation. Elle enfante, souffre les menstruations, se fait battre, violer, lapider, rejeter par le mâle luciférien cédant trop aux pressions sataniques. L’égo, l’enfant unique de Lucifer sert fidèlement son Père révolutionnaire. Il forme cette barrière psychique qui bloque toutes sources de réunification entre l’Esprit de l’homme et celui de la femme. L’ego luciférien non conscientisé voit en la femme une étrangère, pire une traîtresse, de son statut initial de rebelle contre le pouvoir divin. C’est la raison pour laquelle, notre société traite la femme non pas comme un être égal mais comme une entité marginale. A cause du principe que le mâle est constructeur dans la matière tandis que la femme est le chaînon manquant entre l’Esprit divin et l’ego luciférien. L’ego luciférien naquit dans la servitude et dans la haine, il ne peut de par lui-même reconquérir l’Esprit créateur dont pourtant il est paradoxalement aussi le Porteur éclairé. D’où le piège de la dualité qui permet à l’énergie luciférienne de se manifester sur le plan matériel. La dualité est luciférienne amenant son cortège du Bien et du Mal, du vrai et du faux, écrivant ainsi des scénarios tout à fait compatibles pour les âmes en cheminement évolutif. L’ego cherchera la vérité absolue, la porte de sortie par les religions, les philosophies ou toutes autres connaissances nourrissant en lui sa perpétuelle quête de l’éternité. Alors que c’est dans l’Amour que cette quête se réalisera, comme l’enseignait si bien le Christ lors de son passage.

Même si la femme est Matière et Matrice, elle n'en est pas moins issue du même Un-Néant-Tout que Lucifer cosmique. L'ego, plutôt que le fils de Lucifer en est le petit fils, selon un angle de vue déjà exposé. Le fils est l'âme. Et l'ego est alors fils du mental et de l'âme. Le petit fils est encore plus loin que le fils de son origine. Et il lui est d'autant plus facile de s'identifier à la matrice et à l'univers matériel. Par nature, l'ego serait ainsi toujours luciférien, mais pas forcément satanique, le satanisme étant la perversion de l'énergie luciférienne par des Reptiliens. Tous les égos ne sombrent pas forcément ou pas en permanence dans les côtés les plus négatifs de la vie dans la matière. L'ego, également fils de l'amour, doit aussi retourner à son propre père. Ceci a lieu lors de la fusion âme-personnalité. Cette expérience initiatique est symboliquement appelée Transfiguration de la personnalité. Elle préfigure la future fusion entre l'âme et l'esprit. À partir de ce moment, l'ego n'est plus séparé de l'âme, mais en symbiose avec elle.

L'Esprit est le porteur de lumière, mais sans l'émaner lui-même puisque néant obscur et point central de toute chose, source de vie universelle.
L'âme est la lumière, quand elle a pris conscience par la forme.
L'ego est le révélateur de la lumière, puisque vivant dans la forme. La pâle lumière de l'ego n'est là que pour servir de miroir à la plus grande lumière de l'âme en provenance de l'Esprit.

Seul l’Amour divin dans toute sa pureté, son innocence globale et sa Lumière incessante peut écraser et transmuter l’ego luciférien qui s'identifie aux mondes de la forme, et perdant de vue l'Esprit, ne reconnaît pas la nature divine de la Matrice et de la femme, même si celle-ci n'est pas liée à l'aspect vie.

L’Amour divin initiera l’ego à se mettre face à lui-même. Dans le but de reconnaître automatiquement sa programmation luciférienne qui remonte au tout début de l’apparition de l’Humain dit en évolution de conscience. La programmation de l’ego ainsi identifiée, ouvre à l’Humain les portes d’un Amour inconditionnel sur le plan de l’Esprit. Lorsque deux âmes se rencontreront une première fois, elles continueront sur une lancée plutôt que vibrer mutuellement d’une réaction annoncée. L’Humain dans une conscience divine n’est pas prisonnier d’aucune programmation, il vibre simplement la transparence de son Esprit qui se traduit par une réciprocité énergisante. Il n'est plus prisonnier de la programmation car il reconnaît être le programme dans la forme, et l'essence spirituelle hors du temps et de l'espace.

L’Esprit aime pour aimer parce qu’aimer est une force naturelle non volontaire. L’Amour et le respect seront intégrés en tout temps et en toutes circonstances. Un couple qui vivra l’Amour divin pourra même se séparer dans une ambiance sereine et de respect total. Les deux ex-partenaires auront su comprendre la fin de leur relation temporelle et sauront ainsi poursuivre leur cheminement individuel dans des vies séparées. Le dénominateur commun dans l’expression de l’Amour divin entre un homme et une femme se nomme la transparence.

Cette transparence réalisée découle de la transparence de l'ego, quand celui-ci fusionne avec l'âme et devient ainsi expression d'amour inconditionnel. L'esprit incarné devient essentiellement conscient de son état de fils aimant, aimant le père comme la mère, la Vie comme la Matière, et a rejeté les couches illusoires que l'ego s'appropriait dans sa perception étriquée du monde. Il se les appropriait par sentiment de vulnérabilité, générateur de peur et de révolte ou de haine. Mais plus un être est enfermé et moins il est libre. La première réelle liberté, de nature intérieure, s'acquiert par l'acceptation de la condition mortelle matérielle et par l'abandon de soi à la vie. L'être doit se libérer de ses peaux et carapaces fallacieusement protectrices et ne plus créer aucun obstacle entre sa nature intérieure et le monde extérieur. Il devient alors cristal limpide. Ceci peut se vivre par ou hors du couple, selon le chemin choisi par l'âme.

Pour l’homme conscient la transparence totale de l’ego avec la femme élimine graduellement la manipulation luciférienne. Sinon l’ego bloque tout processus de réciprocité vibratoire en se procurant le mandat de transcendance au détriment de la femme. L’homme ne peut accéder à sa clarté d’esprit parce qu’il n’a pas toujours coupé le cordon ombilical avec son père fondateur. L’homme a conservé ce lien intime d’égoïsme à cause de sa coupure totale avec les circuits universels. Lors de la séparation des sexes, l’homme avait le mandat de procréer la race et surtout de la protéger de tous les dangers. Quand les Archanges descendirent sur la terre et forniquèrent les femmes, l’ego luciférien devint alors encore plus densifié dans sa forme autoritaire. La femme au contraire s’était cristallisée puisque son rôle se révélait fondamentalement celui de nourrice. Son âme était demeurée transparente donc plus sensible dans sa relation avec les plans de conscience supérieure. Elle ne possédait pas ce coté agressif de l’Intelligence mais se révélait plus stable dans la conscience d’un ego beaucoup plus fluide. L’homme dans sa psychologie luciférienne interprétait ainsi le statut de la femme dans un rôle secondaire. Il ne pouvait au niveau de l’ego reconnaître la cosmicité spirituelle de sa compagne. Les femmes allaient devenir des objets, des esclaves sexuels, des victimes de viols pendant les guerres menés par des hommes au nom de la liberté. La domination du mâle sur la femme peut aussi s'expliquer par le simple fait que l'homme est physiquement plus fort et tend à imposer son point de vue ou sa volonté par la force (d'ailleurs en analogie avec le premier principe, la Volonté) alors que la femme qui cherche à dominer le fera par l'usage de l'action intelligente (troisième principe) et la ruse, utilisant au besoin son côté attracteur pour séduire. Les hommes ainsi manipulés par une femme, lorsque cela arrive, ne se tournent généralement plus contre la femme, mais contre d'autres mâles.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 9   Mar 7 Oct - 21:08

La femme doit être ferme certes, mais non provocatrice pour que l’homme ne se sente pas menacé dans son orgueil. Si la femme discute affranchie, avec l’égo de l’homme devenu stabilisé, les deux êtres entretiendront une relation créative sans aucune trace de manipulation nocive pour l’Esprit humain. Car la plaie galeuse du pouvoir instituera la méfiance et la jalousie pour éteindre l’étincelle fragile de l’Amour. Chez l’homme cela occasionnera un manque de ressources créatives afin de préserver le statut matrimonial. Il préférera s’illusionner de vivre une nouvelle quête du pouvoir et tout recommencer. Chez la femme, son cœur manquera d’attention et se refroidira graduellement mais sûrement. L’incompatibilité entre les égos d’un couple se formera dans des séquences mouvementées trahissant leur vision commune de la vie. L’esprit de l’Humain se nourrit de réciprocité et se démolit d’antagonismes égotiques. Certes il est dit que les contraires s’attirent, mais cela dans un climat de complémentarités dans l’Esprit et non d’incompatibilités psychologiques. L’homme et la femme doivent au travers leurs contraires devenir partenaires dans leurs imperfections créant leur différences. Plus l’ego du mâle patriarcal diminue et plus la femme s’affranchit, c’est ainsi que leurs esprits s’ouvrent. La transparence fera de ces partenaires en Esprit des unions toutes blindées. Même au-delà d’une séparation par la mort ou un divorce, la complicité ne s’effacera jamais. Un lien privilégié entre deux Esprits ne se fracture jamais. Une séparation n’est jamais fatale mais plutôt de la façon qu’elle se produira. L’homme reconnaîtra objectivement la légitimité d’une séparation sans que l’ego ne l’obstrue par son jugement aveugle. Car le côté luciférien de l’homme mal contenu l’empêche de vivre un amour au-delà des frontières reconnues par son expérience. Il n’acceptera jamais l’échec et encore moins ses responsabilités. Tout comme l’enfant grandissant qui ne refuse de décrocher de sa mère, l’égo luciférien se moulera dans une rébellion hostile envers celle qui pourtant l’a fécondé et aimé. Face à sa destinée Lucifer a été volontairement manipulé par les Dieux conspirateurs afin de devenir un être libre cosmiquement mais lamentablement prisonnier de son état causal.

Je peux aussi considérer que les pseudo dieux, vrais conspirateurs, finissent par laisser penser qu'ils ont même manipulé Lucifer, du moins son concept. Même le Lucifer terrestre n'est pas aisément manipulable. Mais son image l'est et les généraux reptiliens ne se sont pas privés de la tordre et même de la déchirer.

Si l’homme ne peut éradiquer en lui ce virus causal issu de sa programmation luciférienne il demeure un être manipulé par ce pernicieux virus égotique. Il est quand même bon de se rappeler que l’expérience luciférienne impose à l’Humain un cheminement évolutif donc une programmation sur sa conscience subjective dite expérimentale. Ceci neutralise toutes notions d’inconditionnalité dans ses rapports de forces. L’Humain ne peut accéder directement à sa conscience globale qui lui permet d’être détaché émotionnellement des rapports de forces et ainsi s’accroche à une continuité temporelle qui n’a plus sa raison d’être. Souvent des expériences d’âmes au travers différentes réincarnations créeront des situations conflictuelles intenses entre l’homme et la femme lucifériennes. Incapable de s’en déprogrammer, ils vivront des drames passionnels, des séparations déchirantes ou même des suicides familiaux. Les âmes sans connections à leur esprit tourneront en rond incapable de se sortir de l’engrenage karmique qu’elles auront créés de toutes pièces.

L'homme et la femme sont eux-mêmes des programmes de la Matrice. Et le programme a pour fonction d'accéder à la conscience par les dures lois de la matière et du karma. La cause du programme, le Un-Néant-Tout en est aussi l'objectif. Lucifer dans la Matrice n'est que le pourvoyeur de vie. Et le Lucifer Terrestre est pourvoyeur d'expériences concrètes et d'initiations mineurs et majeures. Le programme achève sa fonction et retourne au Néant de l'Esprit quand la Conscience naît, véritablement, quand la Réalisation du Soi éternel est effective, quand la partie sait qu'elle est aussi le Tout. En définitive, la fin du karma individuelle et la sortie de la roue des réincarnations ne sont qu'une étape dans la réappropriation de la Conscience par l'Esprit, mais c'est une étape essentielle, indispensable, incontournable, partie de la conception même de la Matrice. Des milliers de vies humaines sont habituellement expérimentées, avant cette première libération. Sanat Kumara est là pour aider les hommes à se libérer, et pour sa propre libération, sur une plus haute spirale de l'évolution.

Pour la femme, l’échec retentissant de l’Amour aura un impact direct sur sa sensibilité. Elle ne pourra oublier, digérer l’absence de la présence de celui qui comblait le vide béant de son âme arrachée et souvent marquée du fer rouge du mépris. Contrairement à l’homme équipé d’un ego puissant teinté autorité pour se remettre à chasser, la femme se refoulera en elle-même. Certaines femmes traumatisées émotivement ne pourront plus faire confiance au mâle. La psychologie luciférienne bloque le passage entre les plans supérieurs et l’ego récalcitrant. Le mâle frustré voudra se venger, la femme régurgitera émotionnellement sur son passé duquel elle devra s’affranchir un jour ou l’autre. Le syndrome de l’Amour luciférien est un fin jeu de manipulation qui use l’ego à la corde et polarise l’homme et la femme sur la même corde raide. L’ego luciférien a dû s’autoprogrammer pour survivre et faire la guerre pour fuir cette peur viscérale de voir son identité naissante engloutie, perdue, tourmentée dans un vaste champ d’infinité sans aucunes références. L’ego luciférien voulait se battre pour mieux voiler son ignorance et surtout ses craintes profondes, d’où ces hommes machos, dominateurs, possessifs qui épousent des comportements de jalousie et d’orgueil transcendant. Le mâle déconnecté d’une maturité intérieure ne saura se libérer de l’héritage luciférien qui le manipule. Tant sur le plan collectif que sur le plan individuel, l’homme luciférien pratiquera et accentuera cette guerre sans nom contre celle qui est pourtant issue du même univers que lui.
Exemples : Un homme misogyne ne pourra s’extirper de sa condition psychologique retardataire. Il se satisfera constamment des propriétés abusives de son ignorance .Pour lui la femme est un esclave, un être secondaire servant ses intérêts particuliers. Ces hommes ne se gêneront jamais pour verbaliser leurs états d’âme sur la condition féminine les traitant de putains ou de sales chiennes.
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MessageSujet: CHAPITRE 8 SUITE 8   Mar 7 Oct - 21:06

Lucifer et la femme sont deux êtres bien différents mais similaires dans leur sort. La femme savamment maudite par l’homme pour fins de manipulation spirituelle. Depuis le commencement de la civilisation, l’homme patriarcal a toujours interprété et surtout retenu à sa façon le déroulement des événements qui ont marqué les différentes époques. Créé selon la Genèse le premier par Yahweh à l’image et à la ressemblance de Dieu, l’homme mâle devenait assurément le prototype idéal pour accomplir les desseins de son divin créateur. Question de survie, d’orgueil, d’intolérance, le mâle a su inventer le feu, donc le pouvoir. Le feu a servi et a détruit la civilisation à cause des jeux du pouvoir. Le pouvoir amena la peur, donc le doute suivi de la culpabilité, l’ego de l’homme issu de l’empreinte luciférienne libéré par la rébellion se proclamera Maître sur tout. Mais dans les faits, il semble bien apparaître qu'il n'a jamais été maître de rien, pas même de son propre destin. Derrière lui et dans l'ombre se profilent les véritables manipulateurs, les généraux et soldats reptiliens qui se sont écartés du projet luciférien pour créer le satanisme et se servir des êtres humains, tant hommes que femmes, comme esclaves psychiques et physiques. Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front pour nourrir les faux dieux manipulateurs de l'humanité. Le récit de la Genèse n'est qu’une partie de la manipulation, mauvaise copie remaniée de textes sumériens bien antérieurs de milliers d'années. Yahweh n'est qu'un général luciférien. Ce n'est même pas Lucifer lui-même. Les religieux et satanistes du monde n'adorent que des généraux lucifériens et se couvrent en faisant passer Lucifer pour le grand méchant. Mais quand on regarde objectivement les textes de la Torah, on ne peut qu'être altéré par la cruauté, l'esprit vengeur, le peu d'amour du prétendu Dieu qui demande génocides et sacrifices. Pourquoi d'ailleurs les demande-t-il ? Parce qu'il se nourrit psychiquement des émotions humaines, lui-même, froide machine inhumaine, en étant dénué. Aussi, il entretient conflits et misère pour générer les plus dures et les plus nourrissantes : la peur, la haine, la colère, le ressentiment, la jalousie, l'envie, l'avidité… Les généraux reptiliens ont dénaturé l'œuvre luciférienne. Mais Lucifer, prince héritier et légitime de la Terre est patient, à l'image de son père divin. Le temps travaille pour lui et pour son projet de liberté totale pour les hommes. Quand ceux-ci prendront vraiment conscience de leur part d'ombre, quand ils réaliseront leur véritable nature, les généraux reptiliens perdront leur emprise et seront au minimum amenés à coopérer avec les hommes. Ils cesseront d'inspirer la peur, car ils ne seront plus dans l'ombre mais connus. C'est toujours l'inconnu qui de tous temps a inspiré la peur aux hommes. Que ce soit la mort, l'étrange ou l'étranger, ils font peurs parce qu'inconnus ou oubliés.

Yahweh ce Guerrier divin était à l’image de l’homme, un dictateur de conscience sans pitié, sanguinaire qui demanda à Abraham de sacrifier Isaac son seul fils pour éprouver sa fidélité envers son Dieu. Soumission totale par un personnage intraitable, sans scrupules, imbu de lui-même, Yahweh écrasait par son influence toute adversité contre son règne cosmique. Il n’a rien à envier aux dictateurs bien humains qu’étaient Hitler, Staline ou Pol Pot, ces effigies sataniques de l’horreur avec son cortège lugubre de morts d’innocents. Son pouvoir sans compromis exercé dans une transcendance inéluctable de domination empreinte de sacrilège fournira à l’homme les armes nécessaires pour mâter la femme à sa façon. Alors il faut comprendre qu’il y a eu usurpation honteuse, mascarade grand-guignolesque dont les apparences trompeuses ont créé la pire fraude cosmique contre l’Humain. Au travers cette tartufferie innommable, incitant la rébellion luciférienne, l’homme a toujours su maintenir l’illusion de la croyance par les religions tissant très serrée la toile de son pouvoir occulte. Ce pouvoir tyrannique, retransmis des Dieux à l’homme patriarcal séparé de son androgynat, a créé au détriment de la femme une seconde forme de pouvoir, celle de l’idéologie luciférienne. Pour évoluer, l’homme avait besoin de la dualité et la rébellion de Lucifer créa cette forme délinquante de l’Esprit falsifié, celle de manipuler l’autre pour toujours mieux se grandir. La résistance intransigeante de l’homme réfractaire à son anégoïsation luciférienne paiera un lourd tribut, celui de juguler sa divine liberté du détachement.
Sur le plan purement divin de sa conscience l’homme applique l’Amour sans efforts, sans justification, il se moule tout à fait naturellement au bien-être constant que ce sentiment puissant stimule en lui. C’est quand l’égo, sa partie rebelle déconnectée de son Esprit, densifie le canal avec son âme qu’il devient un être dominateur. L’ego de l’homme devient tellement dense que la canalisation avec son Esprit se referme et ne peut percevoir la femme pour ce qu’elle est réellement, un être cosmique à la recherche de sa contrepartie disparue avec la complicité tacite des Dieux conspirateurs. Entre la conscience divine et la psychologie luciférienne, il existe tout un monde à découvrir et surtout à bien saisir l’essence. Autant les Dieux conspirateurs furent intraitables dans leur rejet, autant Lucifer aurait dû aimer l’Humain comme il aurait aimé que Dieu l’aime. L’Amour ne se codifie ou ne s’impose pas mais se vit dans sa nature vivante et tout comme la nature, l’Humain doit perpétuellement s’ajuster dans son vécu quotidien. Un feu doit toujours être surveillé pour ne pas s’éteindre mais aussi ne pas s’étendre, il en est de même pour l’Amour divin. La problématique luciférienne en est une de saturation émotive qui rejettera plus tard la relation mutuelle. Cet instinct de rejet prit sa source dans la non reconnaissance initiale entre l’être de perfection et ses aspirants. Ce qui altère l’Amour divin est l’ombre égotique dans l’homme incapable de se voir et reconnaître la manipulation de cet ego destructeur. Le cristal dans l’âme se nourrit de la conscience purifiée vidant l’ego de toutes ses illusions patriarcales issues du contact luciférien.

Comme toujours, il s'agit d'établir une juste mesure entre deux opposés. Le feu de l'Esprit amène aussi bien la vie que la mort dans la forme. Il est Vie quand il se contente d'animer, mais il est Mort et feu dévorant quand il détruit la forme par son déploiement excessif. De même, l'énergie d'amour peut s'étendre entre l'inconditionnel le plus pur et la haine la plus féroce. Et le troisième aspect, l'intelligence active dans la forme, peut conduire aux meilleures actions et réalisations, comme aux plus machiavéliques.

Lorsqu’un homme et une femme dialoguent ensemble de choses importantes, ils doivent l’exercer au troisième niveau de leur conscience. Le niveau du Moi est complètement absent pour amener le dialogue à la troisième personne. Là les deux êtres sont centrés dans leur intelligence active et ne se noient pas dans le processus vide d’une dualité stérile. Dans un dialogue impersonnel, l’homme et la femme se reconnaîtront en tant qu’esprit et se libéreront de l’emprise luciférienne. Seulement ces notions de l’Esprit que sont le respect, la dialogue impersonnel et l’humour donneront les clés nécessaires pour une réunification réelle entre l’homme et la femme.

Par emprise luciférienne, ont peut voir l'emprise de la perversion de l'énergie luciférienne.

L'u-mour est expression d'a-mour, quand un être humain sait l'exercer envers lui-même et son propre ego.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 7   Mar 7 Oct - 21:05

L'âme de la femme est par nature attirée par la matière. Celle de l'homme ne l'est que par sa propre attirance pour la femme. Et du contact avec l'homme, la femme cherchera aussi sa propre élévation, prendra sur ce plan l'homme idéaliste comme modèle. La femme a généralement (tant qu'elle n'a pas trouvé son propre androgynat) besoin de l'homme pour s'élever hors de la matière, tandis que l'homme a besoin de la femme pour y plonger. C'est la nature plus idéaliste et "décollée" de l'homme qui lui fait voir les côtés spirituels de la femme. La femme a besoin de sécurité matérielle parce qu'elle vit davantage centrée dans la matière. C'est le plus souvent elle qui a les pieds sur terre. L'homme cherche plus facilement l'évasion dans le rêve, la création ou l'action. Et les querelles sexistes n'ont pas lieu d'être, dans l'optique de la réincarnation, car une âme peut s'incarner indifféremment homme ou femme. Par nature et psychologie, quand un homme voit une femme, en dehors du fait qu'il puisse être attiré par sa beauté ou son charme, il tend à la regarder en termes de muse, d'inspiratrice, de stimulatrice de son action et de ses rêves, de porteuse de beauté et de lumière, d'essence pure et irradiante… tout ce qui va dans le sens de sa naturelle élévation à lui. Quand une femme regarde un homme, elle se préoccupera de ce qui peut la sécuriser matériellement et émotionnellement. A-t-il un bon salaire ou un travail stable ? Est-il fort physiquement et/ou moralement ? Est-il courageux ? A-t-il une maison accueillante ? Est-elle bien décorée ? Les femmes qui n'ont pas ces tendances sont généralement les féministes qui rejettent leur féminité et se comportent comme des hommes, mais malheureusement que sur le plan matériel, la plupart du temps, car, au fond d'elles-mêmes, elles sont toujours attirées par la matière. Non pas que la femme ne soit pas aussi occasionnellement un être malfaisant, intraitable ou pervers. Son âme se moule également par des réincarnations successives qui codifieront en elle une capacité de légitime défense ou de violence. Face au mâle ce noble héritier luciférien d’une puissance brute, la femme cogitera plus vers une finesse cruelle. Physiquement la femme ne possède pas des caractéristiques agressives, mais peut psychiquement se transformer en une véritable prêtresse infernale et ne reculer devant rien pour atteindre ses objectifs les plus sombres. D’autres femmes auront développé les germes de la violence physique dans le dessein ultérieur de l’équilibre des forces polarisées entre les deux êtres sexués. Dans une prochaine évolution de l’Esprit permanent sur la Terre, l’homme découvrira l’intuition alors que la femme apprendra de son côté les techniques de combat. Ce ne sera pas l’égalité, si remise en question par des systèmes de pensées, mais plutôt une complémentarité renouée entre les deux sexes opposés. Ce sera le développement de la conscience androgyne.

Ce que l'on appelle habituellement intuition féminine est simplement une meilleure réceptivité vitale et émotionnelle au milieu (en raison de la préoccupation plus importante de la femme pour les mondes de la forme). Mais ce n'est pas l'intuition pure provenant d'un accès au plan bouddhique. Cette intuition supérieure est autant accessible à l'homme que la femme, du moins à ceux qui ont fait le travail spirituel, de vies en vies, pour accéder à ce plan. L'équilibrage énergétique entre les polarités masculines et féminines se fait généralement par le jeu d'alternances homme-femme dans les réincarnations de l'âme. Si certaines périodes de l'humanité voient une alternance de comportements dans la matière, c'est essentiellement en raison de la nécessité concrète d'alterner le Matricarcat et le patriarcat, avec des tendances extrêmes de moins en moins marquées, jusqu'à aboutir un jour à l'état d'équilibre entre les deux tendances, sans que l'une ou l'autre prenne la prédominance. C'est un peu le même genre d'oscillations amorties que celles d'un pendule mis en mouvement puis que l'on abandonne à lui-même : il finira par cesser d'osciller.

L’homme sera le Porteur expérimental d’une énergie pure et libre que la femme devra affronter et défier ouvertement pour la transmuter afin de réaliser le nouvel être androgyne doté de l’Intelligence différenciée.

Dans le cadre de l’évolution matérielle de l’homme, une psychologie luciférienne se base strictement sur la domination de l’âme et nullement sur la synergie de l’Esprit en fusion permanente. L’émotion ressentie entre les hommes et les femmes n’est que le fruit d’une vision abstraite de la conscience globale. L’autre jour une jeune femme séparée, abandonnée par son mari me témoignait que celui-ci était un menteur et un hypocrite de bas étage. Je lui ai répondu que quand l’homme mentait c’était toujours une question de domination pour mieux voiler sa vraie nature égotique. Mais elle me dit : ‘’Oui mais ma mère aussi ment beaucoup pourtant’’, je lui rajouté que la femme ment pour refouler sa souffrance intérieure dont elle ne s’est pas encore libérée. A cause de ses carences lucifériennes sur le plan de son identité égotique, elle possède une âme sensible et un corps émotionnel très instable dans des situations traumatisantes ou suffocantes mise en état de soumission. Combien de femmes posent des gestes d’incestes, maltraitent physiquement les hommes, roulent à des vitesses folles sur les routes? Ils en existent certainement parce qu’elles réincarnent mécaniquement trop de mémoires lucifériennes au niveau de leur corps astral, mais il faut bien avouer qu’elles ne constituent pas une majorité pourquoi ? L’ivresse du pouvoir patriarcal est détenue par le mâle.

L'ego de l'homme, qui pousse l'être à se centrer sur les plans de la forme, fait en sorte qu'au lieu d'aller vers son inclination naturelle d'élévation, attiré par la femme et son univers, il cherchera par tous les moyens à s'accaparer, au besoin par la force, l'un et l'autre. La femme ne devient plus alors pour un tel homme qu'objet de convoitise, de possession, et d'assouvissement de ses désirs sexuels. L'ego de la femme la pousse à s'entourer des hommes qui lui procurent la plus grande sécurité et profusion matérielle, au risque de se laisser abuser, maltraiter et battre tous les jours pour satisfaire un besoin parfois maladif de protection. La femme prête à tout, inconsciemment, pour sa protection, attire le plus souvent les hommes violents, possessifs et dominateurs. Les deux sont sous emprise d'une large dénaturation des énergies lucifériennes.

Une autre femme de 40 ans qui a souffert du mal de l’homme patriarcal m’a raconté ceci :
N’éprouvant plus aucun sentiment pour cet homme de 10 ans son aîné, elle lui annonça son départ. Etant saturée de se faire dominer, surveillée et surtout opprimée elle le quitta. Mais le type quelques mois après voyant que la jeune femme ne revenait plus au domicile posa le geste manipulatoire par excellence. Il lui dit que si elle ne revenait pas au bercail, qu’il abandonnerait son job de $100,000 dollars par année et qu’il vendrait sa luxueuse demeure. Il ne pouvait continuer une vie normale sans elle à ses côtés et qu’elle était toute sa vie. La jeune femme déstabilisée émotionnellement se sentit coupable. Elle ne pouvait plus résister à cette tension psychologique et à ce sentiment de culpabilité sans cesse grandissant en elle. Le mâle avait gagné la partie car, piégeant ainsi sa victime devenue vulnérable sur le plan de l’âme, il l’a manipulait totalement en court-circuitant l’accès à son femme un être diminué par l’homme pour fins de mainmise et Lucifer un être Esprit créateur donc intouchable.

L'homme a ici joué sur la corde sensible du besoin de sécurité de la femme. En se présentant dans une projection où il apparaît dénué d'assise matérielle et sécuritaire, il renvoie à le femme sa propre faiblesse sur ce point et peut ainsi l'amener à culpabiliser s'il parvient à la convaincre qu'elle serait responsable de sa déchéance. Or, il n'en serait rien. L'homme serait seul et entièrement responsable de sa décision. Rien ni personne ne l'oblige à quitter son travail et à vendre sa maison. Cette manière de faire n'est que chantage et perversion. Elle ne pourra plus avoir aucune prise le jour où les êtres humains cesseront de culpabiliser pour leurs actions mais en assumeront pleinement les responsabilités avec discernement. Nous ne sommes responsables que de ce que nous faisons, mais pas des actions et décisions des autres. Vouloir établir des liens de cause à effet entre l'action de l'un et celle d'un autre est purement abusive. Nous avons toujours le choix de répondre de plusieurs manières à une action donnée, ne serait-ce que le choix de l'accepter ou de la refuser intérieurement. Nous sommes libres et arbitres de nos choix, et seulement des nôtres.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 6   Mar 7 Oct - 21:03

Nous avons donc les analogies suivantes :

Vie = Être = Néant = Oubli
Matière = Matrice = Mémoire = Infini = Espace-temps
Conscience = Oscillation entre oubli et mémoire = Unité = Cycles


La conscience, interaction entre vie et matière, entre Esprit et Matrice, naît d'une alternance d'oublis et de souvenirs à travers l'expérimentation de réincarnations multiples. L'oubli ne serait pas la cause de la plongée dans la matière mais plus exactement de sa sortie. Quand l'esprit pénètre dans la matière, il est déjà oubli, car il n'a aucune mémoire : il Est. La mémoire est acquise par l'expérience de l'incarnation dans la substance de la Matrice. Lors de la sortie finale de la matrice, il y aura de nouveau oubli. L'âme fusionnera avec l'esprit et tout le bagage mémoriel retournera au néant. Tout cela pour rien ? Non, car l'esprit aura entre temps acquis la conscience de lui-même et la certitude qu'il sait et peut tout, absolument tout, car il est infiniment potentiel et infiniment puissant.


Seul un précieux héritage lui survécut et nous fut légué contribuant à poursuivre l’aventure intentionnelle de l’Humanité : « C’était l’égo ».
L’égo humain tout comme la lame du Fou dans le Tarot de Marseille, ce voyageur solitaire devant l’infinité à la fois fou et surdoué mais toujours ignorant de sa conscience. Orphelin d’un père manquant et d’une mère inconnue l’égo devra se battre pour survivre tout comme les premières créatures physiques sur la Terre, tout comme la femme aujourd’hui depuis des millénaires. L’égo sera le Guerrier contre l’invisible et la femme la résistante devant ce même Guerrier parfois trop glorieux et parfois meurtri dans par son orgueil démesurée. Car, dans le principe luciférien d’une psychologie patriarcale, ce qui devient accessible un jour demeure acquis pour toujours.
L'ego naît de l'interaction entre l'âme, ou aspect conscience, et le mental, l'outil de compréhension et de connaissance des rouages de la Matrice. Le mental correspond aux fonctions d'analyse d'un logiciel, ce qui permet un discernement des conditions environnantes. Le discernement entre la vérité et l'illusion, entre deux aspects d'une même réalité, entre le bien et le mal, entre la lumière et l'ombre… est ce qui finalement permet au libre arbitre d'être une possibilité effective. Le libre arbitre est un attribut de l'âme et ce qui permet à un individu de se déterminer, en conscience, par rapport à son environnement, et donc notamment dans ses choix et ses façons d'interagir avec les autres. Seulement, il n'a aucune mise en œuvre pratique tant que l'âme n'a pas recours à un outil mental suffisamment performant. Ce n'est que par le discernement mental que l'âme saura finalement déterminer si un choix d'action (envisagée librement en conscience) est juste ou erroné, bon ou mauvais, réaliste ou illusoire… Le mental est un peu comme l'hameçon au bout de la canne à pêche. L'âme, la canne à pêche elle-même, ne peut pas faire usage de libre arbitre et attraper les poissons envisagés sans l'hameçon. Et l'ego est finalement le fil de la canne, ce qui permet de relier l'hameçon à la canne et finalement au pêcheur, l'esprit. L'ego est fils du mental et de l'âme. Les animaux n'ont pas d'ego parce qu'ils n'ont pas encore d'âme individuelle. Les humains primitifs à faible mental n'ont pas non plus d'ego.

Dans cette optique, le père de l'ego est le mental et sa mère est l'âme (ou inversement, selon l'angle de vue, l'âme pouvant être vue comme le père). (Et les grands-parents sont la Matrice et l'Esprit). L'ego a fortement tendance à s'identifier à la Matrice, à la substance, aux mondes matériels… et à croire que cela est la seule réalité. Inconsciemment, il connaît pourtant son origine spirituelle, d'où son problème… d'ego ! L'ego tend consciemment à croire que seuls lui (le fils et fil de la canne à pêche), l'hameçon et la rivière constituent la réalité. Il oublie la canne et le pêcheur. Il se croit orphelin, mais n'est que dans l'illusion de la Matrice. Il voit des mondes virtuels en trois dimensions se dérouler le long d'une ligne de temps immuable allant d'un passé vers un futur, alors qu'il ne vit que dans un monde d'hologrammes codés, de lignes de code dans un ordinateur, de successions de 0 et de 1 parcourant des mémoires.

La tradition hindoue décrit le plan Bouddhique (plan n’ayant aucun rapport avec l’avatar Gautama Bouddha), comme un plan d’amour christique de nature inconditionnelle, un feu permanent qui ne s’éteindra jamais. Mais souvent pour l’homme égotique l’Amour ne s’éteindra jamais dans son cœur meurtri et il ne voudra jamais le perdre. Son égo prendra le dessus et n’acceptera jamais la séparation et ira même jusqu’à tuer sa conjointe pour se libérer de sa possessivité maladive.

Le plan bouddhique ou de l'intuition pure est vibratoirement situé au-delà du plan mental. Les pétales d'amour du chakra, centre ou lotus cardiaque vibrent sur ce plan. À ce niveau, l'Amour inconditionnel commence à réellement pouvoir être expérimenté. L'ego, en tant qu'intermédiaire entre mental et âme, vibre bien entendu sur le plan mental et ne peut aucunement prétendre à l'expression d'un amour inconditionnel. Et souvent, même, l'ego descend sur le plan astral si attirant, le plan des désirs et émotions, pour y chercher un degré moindre de l'énergie d'amour : la passion, intiment liée à la haine. L'ego, qui s'identifie à la matière, veut tout pour lui et se croit le centre du monde. Aimer inconditionnellement impose de savoir laisser son ego au vestiaire, le remettre à sa juste place : un simple auxiliaire de l'être humain, mais pas l'être humain lui-même.

Ironie surprenante du sort cosmique lorsque Lux se rebella contre l’autorité divine, il fut rejeté tout comme la femme quittant l’homme n’est point accepté par celui-ci. Les Dieux ne voulaient pas se souiller dans un don d’Amour, l’homme ne veut libérer la femme au nom de son emprise sur elle. L’Amour divin sommeille, l’Amour luciférien tenaille mais les deux partagent la même insuffisance celle de l’interdit.
Cela découlera dans la sexualité l’innocente victime des prédateurs ou des manipulateurs armés d’un égo jouissif sans limite.

Je rajouterais d’une manière moins romantique et sous un autre angle, on peut aussi dire que Lucifer (lié au principe de vie) ne peut amener l'Amour que s'il descend au plus profond de la matière. Le fils naît du père divin et de la matière ou mère divine. Chez l'être humain, l'homme doit également effectuer un mouvement contraire à sa naturelle inclination, il doit aller vers la matière. Pour le lui permettre, la femme s'est dotée d'un pouvoir attracteur, charnel et sensuel, à l'image de celui, quasi-hypnotique, de la Matrice. Nous pourrions alors voir l'Amour divin comme celui pousse à s'élever, à sortir de la matière, pour rejoindre l'origine, le primordial Un-Néant-Tout. Et l'Amour luciférien, celui du sacrifice, celui qui vient de la plongée dans la matière.

C'est l'égo de l'homme qui le pousse à vouloir accaparer pour lui seul la femme qui a su l'attirer et qui tend à l'emprisonner. Ou qui le pousse à interdire aux autres ce à quoi il n'a pu avoir lui-même accès. Qui pousse le plus à rendre tabou la sexualité et la femme, si ce n'est les religieux en mal de femme et de sexe ? Jusqu'à en faire une œuvre du démon ! Alors que la sexualité est le mécanisme sacré qui non seulement permet la reproduction de la race, mais aussi la fusion de deux principes opposés.

Mais finalement, les tabous participent au développement de la perversion sexuelle quand ils sont enfreints. Alors, c'est la porte ouverte aux entités astrales et mentales qui utilisent le sexe comme nourriture et moyen de contrôle sur les humains. Les plus puissantes d'entre elles, les Reptiliens non incarnés, peuvent alors littéralement posséder des hommes et des femmes par ce biais. Les autres ne font généralement que parasiter ou vampiriser, affaiblissant les partenaires sexuels quand la sexualité devrait au contraire leur fournir un moyen de rééquilibrage énergétique.

Dans une logique purement luciférienne, l’Amour devient cette requête de retour du pendule entre la Source d’une infinie bonté et une résultante rejetée sans égard. Dans cette relation adorablement paradoxale une psychologie luciférienne cherchera l’Amour déclencheur, cet Amour en retour et non plus l’émanation d’une origine inconditionnelle. L’égo voudra enterrer la souffrance par l’Amour, réparer l’injustice commise et distribuer par la suite ce sentiment d’extase. Dans la conscience cela se traduira concrètement par des retours étiquetés de valeurs émotionnelles. L’Humain aimera pour se nourrir essentiellement de l’onde de forme dégagée et non pas pour ce que l’autre est. Dans une première rencontre rien de tout cela ne surgit car les âmes ne font que se frotter entre elles, les mémoires intimes ne sont pas encore enchevêtrées les unes dans les autres. Avec le temps l’intimité s’installe graduellement, la confiance et les portes de l’âme s’ouvrent. Les particularités (particules d’énergie diffusées) se découvrent semant à la fois curiosité et satisfaction. Plus le mâle amenuisera son égo moins il désirera manipuler la femme, l’a laissant plutôt libre dans la douceur naturelle de son être telle que dictée par le principe divin de son Esprit. La douceur de l’Esprit est cette mécanique qui rend l’homme très proche de l’androgynat et lui permet de comprendre la sensibilité de la femme. Celle-ci se sentira en sécurité émotionnelle et s’ouvrira intérieurement vers l’homme en candeur et en sincérité. Chez la femme à cause de la plus grande fluidité de son âme moins incarnée dans la matière, le cristal de la femme est limpide et fragile prêt à éveiller chez l’homme sa féminité endormie.

C'est par un mécanisme de projection que l'homme voit dans la femme un être moins incarné dans la matière, car le mouvement naturel de l'homme est du bas vers le haut, vers la sortie de la matière, tandis que celui de la femme est du haut vers le bas, pour faire naître l'amour dans la matière. Si l'on regarde bien les centres d'intérêt spontanés et naturels de la femme, c'est elle qui tend à organiser le foyer, à construire le nid, à gérer l'argent du ménage, à décorer, à s'entourer de divers objets, à acheter les plus beaux atours, à se farder, porter des bijoux, à s'occuper du repas… Les femmes qui ne le font pas sont celles qui, par réactions aux abus passés et encore actuels du patriarcat, rejettent leur féminité et se veulent égales aux hommes. Entre parenthèses, l'égalité est-elle possible entre une pomme et une poire ? Pourquoi le serait-elle davantage entre l'homme et la femme ? Ils sont par nature différents. Qu'ils aient des droits sociaux identiques est souhaitable. Mais pour le reste, ils sont différents et fonctionnent sur des bases différentes, au moins tant qu'ils ne deviennent pas tous les deux intérieurement androgynes.
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 5   Mar 7 Oct - 21:02

L’âme introduisait ce ressenti jamais encore expérimenté, cette magie incommensurable nommée, « la sensibilité ». Cet état illuminait l’âme jusque dans ses tréfonds les plus ténébreux à cause de l’absence totale du sentiment perçu. La sensibilité s’invite toujours par la douceur d’êtreté et dans son pouvoir contagieux. Sans la douceur qui désigne la délicatesse de l’Esprit dans sa plus pure expression, l’Amour même inconditionnel ne serait pas ce don divin émanant de simplicité. Alors l’Humain qui vibrera le sentiment de l’Amour voudra le sentir, le déclarer ou le partager. Cependant au-delà même des critères qui imagent ce sentiment pur, l’Esprit créateur formulera l’Amour dans sa condition la plus impersonnelle qui soit. Ceci dans un cadre de conscience globale imprimant un sentiment de liberté mutuelle et non pas dans le sens unique d’une relation acquise. En soit la différence entre l’Amour divin et luciférien sera le jeu de l’égo dans le sens de sa complicité ou non avec les forces dominantes. L’égo de l’homme aimera au niveau de la beauté tandis que celui de la femme aimera au niveau du charisme. L’homme ce grand explorateur, fier et protecteur sera attiré par la femme passionnée, attentive et mystérieuse. Car l’homme en lui demeure ce conquérant et ce guerrier devant l’éternel qui courtisera et fera succomber celles qui le rencontreront. Les femmes désirées, épanouies et romantiques attendront celui qui portera véritablement dans coeur la noblesse de son Esprit. Le critère principal d’un Amour divin exprimé par l’égo sera l’écoute et le respect, deux éléments indissociables d’une maturité incarnée la Conscience ajustée d’un androgynat mi en pratique. Entre le Divin et le luciférien la complémentarité deviendra ce sanctuaire sacré du raccordement des liens séparés par une fluidité naturelle que sera celle de l’Amour. La sensibilité peut être vue comme ce qui permet la prise de conscience raffinée d'une réalité. Quelqu'un de peu sensible n'a qu'une prise de conscience frustre, voire primaire, des données d'un problème ou d'une situation. Un être sensible parviendra au contraire à en percevoir toute la subtilité. L'acuité de la de la sensibilité est intimement dépendante de la prise de conscience et de la réalisation. La sensibilité est l'apanage d'un esprit conscient. Elle évolue parallèlement, donc, avec le degré d'amour inconditionnel que l'individu est capable de manifester. Un être seulement capable de haine et de passion ne reste sensible qu'aux dimensions physiques et astrales de ses frères et sœurs. Il a peu de sensibilité relative aux autres dimensions, dont les mentales. L'amour inconditionnel est le résultat de l'interaction de l'esprit avec les plans de la forme. Il est d'une telle origine qu'il ne peut se limiter à un seul partenaire ou un seul être. Par lui-même, il est sans attente de réciprocité et sans demande de rapports charnels. Ce qu'il faut alors garder présent en tête est que dès qu'un désir de rapprochement physique ou concret se manifeste entre deux êtres humains, l'amour exprimé n'est plus seulement inconditionnel mais s'exprime aussi, ou en remplacement, sur des octaves plus basses. Cela fait bien entendu partie vie dans la Matrice est demeure tout à fait légitime. L'idéal entre un homme et une femme est la combinaison de diverses octaves d'amour entre l'inconditionnel et le charnel, pour que les différents véhicules puissent vibrer conjointement et adéquatement.



LA DÉCHÉANCE DE LUCIS


Lorsque Lucis se révolta il fit trembler la voûte céleste et déchaînait jusque dans les plus profonds abyssaux cosmiques des forces négatives que je nomme les Dieux conspirateurs, d’autres les Archontes, ces puissances spirituelles dont dans les prochains chapitres j’expliquerai leur rôle dans cette marécageuse domination cosmique contre l’Humain. Selon la Tradition, des forces maléfiques condamnèrent Lux et lui enleva son titre de Porteur de Lumière pour le destituer en Archange déchu appelé Lucifer. Ulcéré, anéanti et disloqué Lucis basculant dans une conscience que je nomme satanéenne devint alors une entité vengeresse. Vu d’un plan plus galactique Lucifer peut aussi n'avoir été que sali et dénigré par ses généraux avides de le remplacer ou de s'en affranchir, et rapides à propager la propagande galactique envers un rebelle à l'ordre établi. Les seuls êtres vils sont alors ces généraux à faible conscience, seuls réels propagateurs du satanisme. Sanat Kumara préside toujours aux destinées de la Terre, mais ses généraux maléfiques ont toute liberté d'action car il a institué le principe de liberté sur cette planète expérimentale. Qui dit expérimentation de la liberté dit presque nécessairement expérimentation du contraire, un peu à la manière dont la lumière n'est mise en relief que par l'obscurité environnante. Et ce sont certains généraux Reptiliens qui restreignent la liberté humaine, tant et aussi longtemps que les hommes ne prennent pas conscience de leur divinité.

Dans ces mondes systémiques la condamnation était perpétuelle et sans appel. Tout comme les Titans qui furent enchaînés après avoir voulu escalader le Mont Olympe et furent foudroyés par la colère de Zeus, Lucifer fut enchaîné et désintégré. Dans cette littérature il faut discerner la descente de l’âme dans une matière hostile et brutale. Lorsque les Cieux se sont manifestés dans la Création, leur pureté moléculaire s’est instantanément dissoute dans des faisceaux lumineux devenant alors un fil conducteur. Ce fil nommé l âme ce trait d’union sensible entre l’infinité et sa densité provoquaient toute cette tromperie mémorielle déréglant ainsi cette bulle de la perfection divine. L’avènement de Lucis annonçait l’Humain dans sa royauté et sa suprématie cosmique mais le prix à payer pour cette incarnation serait de basculer dans l’ignorance la plus totale laissant comme seul outil de références, le libre -arbitre.

Perçu sous l'angle de l'Esprit Un-Néant-Tout qui Est, sans mémoire de passé, sans projection vers l'avenir, parce qu'il est hors temps, hors de la Matrice. Il Est, hors espace-temps, le constructeur de l'ordinateur matriciel. À un moment du temps machine de l'ordinateur, le temps zéro, le courant est branché, la vie est insufflée. L'horloge interne du système se met à égrener le temps. Un dispositif mémoriel fonctionne grâce aux disques durs, aux lecteurs de DVD et à la mémoire vive. Ce que font les différents programmes peut ainsi être enregistré pour examen ultérieur. Et de toute façon, les éléments mémoriels sont nécessaires au déploiement fonctionnel des logiciels. Leur action a besoin d'un espace mémoire au moins momentané. La mémoire est comme le déploiement spatio-temporel de la vie, ou au moins le support de ce déploiement. La mémoire est intimement liée à l'aspect conscience et donc à l'âme. Les animaux, par exemple, n'ont qu'une âme collective et leur mémoire est une mémoire essentiellement collective ou atavique. Seuls les animaux les plus évolués (chiens, chevaux, éléphants…) qui commencent à s'individualiser possèdent aussi un embryon de mémoire individuelle. La mémoire est indispensable à la réalisation des fonctions d'un programme comme elle est indispensable à la conscientisation des expériences individuelles et collectives. La mémoire est finalement le support de la prise de conscience.

Comme on a vu par ailleurs que la prise de conscience avait lieu lorsque la lumière potentielle, ou le feu de l'esprit heurtait un élément matriciel ou substantiel, on peut en déduire que la Matrice elle-même (avec tous ses composants et éléments) est Mémoire, car c'est elle qui est la cause première et fondamentale de la prise de Conscience par la Vie.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 4   Mar 7 Oct - 20:56

Avec ce genre d'analogie, l'âme ne serait pas par elle-même un organe mémoriel, mais aurait la capacité d'accès à la mémoire matricielle. L'âme ne serait pas le disque dur ou un DVD, mais le détecteur électromagnétique qui permet la lecture du disque ou du DVD. L'âme est le rayon laser issus de l'esprit et qui peut lire les informations stockées dans la matrice ou en sauvegarder de nouvelles. C'est quand le rayon heurte le DVD que l'information est vraiment lue ou écrite. C'est quand la lumière de l'âme heurte la Matrice que l'Esprit réalise ce qu'il est.


L’Amour inconditionnel : témoignage de l’infinité devenue Conscience


L’Amour divin est-il cet Amour inconditionnel, cette vibration totale dans l’abandon, dénuée de toute empreinte assujettissante sinon qu’un simple fluide pour fusionner des molécules entre elles pour ne faire qu’Un? Quel est le rôle de l’intentionnalité luciférienne dans ce mouvement irrésistible qui fait recette de plénitude parmi les égos masculins? Le principe luciférien dans un courant d’Amour divin continu initialisera la sensibilité par la jouissance de l’âme. La femme sensible, intuitive, puissante dans son cœur, tantôt maternelle, tantôt amante, se baigne dans les eaux profondes de son laisser-aller secret. Du cœur de la femme émane cette perfection divine de l’Amour qui sécurise l’égo de l’homme tant que celui-ci protège sa destinée. Du cœur de l’homme s’insuffle le don du Moi envers la plénitude féminine qui l’a déjà abrité. Guerrier, chasseur et conquérant, le mâle équilibre la Source originelle par sa soif de liberté et d’indépendance. Il retrouve chez la femme la beauté de l’Esprit et la douceur de son âme dans une quiétude universelle qui n’a de références que la sublimité même de l’infinité des Univers multidimensionnels.
Ce mélange mystique des Energies cosmiques introduit dans l’univers spatio-temporel la fusion moléculaire d’une Réalité devenant à la fois maintenant manifestée et révélée. Car l’Amour inconditionnel rassemble et jumelle l’Ombre et la Lumière dans leurs cycles d’expansion en procréant instantanément l’Energie indifférenciée renouvelée dans cette thématique spirituelle qu’est l’infinie bonté divine.

De manière alternative, si l'on s'en tient aux pures analogies pour l'instant évoquées, l'homme (lié à l'aspect vie) et la femme (à celui d'intelligence active provenant de la vie insufflée dans la matrice et l'animant) ne représentent pas par eux-mêmes l'amour autrement que comme trait subsidiaire, c'est-à-dire comme sous-énergie de l'énergie de base qui les caractérise. Par contre, par leur rapprochement et réunion, ils permettent l'émergence du fils caractérisé lui essentiellement par l'amour inconditionnel. Si maintenant, on regarde les lois symboliquement reliées à l'homme, à la femme et au fils, il apparaît les éléments de réflexion suivants :
L'homme est l'élément créateur, acteur, initiateur, celui qui ensemence la vie.
La femme est l'élément récepteur, équilibrant, économe des moyens du foyer et de genèse. Le fils est l'élément perturbateur, alternativement ou indifféremment attracteur et répulsif, aimant inconditionnellement son père et sa mère. C'est grâce au fils, dans le principe, et uniquement au fils qu'à leur tour la mère et le père peuvent exprimer l'amour inconditionnel comme énergie subsidiaire de leur énergie de base. Et dans le couple, la femme exprime davantage la polarité attractive pendant que l'homme exprime la répulsive.
Bien entendu, comme il faut avoir été fils ou fille avant de devenir père ou mère, tout le monde peut exprimer l'amour inconditionnel en naissant, indépendamment des polarités masculine et féminine. Il s'agit donc de garder à l'esprit la valeur avant tout symbolique des concepts évoqués.


Pour mieux comprendre ce processus du mouvement impersonnel de l’Amour je vais vous citer ici un cas vécu d’Amour inconditionnel; par lequel l’égo n’est aucunement impliqué dans le processus déclencheur.

Dans un bureau un homme d’affaires en train de discuter au téléphone avec une femme d’une contrée lointaine. La conversation suit son cours normal lorsque tout à tout l’homme se fit envahir par une force intarissable, insoupçonnable mais d’une chaleur caniculaire écrasante. Quelque chose qu’il n’avait encore jamais ressenti auparavant, une telle puissance qu’en lui tout n’était que vibrations intenses et plénitude d’un bien être sans égal. Son âme vivait une transe inexprimable, démesurée, pire, délirante qui lui empoigna son cœur en le remuant vers un état bouleversé mais non paniquant. L’homme versait quelques larmes, il ne pouvait retenir ce flot d’émotions ruisselant sur ses joues. Il ne témoignait pas de cette expérience envers l’inconnue qui n’aurait sûrement rien compris. L’homme avait expérimenté bien malgré lui un phase très courte d’amour inconditionnel envers une autre personne. Même si éloigné son esprit s’est connecté à celui de cette femme pourtant non consciente de cet attendrissement aux allures d’une passion mentale survoltée. Cependant ce n’était pas de la passion ou de l’euphorie aphrodisiaque qui ceinture l’égo dans une volupté tentatrice aveuglant habilement la raison devenue confuse. Non l’homme demeurait parfaitement équilibré entre son âme et son Esprit ne ressentant intérieurement qu’une onde de forme, étrangère donc dissociée de sa personnalité qui l’avait envahit. Jamais qu’il ne pourra sur le plan de l’égo revivre un tel état d’extase dans l’Esprit. Certes il pourra revivre de telles pulsions d’intensité avec des êtres en harmonie vibratoire mais ce sera sur une base volontaire et planifiée. L’énergie de l’Amour est toujours là présente par l’Esprit ce véhicule des molécules voyageuses s’enchevêtrant les unes aux autres pour assembler et unir les structures systémiques. Car l’Amour soude les Energies différenciées pour que les molécules demeurent unies dans un processus d’interactivité. Quand il est dit que sans Amour rien n’existe, ce serait l’anarchie et le chaos de molécules libérées telle la prolifération de cellules cancéreuses dans un corps humain. L’Amour contient tout en libérant, l’Energie s’élevant au-delà toute polarité versant dans les Univers ce fluide universel qui engendre le flux sans fin de la Création.

Gouverné par la loi cosmique d'attraction et répulsion, l'Amour contribue à assurer la cohésion des galaxies, amenant les mouvements elliptiques des planètes et des étoiles dans les galaxies. Le son divin a structuré le chaos en le gouvernant par des lois, et celle d'amour assure le maintient cohérent du tout. Sur Terre, l'absence d'Amour conduit aux guerres et donc au chaos.

Ce qui c’était arrivé comme expérience à cet homme faisait partie d’un état de conscience instantané lors du passage de cette force d’interaction moléculaire qui le traversa ajustant mécaniquement en lui pendant quelques minutes son corps astral pour une réceptivité transcendante de cette énergie d’Amour dite inconditionnelle. Pendant la discussion entre les deux personnes une synergie de l’Esprit s’est soudainement transmise vibratoirement par la femme non consciente du flux d’énergie diffuse vers l’homme récepteur. L’Énergie indifférenciée coule déjà bien au-delà de l’égo mémoriel et se manifeste librement dans son mouvement créateur.

L’Amour divin ainsi vécu enchantait les plus majestueuses quintessences de la cosmicité mais ignorait totalement le fluidique partage de son essence.

LA MAISON DE L’ÂME

Lucis ce Précurseur lumineux dans sa Transmutation, provoqua une explosion cosmique de toutes pièces dans la baraque capitonnée des Divins intemporels, il créa par ce Big Bang moléculaire l’Intention d’un Univers local, le nôtre : La Matrice de l’Humain dont l’âme sera le noyau élémentaire tant convoité. Tout comme un Leader charismatique guerroyant contre l’Empire oppresseur, L’action de Lucis nous a certes coupé notre cordon ombilical avec la divinité mais en même temps nous créait : Nous, à l’image de nous même, c'est-à-dire l’Humain dans sa plus noble identité.
Considérant l'homme toujours relié au divin, essentiellement divin par nature, mais pas encore conscient de cela, sa véritable naissance consciente se fera alors le jour où son cordon avec la Matrice sera coupé. Dans cette optique, Lucifer cosmique, Dieu dans la Matrice, est toujours la Vie, mais cette fois cachée dans la forme et la substance. Et ce n'est alors pas Lucifer le créateur, mais seulement l'ensemencer, le créateur étant le Un-Néant-Tout. Dans la Matrice elle-même, rien ne se perd et tout se transforme. Rien n'y est véritable création ex nihilo (à partir du néant), mais tout y est transformation ou transmutation des formes et des consciences. Lucifer est l'Homme Cosmique qui s'est uni à la Femme Matrice. Il l'a ensemencée de sa Vie pour faire émerger la Conscience.

L’Amour ce flux incessant, ce mouvement fusionnel inaltérable nourrissait dorénavant un nouveau caractère, celui de l’intensité partagée. Parce que l’Amour trop pur, insoumis par ce catalyseur vital de la Conscience créative, ne s’arrêta jamais à aucune différenciation. L’action luciférienne bousilla brusquement le principe cosmique de la Volonté dont l’Humain ne pourrait se différencier psychiquement. Par cette différenciation entre son âme et son Esprit il pourra alors là et seulement là devenir le Traducteur ajusté du principe divin. L’âme insufflée ouvrait dans son cœur les corridors du sentiment dont il devenait dorénavant à la fois le récepteur et le transmetteur. C’est par cette unicité vibratoire entre le haut et le bas, entre le subtil et l’épais que les caresses sidérales fusionnaient pour utiliser un terme lyrique le Feu de la Source avec la matière froide.

En reprenant les analogies Vie = Volonté = Lucifer cosmique dans la Matrice, on ne peut plus considérer l'action luciférienne comme contraire au dessein divin, puisqu'elle reste au contraire intimement divine et unitaire. Le seul Lucifer que l'on pourrait voir ainsi est le Prince de la Terre, Sanat Kumara*. Ici, l'analogie se situe au niveau Intelligence = Forme = Lucifer terrestre. C'est lui le rebelle apparent à l'ordre galactique, mais partie intégrante de l'ordre cosmique. Quant à l'émergence de l'âme, elle est la conséquence obligatoire et inéluctable de l'interaction de la vie divine luciférienne avec la Matrice. La vie spirituelle de l'homme, sa vie essentielle, l'émanation de son esprit interagissant avec son corps est ce qui au final fait naître sa conscience et son amour. Au point le plus bas, sur la plus basse octave de l'énergie primordiale, dans sa plus grande division et dégradation, l'amour inconditionnel n'est plus qu'une forme d'émotion conditionnelle qui dans sa forme attractive génère la passion et dans la répulsive la haine. Entre les deux, une infinie gradation d'émotions, de sentiments puis d'énergies sublimes.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 3   Mar 7 Oct - 20:55

Une corde de guitare trop tendue casse. Pas assez tendue, elle ne permet aucun son. Tendue adéquatement, elle entre en résonance avec la caisse de bois et génère un son important par un simple mouvement du doigt. Quand l'âme trouve la voix du milieu, le troisième point équilibrant, elle est prête pour la fusion finale avec l'Esprit.

La femme en ressortit beaucoup plus désavantagée. Parce que sur le plan matériel la femme symbolise l’esthétisme de la forme. Cette beauté mais surtout cette fragilité de l’âme avait un prix draconien à payer. Celui d’une protection abusive de l’homme vis-à-vis la femme. Manipulé par les conditions lucifériennes de la rébellion, l’homme ne peut reconnaître l’Esprit de la femme, parce que lui-même n’a pas accès au sien. Cela crée donc cette fausse dualité entre les deux sexes qui sont complémentaires dans l’Esprit plutôt qu’opposés. Mais pourquoi ce protectorat envahisseur formulé par l’homme envers la femme en lui réservant toujours un rôle secondaire?


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L’ORIGINE

La Conscience n’est pas manifestée dans son dynamisme perpétuel mais transmet le Feu, source de la Lumière.
LE FEU

La Lumière oriente la clarté de l’Esprit naissant et dirige la Conscience non différenciée vers un état Créateur qui se nommera l’Esprit.

LES MOLÉCULES

L’Esprit manifesté par les Rayons de la Lumière, s’affranchira de la dynamique initiale de la Conscience en mouvement et authentifiera son processus de différenciation. Cela développera la fragmentation émergeant du processus de différenciation par une densification de l’antimatière appelées : Les molécules.

LE SON

Les molécules se déplaceront dans une infinité vide dû à l’absence de l’Ordre.
L’Ordre ne passe que par le Verbe afin que l’Energie différenciée sache se donner une direction et ainsi transmettre aux états plus densifiés le mouvement créateur à partir de la Source Originelle. Alors tout partira par le Verbe s’est fait chair, dernière phase nécessaire à la composition de la Création. L’Ordre sera le dernier élément de la mise en œuvre de l’Existence car c’est par le Son que les Intemporels se révéleront à l’Humanité. Par le Son s’instaurera le Mensonge des Dieux vis-à-vis l’Humain et par le Son paradoxalement aussi que l’Humain identifiera sa Conscience. Celle-ci libérera l’Humain de l’ignorance par le Son et ajustera en lui les molécules par l’intégration de ses chakras au fluide émanant de la Source intemporelle.

Le feu est la vie. Le froid est la mort. À la température du zéro degré absolu, les atomes et les molécules cessent de vibrer. Or, dans un univers spatio-temporel, l'absence de vibration serait la mort, mais le zéro degré est inatteignable. Le feu, lui, est donc présent dans chaque atome, chaque molécule, chaque entité de l'univers. Le feu est intimement lié à l'idée de vie, indissociable de la vie, même si dans les plans de l'existence humaine, mal utilisé, il peut amener la mort apparente. Le feu ou énergie interne des atomes est effectivement ce qui leur permet ensuite d'émettre de la lumière et autres ondes électromagnétiques. Le principe de Vie est ce qui permet à la lumière d'émerger de la matière. Lorsqu'un atome émet un photon ou une onde de lumière, nous sommes en situation similaire à l'Esprit émettant une onde de volonté. Cette lumière, cette volonté, n'est perçue comme telle que lorsqu'elle entre en contact avec un milieu extérieur, un environnement matériel ou formel. De même que l'atome devient conscient de lui-même et de ses capacités, à sa manière, lorsque le photon émis heurte un autre atome, de même l'esprit devient conscient de lui-même lorsque sa volonté heurte celle d'un autre esprit incarné. Dans les deux cas, il y a illumination, prise de conscience.

La lumière vient d'un échange ou d'un mouvement de vie ou de volonté. Le son, quant à lui, est ce qui donne un ordre suffisant à la substance pour que la volonté qui la heurte puisse produire la lumière de la conscience. La conscience ne pourrait naître d'un état chaotique de la matière, car le chaos n'est qu'une autre représentation du néant. Mais la conscience naît de la différenciation et de la division infinies organisées par le son. Sur un plan plus pratique, l'homme ne sait pas prendre conscience d'une réalité tant que celle-ci ne heurte pas sa volonté ou même ne serait-ce que son désir, d'une manière telle qu'il se croit et se voit séparé de cette réalité tout en s'identifiant à son univers. Par exemple, ce n'est que lorsqu'il est confronté à la volonté et aux actes d'un voleur qu'il peut prendre conscience du vol au sein de son univers personnel. Avant cela, on peut toujours lui parler de voleurs, il n'aura pas de réelle prise de conscience intime et moléculaire de ce qu'est un voleur ou un vol.

Cependant jamais que les Intemporels ne causeraient le Choc de la Création à cause de leur révolution Lumineuse incompatible à un ralentissement permettant aux molécules de s’introduire et pulvériser la barrière du Néant cosmique. Lorsque l’Archange Lux projeta sa propre Lumière, le Feu a jaillit dans tout les Univers intemporels accélérant encore plus leur expansion brûlant tout tel un mur de flammes semant la destruction et la désolation sur son passage. Par sa brillance l’Archange Lux avait œuvré une texture capable de contenir en son sein une étincelle de Lumière, Cette étincelle rayonnante et scintillante nommée l’Etoile du matin illuminerait les ténèbres par sa pureté cristalline. L’âme possédait cette vertu extraordinaire, celle d’enregistrer les archives moléculaires de la Lumière. Dans son noyau central l’âme hébergeait le Cristal ce catalyseur de l’Anima mundi : L’âme.
Lucis ne pouvant retenir l’explosion des Univers de Lumière se désintégra et s’éteignit pour se transmuter en une nouvelle essence celle de l’égo afin de reconquérir la Divinité perdue.

La Matrice est comme un ordinateur avec les univers virtuels qu'il permet d'engendrer et qu'il contient alors. Le Un-Néant-Tout est le constructeur de l'ordinateur. Il transmet sa vie à l'ordinateur par l'alimentation électrique dont il le dote et qui désormais l'animera. Il organise l'univers virtuel de l'ordinateur par les logiciels qui en sont l'équivalent du son organisateur et des lois liées. Lucifer, ou l'Esprit dans la Matrice, est l'ensemble des impulsions électriques qui donnent vie aux programmes créant la réalité virtuelle de la matrice informatique et produisant ainsi les flux d'informations binaires, les suites de zéro et de un qui forment le langage de l'ordinateur. Et la conscience ? Elle naît chaque fois qu'un programme interagit avec un autre programme. Un programme donné peut savoir qu'il reçoit une information binaire de la part d'un autre programme et peut y répondre. La conscience est le résultat de cette interaction. Il faut un miroir à un programme donné pour qu'il puisse prendre conscience de lui-même et ce miroir soit un autre programme. Nous, êtres humains, faisons partie des programmes de la matrice. Nous sommes préprogrammés pour devenir conscients et pour sortir un jour de la matrice, lorsque le divin constructeur viendra lire les informations.


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MessageSujet: CHAPITRE 2 SUITE 2   Mar 7 Oct - 20:52

La Transmutation de Lucis créait les cycles de la Vie dans lesquels le Néant originel projetait sa Lumière à travers l’Ombre immuable. La fracture moléculaire causée par l’Intentionnalité fit émerger les Consciences de l’Absolu afin que le Son soit entendu. Ce Verbe régénérateur dévoila alors les couleurs de l’Amour transmis par les Messagers sur le plan matériel. Que ce soit par des êtres ascensionnés tels que Jésus le Nazaréen, Zoroastre ou Bouddha les perles scintillantes de l’Amour se répandant dans ce nouveau processus moléculaire qu’est l’incarnation de l’âme dans la matière condensée.

Après l’impact luciférien provoquant une êtreté manifestée, le Messager sera ce Porteur de lumière révélateur qui éclairera les sentiers obscurs de l’inconscient collectif. Tant le Néant des univers intemporels que l’ignorance des tribus grégaires de l’Humanité, le Messager ouvrira le chemin de la conscience par l’entremise de l’âme se transformant en Christ-Al. Le Christ crucifié sur la croix dans l’essence primordiale est le principe luciférien validé (l’âme incarnée) pour redevenir AL symbole de la Divinité effusée. Le cristal de l’âme est ce noyau intrinsèque qui permet à l’Humain de se fusionner par le truchement d’une révolution moléculaire à son Esprit créateur. La Volonté aura été l’action luciférienne, l’Amour transmis par le Christ et l’Intelligence identifiée traditionnellement au Saint-Esprit devenue alors sa résultante concrète issue de ces deux principes cosmiques. Au niveau purement terrestre, on peut aussi envisager la trinité sous l'angle suivant : Sanat Kumara, le Lucifer terrestre, est lié au troisième principe, celui d'intelligence active ou d'action intelligente dans la matière terrestre. C'est lui qui insuffle et représente alors l'Esprit-Saint. C'est également lui qui a amené la première grande révélation terrestre symbolisée par Hercule et ses 12 travaux dans la matière et les mondes de la forme. Le Christ est lié au second principe, celui d'amour et de sagesse. C'est lui qui a amené la seconde grande révélation, celle de l'Amour inconditionnel, en association avec le Bouddha Gautama qui l'avait légèrement précédé pour dévoiler l'aspect Sagesse. L'avatar ou grand être qui dévoilera le premier aspect, la Volonté divine, n'est pas encore incarné. Cet être sera l'incarnation du principe de Volonté, de la même manière que le Bouddha a incarné la Sagesse, le Christ l'Amour et Hercule l'Intelligence active. Hercule, fils des hommes et des dieux n'est pas une simple légende. Dans toute légende, il y a une part de vérité et un fait historique par la suite dénaturé. Hercule, ou plus exactement l'être à l'origine de cette légende, était un hybride Reptilien-Humain, et donc de lignée royale, comme de nombreux rois et princes après lui.

Cependant sur le plan matériel l’incompatibilité moléculaire entre l’âme et l’Esprit inoculera dans l’homme un besoin inaltérable de supériorité envers la femme. L’Esprit impersonnel abrité par la femme devra attendre l’éclosion dans l’homme d’une nouvelle conscience non pas dualitaire de l’égo mais complémentaire par l’androgynie de leurs deux facettes opposées depuis la séparation des sexes.

Concernant la réincarnation, l'âme s'incarne indifféremment en homme ou en femme, sans cyclicité précise. L'oscillation d'un sexe à l'autre au cours des incarnations successives, avec parfois plusieurs vies successives dans le même sexe, fait partie du jeu des alternances et des vibrations devant aboutir au final à un état d'équilibre. En l'occurrence, l'harmonie finale sera représentée par l'androgyne, l'être incarnant les deux principes, le masculin et le féminin, le yin et le yang. Quand les deux opposés sont réunifiés, la fusion avec l'esprit peut avoir lieu.

L’égo de l’homme focalisé par le choc luciférien créa une onde statique que j’explique par un état stationnaire de l’énergie révélée mais bloquée par une identité déclarée. Après la séparation des sexes l’homme héritait du statut protecteur afin de devenir dans un monde sauvage et sans loi un Conquérant lumineux porteur du Flambeau de la liberté cosmique. Par contre sur le plan matériel l’égo humain devenu un paria cosmique à cause de la fracture avec les circuits universels deviendra ce Guerrier solitaire à la Quête perpétuelle de son origine et de son devenir. Le plan terrestre étant cet univers d’affrontements et de survie de l’espèce, la femme ne pouvait se défendre contre les menaces et dangers qui pesaient sur sa sécurité. Alors que l’homme explorait l’extérieur, la femme à l’intérieur éduquait l’Amour et la discipline au foyer. La femme protègera l’égo, le nourrira et le disciplinera dans son nouveau monde. La femme à ce niveau est la divinité incarnée, cette réceptrice de l’Esprit pour transmettre au jeune Guerrier tout le bagage de l’âme réincarnée. Par l’Amour divin, cette fusion des corps par l’Esprit et la matière, l’homme et la femme s’uniront enfantant des nouveaux êtres. La femme accueille la vie et le divin insufflés par le biais de l'homme, pour permettre l'éclosion de la nouvelle conscience. Que l'homme rejette sont rôle de créateur pour ne garder que son côté guerrier, ou que la femme oublie son origine divine pour ne plus regarder que sa forme et son calice, et l'enfant qui viendra n'accèdera pas pleinement à la conscience lucide et extra-lucide de lui-même et du monde.

Contrairement au phénomène impersonnel de l’Amour divin, le concept luciférien de l’Amour provient de la domination sur le plan de la dualité et non de la polarité. La différence étant l’inconscience de l’égo de l’homme coupé de la luminosité de son Esprit. L’égo luciférien a perdu sa luminosité originelle à cause de l’incarnation de l’âme dans un monde vide de conscience créative. Avant la descente de l’âme dans matière, c’était le brut condensé sans aucunes références de subtilité pouvant semer une graine de la Source originelle. Cette graine ne sèmera non pas un paradoxe avec des ingrédients complémentaires mais une dualité sanctionnée d’une volonté patriarcale de domination idéologique sur la femme.

La domination sur la femme, son écrasement, son rejet plus ou moins complet en tant qu'être humain à part entière et en tant que participante au processus de la naissance spirituelle, fait que le processus de conscientisation est biaisé, incomplet, nécessairement inachevé. En rejetant la divinité féminine, l'Esprit-Saint, l'être humain rejette du même coup son origine et son devenir pour ne plus qu'entretenir les aspects les plus formels de la Matrice.

Voilà quelques exemples ahurissants mais tellement ancrés d’un vulgaire folklore de la psychologie luciférienne à propos de la femme. Si une femme goûte à l’ivresse alcoolisée, on dira d’elle qu’elle a l’air déplacée ou faubourienne mais un homme s’en sortira comme un rude gaillard. Une femme qui sacre image une roturière de première classe au contraire du mâle, qui lui possède de l’étoffe. La femme qui pratique la bagatelle trop souvent est nymphomane, tandis que l’homme lui est viril ou performant. Est-ce que beaucoup d’hommes désirent les grosses femmes tandis que plusieurs femmes fréquentent des hommes gras sans problème. Que dire des hommes qui marient des jeunes femmes mais que penser aussi des hommes qui courtisent beaucoup plus âgées qu’eux. On dira de ces femmes qu’elles sont des vieilles folles en manque de sexe alors que les hommes seront eux que de très bons sugar daddy. Des stéréotypes révélateurs d’une conscience collective totalement dénuée d’intelligence qui se traduit sous la forme d’un langage populiste. La Rébellion luciférienne créa l’Intentionnalité, cette Matrice par le biais de l’âme dans laquelle l’Humain se différenciait sur le plan de sa conscience d’un déterminisme invariable à l’échelle cosmique. Cependant dans sa libération du flux intemporel et pour combler les lacunes expérimentales d’un égo novice, l’Humain composa non pas dans l’unicité de son Esprit mais plutôt dans une polarité non équilibrée de son âme incarnée dans la matière.

L'âme est tributaire de la Loi d'attraction et de répulsion, celle à l'origine des cycles divers, dont celui de la réincarnation. Elle oscille entre les extrêmes opposés, entre les polarités masculines et féminines, tant qu'elle n'est pas parvenue à amortir les excès, à rapprocher les opposés grâce au troisième point ou à la troisième loi, celle d'équilibre et d'économie. Le point d'équilibre de tout système, statique comme dynamique, est celui pour lequel la dépense d'énergie est minimale. Ceci vaut aussi bien sur le plan purement physique avec les lois scientifiques actuellement découvertes, que sur les plans plus subtils que sont l'astral ou émotionnel et le mental. La voie du milieu prônée par le Bouddha est celle pour laquelle la dépense d'énergies subtiles, mentales et émotionnelles est minimale, car elle se situe hors de tous les emportements émotionnels tels que colère, haine, peur, toutes querelles idéologiques, et toutes dualités qui toutes demandent une forte dépense énergétique pour être assumées ou défendues.


Dernière édition par Ghabriel le Mar 7 Oct - 20:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Chapitre 2 suite 1   Mar 7 Oct - 20:51

Dans un processus de nature moléculaire l’Amour est une hyper force d’attraction fusionnant instantanément tout états régénérés de la Conscience originelle.

VOLONTÉ : CRÉATIVITÉ, SYNTHÈSE DES FORCES
AMOUR : ATTRACTION ET RÉPULSION DES FORCES
INTELLIGENCE : ÉQUILIBRE ET ÉCONOMIE DES FORCES


La Conscience originelle que je nomme les Divins intemporels n’existe pas sur le plan de la perception humaine comme je l’ai expliqué précédemment car son mouvement créateur dans l’instantanéité sous-tend l’existence même. Au niveau des éthers tout est forces centripètes et forces centrifuges. Au milieu de cela tout comme les fortes marées plusieurs milliards et milliards de molécules foisonnent et s’amoncellent en constituant des masses concentrées qui serviront à manifester concrètement cette Energie diffuse de la Conscience originelle. Tout est attiré par tout et cela se joint dans des conglomérats universels qui s'enchevêtrent entre eux aussi attirés par des mécanismes de synergie reliant différents plans dimensionnels selon les besoins d'un processus systématique dans l'expansion du savoir continu. Tout comme ici dans cette matière jadis barbare et guerrière le mécanisme d’énergie de l’Amour stimulait ce minuscule noyau central qu’est le cristal de l’âme pour qu’il se propage par le véhicule de l’Esprit.
La fusion des molécules ne peut se différencier à cause de l’absence de l’Etreté divinisé. L’Amour devient dès lors une sublime solitude sans quémandeur et sans donateur donc une énergie pure certes inconditionnelle mais impossible de charmant ressenti. L’âme sera ce capteur, ce carrefour de ralliement donnant un visage à l’anonymat des Dieux. Car sans âmes l’Amour ne peut trouver sa clé pour ouvrir les portes des cœurs solitaires. Tel un désert aride où l’horizon ne propose que des mirages sous la lumière aveuglante du soleil, l’Amour sera ce cactus sans eau et en mourra bêtement.

LE ROLE PRIMORDIAL DE LUCIS

L’Amour est plus qu’une force d’attraction qui maintient la Création dans son Unicité, c’est avant tout la Liberté d’expansion de chaque molécules composant le corps universel de l’existence manifestée. Lorsque Lucis exporta le flambeau de cette Liberté créatrice dans l’obscurité cosmique, il fut trahi, souillé et maudit par des Etres ténébreux dont l’opacité n’avait d’égale que leurs attributs moléculaires non réceptifs aux faisceaux lumineux.

Apocalypse 12:7-9: "Et il y avait de la guerre dans le ciel; Michel et ses anges combattaient le dragon; et le dragon et ses anges se battaient, mais ne l’emportaient pas; aussi ne retrouvaient-ils plus leur place dans le ciel. Et le grand dragon était chassé, cet ancien serpent, appelé le Diable, et Satan, lequel séduit le monde entier; il était chassé du ciel pour échouer sur la terre, et ses anges étaient chassés avec lui".


Des êtres existant sur le plan astral et matériel domineront outrageusement la conscience de l’Humain en instaurant un régime totalitaire de croyance aliénant toutes options régénératives d’individualité dans un processus de dépendance spirituelle. La dépendance sera d ailleurs le fer de lance de l’endoctrinement des masses par la religion et la tradition ésotérique sur le cheminement évolutif des âmes. Le concept du Bien et du Mal s’édifiera par la crainte et la sécurité de l’égo piégé dans ce paradoxe contraignant. L’Humain pour aimer devra souffrir et plutôt que de comprendre les zones d’Ombre des molécules plus ralenties, il emprunta la voie de la souffrance par le sacrifice, la condamnation et du rejet. La souffrance vient essentiellement du refus d'une situation ou d'un état vécu, et non pas de la situation ou de l'état en tant que tel. Le sacrifice, par exemple, n'est générateur de souffrance que s'il n'est pas accepté avec joie, s'il n'est pas accueilli. Si une âme humaine choisit une voie de sacrifice d'elle-même, autant qu'elle l'accepte pour ne pas en souffrir. Et il ne s'agit pas d'acceptation par résignation, découragement ou abandon. Si une âme s'incarne dans un monde soumis à des dieux, ou plus exactement à des généraux Reptiliens, conspirateurs, elle n'en souffrira pas si elle sait accepter positivement sa condition comme une des meilleures écoles d'expansion de conscience.

Nous verrons dans un chapitre ultérieur la nature réelle des ces êtres sombres qui auront toujours empêché l’Humain d’accéder à sa Source de Lumière. Ces êtres dont leur seul objectif de s’approprier de l’âme humaine.



Si sur le plan invisible l’Humain fut drôlement magouillé sur la vraisemblance même de l’énergie luciférienne il en fut ainsi pour celle qui est pourtant sa contrepartie indivisible qu’est la femme. Le même scénario d’un rejet chronique de la différence se retrouve ici sur le plan matériel. Dans des énoncés parfois sexistes ou parfois arrogants tels; ‘’La femme est une vipère lubrique, une véritable bête assoiffée de sexe, elle est la porte de l’Enfer et l’oreiller du Diable (Tertullien).
Ou encore que penser?

Certains théologiens emploieront par la suite l’expression in vulva infernum, autrement dit, le vagin c’est l’Enfer. Au XV ième siècle, Jakob Sprenger ira jusqu’à imaginer une éthymologie intellectuellement barbare pour le mot femina : Il viendrait de fe (foi) et de mina (moindre). La femme serait donc par définition, incapable d’éprouver une foi sincère et de ce fait, vouée aux œuvres sataniques. Saint-Bernard lui, n’hésite pas à affirmer que vivre avec une femme sans danger est plus difficile que de ressusciter un mort.
Pourquoi cette condescendance notoirement grotesque sur le statut d’une individualité différente désignée systématiquement comme étant le Mal?
Derrière cette mythique séparation des sexes, la pureté de l’énergie indifférenciée demeure insaisissable voire philosophiquement troublante sur la notion inconditionnelle de l’Amour. La symbolique insurrection de Lucis attisa le feu dévorant d’une Conscience réfléchie dévoilant au grand jour la Création et toutes ses dimensions parallèles encore jamais manifestées. Autant que les Divins intemporels étaient l’œuf, Lucis devint cet oiselet fragile, curieux dans son ignorance mais qui volera un jour de ses propres ailes.
Ce dénigrement systématique et organisé de Lucifer d'une part, et de la femme d'autre part, est orchestré par ces mêmes généraux qui tirent dans l'ombre les ficelles. Ainsi, ils assoient leur pouvoir sur l'humanité. Je précise ici pour le bénéfice des lecteurs que ces divins intemporels représentent une autre manière de voir ou de définir le Un-Néant-Tout. Mais l'on peut alors envisager l'œuf comme la Matrice que ce Un-Néant-Tout a créée avant de l'ensemencer de sa Vie. Lucifer ou Lucis est alors le germe de vie dans l'œuf ou dans la graine, ce qui permettra plus tard la Naissance, la sortie de l'œuf, l'éclosion de la graine.

En fait jamais Lucis ne fut un Archange déchu car sa Lumière fut la première pénétration de l’Amour cosmique dans cette matière sombre qu’est la Conscience non manifestée. La déchéance luciférienne prit son cours dans son incapacité de se régénérer instantanément produisant ainsi les divines molécules indispensables à la diffusion permanente de la Source Lumière. La Vie obscure qu'est l'Esprit non manifesté en Conscience. Lucifer Cosmique, l'Esprit qui tend à se manifester dans la Matrice, ne se régénère pas, car il Est dans la Matrice depuis le commencement des temps, il Est le divin architecte qui de son souffle a organisé, organise et organisera à jamais la Matrice. Il est l'alpha et l'oméga, le début, le milieu et la fin. Il est la structure même de l'espace-temps. Et il engendre la lumière quand il prend Conscience.

Plus l’énergie luciférienne descend dans la densité moléculaire des Consciences différenciées et plus elle perd de sa pureté cristalline. Les mémoires expérimentales s’accumulent deviennent des archétypes fondamentaux dictant une autorité suprême visant à conforter une instabilité intérieure. Dans ce principe cosmiquement immuable des mécaniques systémiques, les énergies issues de la Source originelle se transfèrent et se transmutent instantanément lors de son mouvement créateur. Que ce soit vers la subtilité de l’intemporel ou la densité du matériel, l’Energie crée des modes de conscience tout à fait absolus sans même aucune référence psychique possible. D’où l’impossibilité du mécanisme en cours de se modifier donc se réactiver autrement. La conscience réfléchie de l’égo cet héritier bien involontaire du principe luciférien est condamné ainsi à vagabonder dans les expériences cycliques de l’âme jusqu’à son ajustement final avec l’Esprit. Le mécanisme du système de la Matrice est en permanence le résultat de la création et de l'organisation en son sein par la pensée et le souffle originel du divin Un-Néant-Tout. Il est en permanence l'expression du Dessein divin, son but et le moyen de l'atteindre. Chaque conscience qui naît et s'exprime dans cet œuf matriciel est Voulu par Dieu, est parcelle du divin, et aucun hasard ne préside aux destinées de l'univers des univers. Les expériences cycliques des âmes au travers du processus de la réincarnation font partie du processus instauré pour la prise de Conscience divine.
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Sergio
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MessageSujet: Chapitre 2: Amour divin amour luciférien l'alchimie cosmique   Mar 7 Oct - 20:50

CHAPITRE 2

AMOUR DIVIN AMOUR LUCIFÉRIEN
L’ALCHIMIE COSMIQUE


Comment peut-on parler d’Amour avec une étiquette luciférienne?

Lucis le Porteur de Lumière vénéré par les uns maudit par les autres parce qu’il défia la divinité toute puissante et déclencha une Guerre cosmique dans les Cieux. Mais que se dissimule t’il donc vraiment derrière le mythe ou la réalité? Alors que selon les Historiens La «rébellion» de Lucifer n'a été inventée dans la tradition Catholique Romaine seulement qu'au 5e siècle. Puisse t’il donc décrire une perfection divine sinon un vide sans nom, sans profil réel que celui d’une domination cosmique à grande échelle et qui dit domination étiquette un univers sans Amour. Donc Lucis ce Révolutionnaire faussement jugé déchu ébranla les voûtes célestes jusque dans leurs fondations les plus solides en provoquant l’ire et la colère des Dieux ne fussent ils des Dieux diablement Conspirateurs. Comment l’Amour peut s’exprimer sans réelles intentions? Pleurer d’amour n’est-elle pas cette homérique symbiose d’une divine intimité remplissant les cœurs d’infinité? Les larmes non pas de tristesse ou de désarroi mais de larmes de retrouvailles entre les âmes solitaires, brisées par la solitude ou le rejet par indifférence De la même manière que la couleur blanche se différencie en trois couleurs primaires (rouge, vert et bleu) dont elle est la synthèse, le Un-Néant-Tout se différencie dans la trinité Lucifer-Matrice-Fils au niveau cosmique, ou Père-Lucifer-Christ au niveau terrestre, ou toutes les trinitiés équivalentes, tel que Corps-Âme-Esprit ou encore Intelligence-Amour-Volonté. Et chaque aspect d'une trinité se différencie à son tour en une sous-trinité, etc. jusqu'à produire une infinité de variétés. Et donc, au niveau terrestre, par exemple, Lucifer incarne non seulement l'action intelligente, mais aussi exprime son intelligence avec amour et volonté. C'est notamment par amour qu'il a réclamé la liberté pour les hommes et ses propres armées. Et il lui a fallu de la volonté pour imposer ses vues contraires à l'ordre galactique. Quant aux dieux conspirateurs terrestres, ce ne sont que certains généraux Reptiliens, mais pas Lucifer lui-même. En raison de l'expérience unique proposée par Lucifer sur la Terre, l'humanité a vu l'émergence d'un être aussi aimant que le Christ et un autre aussi sage que le Bouddha Gautama, ceci en un temps relativement court depuis son entrée en fonction. Lucifer a choisi la liberté pour les hommes par amour et pour leur permettre de le découvrir et l'exprimer eux-mêmes en toute liberté de choix et de conscience. Et même si ses généraux y ont apporté un bémol et cherchent encore à rendre l'humanité esclave, le potentiel est là, et il ne dépend que des hommes de pouvoir chasser ces entités hostiles ou de les aider à transmuter leur conscience.

Non pas qu’un geste d’Amour exige un retour immédiat de l’ascenseur mais il doit nourrir par son essence pure ce principe d’attraction régénérateur dans les âmes en fusion. Par l’âme l’Humain peut franchir l’impénétrable, peut toucher l’insaisissable sensation qui se dégage d’une vibration d’Amour qui le traverse et se répandra par une cristallisation de l’Esprit dorénavant manifesté. Pourquoi que Lucis Porteur de Lumière fut assombri et rejeté dans les Ténèbres, dissocié ainsi du Pardon d’un Dieu infiniment parfait?

Pourtant cela sans réelles intentions, car ces Dieux non manifestés ne pouvaient pas vraiment savoir qu’ils existaient par eux-même. Au-delà même de la pensée humaine les Dieux intemporels surplombent la pyramide de la Création n’appartenant pas à ce cadre restrictif d’un psychisme non accessible. Les Divins intemporels sont en mode de cré-action se dissociant des modes définis par des mécanismes spatio-temporels dans lesquels existe l’Humain dans sa dimension matérielle. Autrement dit le Créateur ne peut faire partie de sa création sinon qu’il ne pourra jamais se distancer devenant un associé et non plus un accélérateur. La puissance initiale de l’Origine n’autorise rien sinon que sa propre Source intarissable qui jaillit par sa Lumière permanente chassant perpétuellement ainsi l’Ombre dérangeante qui l’entoure.
Cependant vu dans un contexte purement cosmique le Créateur, le Un-Néant-Tout fait partie, pourtant, de sa création, en y insufflant sa vie jusque dans le plus petit atome. Chaque vie divine ainsi présente dans un atome, un être ou une entité de l'univers, division infinitésimale de l'Unique Vie, se regarde être et vivre en observant ses sœurs qui lui paraissent infiniment séparées d'elle-même. La conscience naît de cette division et séparation dans la Matrice. Dans le macrocosme, la Matrice est le miroir de l'Esprit. Dans le microcosme, chaque parcelle de l'univers, chaque être sert de miroir aux autres et l'Esprit prend ainsi conscience de ses multiples aspects. Le divin est à la fois dans et hors de sa création, acteur et observateur, immanent et transcendant, partie du miroir et extérieur au miroir… Et, selon cet angle de vue, la lumière, liée à la prise de conscience, est celle du fils, celle de l'âme, alors que l'ombre, l'obscurité, est le père lui-même présent en chaque chose. La réalisation ou prise de conscience du fils se fait lorsque qu'il retourne au père, lorsque la lumière retourne à l'obscurité et éclaire l'esprit sur lui-même. Selon cette vision, le fils ne chasse pas le père mais l'éclaire, la lumière éclaire l'ombre, le Christ cosmique éclaire Lucifer cosmique, lui-même porteur potentiel de la lumière… Un général Reptilien qui participe à l'asservissement de l'humanité, la vampirise et l'amène à souffrir les plus grandes cruautés et les plus grands malheurs, n'est qu'une parcelle du père divin qui n'a pas encore réalisé le fils en elle-même. Celle-ci vient par la prise de conscience offerte grâce au miroir qu'est l'humanité pour le Reptilien. De même que l'humanité se sert des animaux et éventuellement des Reptiliens pour obtenir l'illumination.

Esotériquement, l'âme dans le signe astrologique du Taureau dit : je vois et quand l'œil est ouvert, tout est illuminé. Quand l'œil est vraiment ouvert, il réalise, il voit le miroir et son image dans le miroir, il capte la lumière réfléchie par le miroir, en provenance initialement de lui-même. L'œil de Ra, l'œil qui voit tout, l'œil de Lucifer cosmique, l'œil unique de Dieu, ou l'Esprit qui est Œil… tout cela correspond à une seule et unique réalité : l'œil dans le triangle qu'est la Trinité symbolise le Un-Néant-Tout lui-même, qui dans la Matrice n'est que le néant présent en chaque chose. Un capteur de lumière, comme la pupille de l'œil par laquelle la lumière passe, est toujours obscur. Le miroir, lui, ne peut capter la lumière et, au contraire, il la réfléchit totalement. Mais la Matrice est ainsi faite que chacune de ses entités est simultanément miroir et récepteur, car la réalité est multiple, multi-dimensionnelle, et ne présente pas un visage unique. Dans la matrice, une porte est à la fois ouverte et fermée. Elle est fermée pour celui qui n'a pas trouvé la clef, ouverte pour celui qui l'a et l'utilise. Dans ce stade impitoyable carrément usurpateur de l’infinité un seul principe peut joindre entre elles les frontières de l’intraduisible et de sa contre-partie manifestée, c’est donc inévitablement le principe inconditionnel de l’Amour. Pourtant l’Amour est à priori invisible et nébuleux mais qui nous affranchit d’une force contagieuse souvent sans réponse pragmatique. Comme le dit si bien l’adage « Le cœur a ses raisons que la raison ignore »

L'amour, le divin fils, est la clef universelle qui permet d'ouvrir toutes les portes, qui permet à l'œil de s'ouvrir et de réaliser, qui fait tomber les frontières entre les mondes apparemment contradictoires… L'amour, le troisième point du triangle, est toujours ce qui permet la fusion des contraires, la fusion des deux autres points. Quand le regard s'éloigne infiniment de deux points bien distincts et apparemment incompatibles ou contradictoires, il ne les voit plus que comme un seul et unique point. Ce regard observateur, ce troisième point est dans la position d'un astronome qui observe des étoiles doubles à l'œil nu. Il sait ou croit savoir qu'elles sont doubles quand il utilise son télescope pour s'en rapprocher, mais quand il en reste loin, son œil les voit simples. Quel est le meilleur regard ? Celui collé à la réalité illusoire de la Matrice ? Ou celui du détachement ? L'amour est le point de détachement qui permet la fusion des opposés.

Dans ma tendre enfance on nous martelait sans cesse « Dieu est Amour et infiniment bon ». Pourtant Yahweh de la Genèse ce Dieu d’intolérance, puissant et sans pitié tout comme Chronos dans la mythologie grecque dévorant deux de ses trois fils pour ne pas perdre son pouvoir tyrannisait afin de toujours plus asseoir leur pouvoir. Que ce soit la demande envers Abraham de sacrifier son fils Gn 22,1-19, qui n'a pas ressenti un certain malaise en entendant Dieu dire à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, que tu chéris, Isaac, et va, va au pays de Moriyya, et là tu l'offriras en holocauste sur une montagne que je t’indiquerai, ou que le Christ fils unique du Père meurt sur la croix pour sauver l’humanité, l’Amour se teintait de domination crasseuse au prix d’un pouvoir invincible ou, pire, incontestable. La crucifixion de Jésus était-elle vraiment une preuve irréfutable d’amour du paternel Divin sachant qu’il allait ressusciter 3 jours plus tard? Où un simple exercice d’un occulte mysticisme manipulateur des jeunes âmes lucifériennes dont la naïveté cautionnait ainsi frauduleusement ce cartésianisme spirituel? Ou alors l’Humain devait expérimenter de par lui-même et pour lui-même l’Amour inconditionnel se soudant alors en syndrome de la foi envers les plans invisibles. Un Amour devenu judicieusement intentionnel désormais jugulé par le Pardon, le mépris et une domination sournoise sur l’Humain catapulté à plat ventre dans une obscure ignorance de sa Conscience divine.

La crucifixion peut être alors vue comme le symbole de l'écartèlement de l'âme entre la matière et l'Esprit. Au cours de cette épreuve initiatique, l'âme elle-même est sacrifiée et doit retourner au père. L'amour inconditionnel démontré à son paroxysme est celui du sacrifice de l'âme pour le père, le sacrifice de la petite réalité du soi pour la plus grande Réalité du Soi divin. L'âme n'est pas "sauvée", mais libérée de la Matrice, lorsqu'elle fusionne à l'Esprit. Lorsque le fils ou troisième point de la trinité a accompli son œuvre, lorsqu'il a fusionné les opposés, il disparaît lui-même en retournant au père et il n'y a plus désormais qu'une seule réalité : celle de la Vie.

Les sphères divines endormies dans un moule de perfection ne pouvaient pourtant pas se dévoiler pour aimer. Prisonnières dans leur état lumineux se mouvant à des vitesses incalculables, aucune onde de choc ne réussissait à les repérer pour s’introduire en elles et dévier tel un torrent d’eau ce courant intarissable d’énergie que sera plus tard la Création moléculaire devenue pronunciamiento.

Ces Forces systémiques ainsi nommées parce qu’elles ne pouvaient communiquer ce flux intarissable de l’Amour inconditionnel par un processus d’attraction moléculaire se firent bousculer, mettre en désordre comme jamais elle ne l’avaient été. Lucis l’Archange, le Porteur de Lumière provoqua par sa légendaire rébellion ce choc cosmique, celui de l’éclatement des mondes de la Lumière créant instantanément les champs magnétiques d’une vibration psychique capable d’orienter son rayon de Lumière mais surtout de se reconnaître dans son mouvement créateur que deviendra la Volonté cosmique identifiée dans le langage ésotérique traditionnel comme étant le Père Universel. Par les molécules tourbillonnant dans des états encore indifférenciés donc non soumis à une manipulation dominatrice naquit le Chaos engendré par cette prolifération implacable issue du Néant Originel. Ni la Lumière ni l’Ombre ne pouvaient stopper ce cataclysme cosmique sauf un Big bang retentissant capable de refusionner entre elles les molécules barbares, de cultiver en elles une graine semant l’ordre dans le Chaos par l’attraction des forces devenues incontrôlables par un Principe d’attraction encore jamais cosmiquement identifié : l’Amour inconditionnel.

Le Chaos, opposé à l'ordre, est un état d'indifférenciation primitive, un état homogène dans lequel tout se confond et rien ne s'organise telle une absence de schéma directeur, une absence de logique créatrice… Le Chaos est l'état primordial de la Matrice, avant que le divin verbe ou souffle l'organise. C'est le souffle de la Vie qui a permis l'organisation de la Matrice. Chaque son est intimement lié à un ordre, chaque son est une directive, chaque son traduit une forme, et inversement, dans cette Matrice organisée, chaque forme émet le son qui l'a créée, tant et aussi longtemps que sa cohésion est assurée par la loi de Cohésion, la loi d'Amour cosmique. Son et Forme sont indissociablement liés et deux aspects d'une seule et même réalité. Le son est le codage de la Matrice, les lignes de code holographique qui organisent les choses de telle sorte que l'œil voit un monde organisé dans un espace et un temps, un monde en trois dimensions, un monde en relief…
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Chapitre 2: Amour divin amour luciférien l'alchimie cosmique
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