LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
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 CHAPITRE 4: Égo luciférien et Conscience globale

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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 10   Jeu 9 Oct - 5:55

Comment l’homme et la femme vivent un état Bouddhique à partir d’une conscience expérimentale guidé d’un égo luciférien? Pour l’homme la transmutation de son égo passe par la neutralisation de son attitude de conquérant naïf de la connaissance. Ayant perdu son identité cosmique au prix d’une conscience réflective, l’égo recherche toujours la Couronne de l’Arbre des Séphirots, l’Arbre de la vie de la kabbale. Le Kether, qui est la Séphirah de l’énergie primordiale d’où tout émana de l’Univers. Dans cette situation de nœud gordien l’homme est avant tout dominé par le secret impénétrable de l’invisible. Berné par l’illusion des apparences trompeuses de l’énergie indifférenciée, l’homme ne peut ajuster correctement la vibration de son corps mental. Il vivra donc l’amour de façon psychologique ponctué de pulsions astrales soulevant des ires émotionnelles. Pour l’homme il doit se désarmer sur le plan totalitaire de son égo pour mieux équilibrer le Yin et le Yang. Il doit devenir passif donc réceptif sur le plan de l’Esprit à une nouvelle configuration psychique de son statut de mâle. Devenir passif implique une récupération de sa sensibilité perdue lors de la séparation des sexes. Cette sensibilité certifie dans son ego une capacité psychique d’atteindre la maturité d’une relation intemporelle avec la femme. Celle-ci devient alors une partenaire universelle et non plus une étrangère en état d’opposition. L’homme doit mettre fin aux trames karmiques des réincarnations de l’âme que véhiculent les relations complexes et difficiles qu’entretiennent les hommes et les femmes entre eux. L’homme moderne d’aujourd’hui vit actuellement une remise en question de son rôle fondamental. La femme prend de plus en plus sa place dans un monde encore trop occupé par la gente masculine. Pour l’homme devenir passif ne diminue aucunement son importance mais augmente plutôt son taux vibratoire en étant guidé par la transparence. Etre passif sur le plan de l’égo active inévitablement
l’ouverture de l’esprit par le biais du corps mental énergisé. À ce moment-là, l’homme ne se reconnaîtra plus comme créature luciférienne mais reconnaîtra sa contrepartie divine dans la femme. Lors de la fusion âme-personnalité, un état d'androgynat intérieur est atteint car l'âme n'a pas de polarité sexuée, et l'individu incarné, qu'il soit homme ou femme, manifeste autant de féminité que de masculinité. Mais au moment de l'accès au plan bouddhique, l'androgynat n'est pas encore retrouvé parfaitement.

Pour la femme, la descente du plan Bouddhique la poussera à franchir le seuil de ses craintes et de ses névroses. L’égo de la femme est très différent de celui de l’homme. Possédant moins de densité d’inconscience qui régit le statut de conquérant chez le mâle, la femme est par contre beaucoup plus fragile dans ses émotions. L’égo féminin est plus lié au plan mental dans le sens qu’elle peut subir et comprendre toutes les structures de l’évolution de la nature humaine. Subir l’autorité patriarcale dont le mandat est de construire dans un sens figuré la Maison des Dieux. Tandis que l’égo de l’homme sera plus manipulé par l’astral collectif afin que les civilisations évoluent selon les destinées cosmiques qui leurs seront dictées occultement par les réseaux des mondes de la Lumière. La femme étant plus proche du plan du mental que l’homme, ceci cause une fracture irréconciliable appelée guerre des sexes sur le plan matériel mais instaurant une véritable Renaissance divine sur les plans supérieurs. Dans les hautes sphères intemporelles donc dans des mondes non manifestés, l’intentionnalité n’existe pas. Sur le plan Bouddhique, le principe de l’Amour ne s’applique d’une manière ressentie mais de façon globale sans aucune forme de gravitation vibratoire. Cela veut dire que l’esprit universel ne peut s’autoriser à aimer, s’aimant déjà mais aussitôt que la densification d’énergie altère le son du mouvement atomique, une puissance d’attraction se précise. Alors l’esprit universel se dégrade en faisceaux de lumière qui s’éloignant de la Source se soumet au règne de la polarité. Par la rébellion luciférienne, la polarité a configuré le principe de l’Amour dans son aspect le plus décadent, celui de la possession, d’où la domination phallique depuis la nuit des temps sur les femmes. Lucifer rejetant la domination des Dieux égoïstes, franchissait le même pas avec celle qui n’était pas née de lui, mais bien une rescapée du krach cosmique. De ce pas, la femme et l’homme devinrent non pas des ennemis jurés mais des opposants inflexibles. La femme devenue une héritière des Dieux guiderait les hommes dans sa quête cosmique pour accomplir la fin de l’expansion de l’univers. Cette expansion prenant fin dans la réunification entre l’esprit non manifesté et l’avènement d’un égotisme universel joignant l’Alpha et l’Oméga déjà prophétisé par le Nazaréen.

Alors l’Humain aura compris clairement que le conflit illusoire entre l'homme et la femme ne vient que de l'illusion de la séparation et de l'oubli de la nature occulte de l'être humain et de ses origines. L'âme s'incarne indifféremment homme ou femme, selon les nécessités qu'elles s'imposent sur le moment, pour une vie donnée, et sur son plan, il n'y a aucune polarité sexuée.

Pour que la femme accède à son êtreté cosmique, elle devra libérer la conscience de l’homme du syndrome luciférien. Par amour la femme initiera l’homme en re-créant la fusion de l’esprit androgyne, Elle devra être une guerrière pacifique dans l’âme pour désarmer l’égo craintif de l’homme titubant sur son piédestal de marbre. La transition de l’énergie féminine s’accentuera dans une métamorphose plus créatrice de sa sensibilité. Au même titre qu’une femme gravissant les échelons d’une importante corporation pour en devenir une présidente, elle saura sensibiliser l’homme par une divine éloquence de sa maestria. L’homme ne percevra plus le besoin de protéger ou de transcender psychologiquement la femme mais l’a considérera égale dans ses différences. La consécration Bouddhique de l’homme et de la femme réunifiés sur le plan de la conscience, sera la dernière étape avant l’accès au plan Divin. La rébellion de Lucifer aura pris fin quand l’égo ancien sera détruit et réduit en poussière. De cette poussière ressuscitera l’être androgyne en âme et en esprit. La transformation de la femme sur le plan matériel causera l’onde de choc qui mettra fin à l’expansion de l’univers. Par l’Humain qui aura accédé au stade de la race jupitérienne, l’univers ne sera plus une réalité exponentielle sans intentionnalité mais se transmutera en permanence au sein d’une intentionnalité de plus en plus différenciée.

PLAN DIVIN OU ATMIQUE

Le plan du Père nommé aussi le premier Logos encadre toute l’illusion diffusée par les mondes invisibles. Jamais l’Humain ne pourra témoigner publiquement à ses pairs de la nature réelle de ce plan parce que l’égo ne pourrait supporter une telle charge d’énergie.
Cependant le plan atmique n'est pas encore plan divin, mais plutôt celui de la Volonté spirituelle, composante la plus élevée de la triade spirituelle. Le plan de l'Esprit est alors encore au-dessus et dénommé parfois plan monadique du nom de la monade spirituelle humaine, ou Esprit humain. Le plan encore au-dessus représente alors le plan le plus bas de la manifestation divine pour la Terre, et on peut l'appeler plan logoïque, du nom du Logos, l'entité qui incarne la planète. L'homme est transfiguré lorsque l'accès au plan atmique a lieu, puis la fusion âme-esprit se déroule après l'accès conscient au plan monadique sur lequel réside la monade humaine.

Lorsque l’Homme androgyne exprimait l’énergie non différenciée, sa conscience sans âme vibrait une unicité cosmique qui le fusionnait à toutes parts de l’Univers en expansion. Dans cet état permanent de fusion, l’homme androgyne ne pouvait demeurer longtemps sur le plan matériel car son corps vibrait toujours dans un mouvement d’instantanéité.
Dans ces extraits de la spiritualité Cathare : Le Septième était accompli et s’éternisait. Le vide créé par une fusion non intentionnelle empêchait l’Homme androgyne de conscientiser sa propre existence. Ayant été créé par une source intemporelle donc sans référence, il était devenu une créature éternelle obligé d’errer tel un mendiant dans un monde existentiel qu’il ne pourrait jamais dominer. Dans cet autre extrait Cathare :
L'Homme coulait des jours sans fin, sans peine, sans histoire, dans son Éden céleste. Le plan Divin émanait de l’énergie pure sans conditions mais surtout sans indices révélateurs de sa Lumière quantifiée. Les Ténèbres dévoileraient au grand jour la clarté lumineuse jamais exprimée sur le plan de la Création.

Dans le livre 4 de la Doctrine secrète de HP Blavatsky, il est clairement mentionné : Les Dieux de la Lumière procèdent des Dieux de Ténèbres. Il est donc suffisamment établi que le Christ, le Logos ou le Dieu dans l’espace et le Sauveur de la Terre, n’est qu’un des Echos de cette même Sagesse antédiluvienne si mal comprise.
Son histoire commence par la descente sur la Terre des Dieux qui s’incarnèrent dans l’humanité et cela constitue la Chute. Qu’il s’agisse de Brahmâ, précipité sur la Terre par Bhagavân dans l’allégorie, ou de Jupiter par Cronos, tous sont les symboles des races humaines. Une fois qu’ils ont touché cette planète composée de Matière dense, les ailes d’une blancheur de neige du plus haut des Anges ne peuvent plus rester immaculées, ou l’Avatar (ou incarnation) être parfait, car chacun de ses Avatars est la chute d’un Dieu dans la génération.


Dans toutes les antiques Cosmogonies, la Lumière vient des Ténèbres. En Egypte comme ailleurs, les Ténèbres étaient le principe de toutes choses. Aussi Pymandre, la Pensée divine jaillit comme Lumière au sein des Ténèbres. Même Job dans la Bible dit : Que Béhémot est le premier (principe) des voies de Dieu. Principium viarum Domini Behemoth.
Par contre la meilleure synthèse de ce sentiment se trouve peut-être dans trois lignes du Paradis Perdu de Milton : L’Ange déchu dit :

Ici nous pouvons régner en sécurité et à mon avis
Régner est digne d’ambition, fut-ce en enfer!
Plutôt régner en enfer que de servir au Ciel.

L’Homme et la femme par l’Amour libéreront la tyrannie hypocrite des Dieux conspirateurs sur le Fluide Universel qui est sans Lumière ni ombre mais qui est le Tout émanant et créateur à la fois dans la multiplicité de l’énergie diffuse.


L’ordre de la Vie est un Feu
Quand l’Amour souffle la braise
La femme n’est plus sous les ordres
Car l’homme n’est plus en discorde
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 9   Jeu 9 Oct - 5:54

L'être humain incarné, constitué d'une imbrication de multiples véhicules, fonctionne simultanément, grâce à eux, sur les différents plans. Il ne prend cependant conscience que des plans sur lesquels l'âme – aspect conscience – se focalise. La seule chose qui, d'une certaine manière, descend ou monte entre les plans est cette conscience provenant de l'observateur central, l'esprit, lorsqu'il interagit avec la Matrice, portant son regard vers le haut ou vers le bas. Le choc est brutal, d’une sauvagerie anonyme qui tout comme une naissance crée l’incertitude et le doute dans l’égo. L’égo luciférien évolue en cycles programmés alors qu’une descente d’énergie supramentale manipule par la destruction du connu.
L'Esprit ne fait que tout au plus que porter son regard vers le bas, alors que l'homme élève ses vibrations vers l'Esprit qui demeure sur son plan. L'esprit appelle la conscience incarnée à se diriger, à retourner vers lui. L'observateur du miroir réalise ainsi qu'il est le reflet et que le reflet est lui-même : "Je suis cela et cela est moi".

Le phénomène de la domination patriarcale sur la femme provient de cette thématique intransigeante du connu qui conditionne l’homme à se prévaloir d’une fausse autorité. Lucifer dans sa rébellion contre le non manifesté cosmique a créé la thèse du connu qui invariablement a contribué à se doter d’un pouvoir légitime. Cette même légitimité obscure empêche l’homme de reconnaître en la femme sa partenaire cosmique au même titre que Lucifer ne reconnaît pas le statut de la puissance divine. La conscience supramentale est le début d’une longue marche pour l’égo afin de franchir le désert de l’involution. L’égo masculin s’émiettera certes, mais ne se détruira pas dans une désintégration fatale. L’égo masculin épousera une dynamique neuve qui le mettra à nu pour mieux le revêtir. Le destin de l’égo est le même que celui de la femme, les deux étant intimement liés dans une communion d’esprit. Emietter l’égo implique la naissance d’une vision circulaire de son état abandonnant ainsi sa vision linéaire. Par contre l’émotivité féminine conscientisée par l’énergie supramentale se ressaisira dans un nouveau rôle plus affirmatif face à l’homme. Elle ré-équilibrera le Yin et le Yang.
yin
yang
Féminin
Masculin
Négatif
Positif
Impairs
Pairs
Eau
Feu
Froid
Chaud
humide
Sec
Intérieur
Extérieur
Passif
Actif
Descendant
Ascendant
Contraction
Expansion
Noirceur
Lumière
Maison
Jardin



Dans la Table d’Émeraude, Hermès le Trismégiste écrivait :
Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les miracles d’une seule chose.

Et de même que toutes choses proviennent d’UN par la médiation d’UN, ainsi que toutes choses sont nées de cette chose unique, par adaptation.

Le Soleil en est le Père, et la Lune la Mère. Le Vent l’a porté dans son ventre. La Terre est sa nourrice et son réceptacle.

Le rôle initiatique de la femme vis-à-vis l’homme est celui de la compréhension et de sa libération du joug luciférien. La domination patriarcale empêche la femme d’accéder à sa propre liberté en tant qu’être réalisé. Cela s’explique par les deux courants systémiques qui s’affrontent, celui de la rébellion luciférienne contre l’entité féminine mise à l’écart. Pour mieux saisir le rôle du plan supramental qui permettra à l’égo de se reconnecter avec les circuits universels, je vais vous expliquer l’aspect traditionnel nommé le plan Causal. R. Emmanuel dans son œuvre l’Homme au Fantastique expliquait très bien les notions du plan Causal. Il décrivait que c’était le plan du Saint Esprit, le Troisième Logos qui servait de pont entre le Moi divin (le plan Causal) et le Moi humain qui est l’égo par le biais du plan mental. En soi le plan Causal qui précède l’accès au plan Bouddhique, ce plan d’Amour christique, efface toutes traces d’origine luciférienne.

On a vu qu'on pouvait aussi définir le plan causal comme la plus basse manifestation de l'âme, dans la partie supérieure du mental (le plan mental abstrait et spéculatif). L'âme est partie intégrante d'une structure triangulaire que certains dénomment triade spirituelle. Celle-ci se situe sur les trois plans : causal, bouddhique et atmique (voir plus bas pour ce qui concerne ces deux derniers plans).

L’Humain qui entre en contact vibratoire avec le plan supramental a transmuté en lui toutes références mémorielles d’un statut rebelle. Pour l’homme il ne vit plus dans le temps psychologique de conditions expérimentales. Son égo a traversé le désert de son ignorance pour rejoindre la maturité de sa Source. Quand je mentionne ignorance c’est au niveau de la programmation karmique que l’égo a subi à cause du Mensonge cosmique qui lui a été imposé. Après la séparation des sexes, l’égo s’est créée l’illusion du défi par le simple fait que, tout d’un coup, il se miroitait devant l’inconnu. Lucifer lui-même ne possédait aucune notion d’une conscience subjective au travers les pensées réfléchies qui devait ainsi individualiser l’être humain jusqu’à aujourd’hui. Lucifer était pris au piège du connu, dorénavant il créerait son histoire, celle d’une parfaite illusion entre le non-manifesté et la mémoire subjective de ceci. Le rôle fondamental de la femme est de re-créer dans l’homme cette individuation qui le reconnectera à son esprit. Car la femme de par sa sensibilité n’est pas prisonnière de l’instinct dominateur légué par l’énergie luciférienne dans l’égo de l’homme. Lorsqu’on dit que la femme est intuitive cela implique que son esprit vibre en permanence le Sahasrara, le chakra de la Couronne qui prédispose à la conscience supérieure ou l’Illumination. Il faut savoir que la glande correspondante à ce chakra est la glande pinéale.

Ce que l'on appelle l'intuition féminine comme étant essentiellement un contact éthérique, en raison de la prédisposition naturelle de la femme sur ce plan. C'est le même genre de contact énergétique que celui utilisé par les radiesthésistes, qu'ils utilisent une baguette de sourcier ou un pendule. Mais ce type d'intuition n'aurait pas grand chose à voir avec le contact conscient qui peut s'établir avec le plan bouddhique de l'intuition pure. Cette intuition pure est pareillement accessible à l'homme qu'à la femme, quel que soit le choix de la polarité de manifestation de l'âme.

La glande pinéale est une structure neuroendocrine qui synthétise et libère de la mélatonine avec un rythme journalier (pic nocturne) et saisonnier (variations saisonnières de la durée et de l'amplitude du pic nocturne). La synthèse nocturne de mélatonine est induite par de la noradrénaline sous le contrôle de l'horloge circadienne hypothalamique. De plus, la glande pinéale est la cible d'afférences émanant, directement ou indirectement, de plusieurs structures nerveuses qui sont probablement impliquées dans la transmission des informations environnementales véhiculées par la mélatonine.
La mélatonine est une substance naturellement présente dans l'organisme de tous les mammifères et très répandue dans le monde vivant. Elle est synthétisée, principalement dans la glande pinéale, à partir du tryptophane et de la sérotonine, sous l'effet d'enzymes dont l'activité est commandée par la perception jour/nuit. Synthétisée et sécrétée uniquement pendant la période nocturne, elle présente des concentrations dans le sang périphérique à l'occasion du passage lumière/obscurité. Cette sécrétion élevée se maintient pendant toute la période obscure. Elle s'arrête le jour suivant lorsque la lumière stimule à nouveau la rétine, puis les noyaux supra chiasmatiques et enfin la glande pinéale. C'est grâce à la durée de cette sécrétion que les mammifères sont capables de mesurer la durée de la nuit, et donc celle du jour. Cela confirme le mandat de la femme qui doit ré-équilibrer le jour et la nuit issu du chaos mais toujours gouverné par la Source du Tout qu’est le Fluide universel.
Tout comme l’enfant que la femme sort de la nuit, le nourrit, l’éduque et le prépare à faire face à la réalité, l’homme oeuvrera comme un Dieu dans la matière. Ensemble, unis dans la conscience supramentale, l’homme et la femme emprunteront le sentier du plan Bouddhique.

PLAN BOUDDHIQUE

Le plan Bouddhique, qui n’a aucun rapport avec le Bouddha, est le plan de l’expression de l’Amour inconditionnel auquel Jésus le Nazaréen accéda lui donnant ainsi l’appellation de l’Amour christique. Quand l’égo est connecté par le plan Bouddhique, il se purifie complètement de sa nature luciférienne. L’égo déjà transmuté par la conscience supramentale vibre l’état Bouddhique dans une essence détachée de toutes exclusivités ou de conditions expérimentales. L’émanation provenant d’une forme impersonnelle d’Amour imprime dans l’égo des aspects encore méconnus du mouvement universel de la Lumière.

Une approche complémentaire de la question de ces plans par rapport au travail de purification de l'ego (comme il a été montré dans un schéma précédent tentant d'en montrer la nature) suggère que l'accès au plan causal représente une première connexion consciente à l'âme depuis la personnalité. L'accès au plan bouddhique représente une seconde connexion. À ce stade, l'ego n'est pas encore transparent et sa puissance le rend même particulièrement vulnérable, comme jamais auparavant, au côté obscur, un peu à l'image d'un Anakin Skywalker (dans le film La guerre des étoiles) qui se laisse séduire par le côté obscur de la force. Ce n'est qu'au moment de la troisième et dernière connexion à l'âme, par accès au plan atmique, que l'ego atteint un degré déterminant de transparence et de pureté. Et c'est à ce stade qu'il fusionne avec la personnalité au travers de la fusion âme-personnalité ou Transfiguration de la personnalité par l'âme. Tant que la transfiguration n'a pas lieu, et spécialement après la seconde connexion à l'âme, l'individu peut encore devenir un jedi noir, pour reprendre une terminologie connue des amateurs du film qui vient d'être évoqué. Ceci dit, tout jedi noir redeviendra blanc un jour, souvent dans une autre vie, après une errance plus ou moins longue sur le sentier de la main gauche. Les Reptiliens satanistes sont les entités qui s'efforcent de faire basculer le candidat jedi du côté obscur pour gagner ainsi une importante source d'alimentation psychique, sachant que les jedi blancs ne leur sont plus utiles sur ce plan.

Contrairement à la dictature luciférienne, le plan Bouddhique insuffle à l’égo la puissance d’aimer au-delà de toutes idéologies conventionnelles.

En fait, l'amour inconditionnel commence à réellement se manifester dès la première connexion à l'âme, appelée intitiatiquement "Naissance" du principe Christique en soi, mais prend sa pleine mesure lors de la Transfiguration. Ce n'est qu'au cours de cette phase que l'ensemble des pétales du lotus ou chakra cardiaque est ouvert et laissent ainsi apparaître le joyau dans le lotus.

Il n’est plus manipulé par l’émotion du moment ou foudroyé par des passions temporelles mais devient ajusté par un mouvement créateur toujours plus accéléré. Ce mouvement créateur personnifie dans l’Humain les éléments cosmiques qui sont nécessaires pour l’ajustement de l’égo après sa phase supramentale. L’égo luciférien tel un adolescent rebelle qui a quitté sa demeure se verra dépossédé de l’illusion de son libre-arbitre et ainsi s’ouvrira en lui un nouveau canal pour la fusion supramentale. L’égo supramentalisé a personnifié suffisamment l’énergie de son corps mental pour supporter l’énergie Bouddhique qui descendra en lui.


Le rôle de Lucifer devient ainsi plus clair hors de la mythologie antique de son personnage. Avant la séparation des sexes, l’Homme androgyne vibrait l’état Bouddhique mais ne pouvait l’exprimer à cause de son lien direct avec la Source non manifestée. Les Dieux créateurs prisonniers d’une non-existence empêchaient l’Homme androgyne de conscientiser l’essence même de l’Amour émanant du Fluide universel. La venue de Lucifer comblait cette lacune trans-temporelle de jumeler la non manifestation des Dieux créateurs et la base d’une création toujours en expansion. En fait tout comme Jésus le Nazaréen, Lucifer devait vivre pour mieux mourir. J’expliquerai dans un chapitre ultérieur le lien inédit entre Jésus et Lucifer à partir du plan cosmique. Si l'on voit Lucifer au niveau terrestre comme la personnalité de la planète (en provenance de Vénus), alors, il n'est probablement jamais mort (car vivant seulement sur les plans subtils et au pire dans un véhicule éthérique).
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 8   Jeu 9 Oct - 5:53

LE CORPS MENTAL

Sur le plan de la relation entre l’homme et la femme, le corps mental ajuste l’intelligence des rapports. Il dictera à l’homme le sens des responsabilités envers celle qui est désignée comme sa partenaire cosmique. Pour l’ego luciférien, le corps mental traite toute astralité négative qui le mène hors des sentiers de la raison. Dans cette optique de complicité entre les deux sexes et non de domination, le corps mental instruit l’égo masculin de développer une transparence globale. Un amour mental n’est pas conditionnel mais permanent dans le sens que l’Humain vibrera son état en esprit et non pas juste avec sa personnalité. Car la personnalité qui est luciférienne est toujours manipulée par l’émotivité de sa psychologie dite expérimentale. La personnalité est un miroir qui projette strictement les mémoires expérimentales de la réincarnation matérielle. Alors l’égo expérimente cycliquement sa condition karmique et entretient l’illusion de la dualité opposant l’homme et la femme.
Tout comme le jeu de pouvoir entre Lucifer et la divinité, l’égo est prisonnier de son ignorance quant à sa réelle nature cosmique. Le rôle primordial du corps mental dans une évolution luciférienne est de briser les chaînes du Mensonge cosmique qui entretient dans l’esprit de l’Humain l’illusion de sa petitesse. Le plan mental est aussi le plan sur lequel la plus basse octave de la pensée cosmique est reçue, et celui sur lequel les êtres humains peuvent tenter de comprendre ce qu'ils sont, ce qu'ils font, leurs buts, et qui ils sont en définitive. Alors que l'astral est un plan de sensation sur lequel ils peuvent tenter de sentir l'autre, eux-mêmes et l'univers qui les entoure, le mental représente la dimension de la connaissance et de la compréhension. Les deux plans, s'ils existent, ont leur utilité, et l'être humain doit apprendre à maîtriser ses incursions sur chacun d'eux.


Autant sur les plans subtils que sur le plan matériel, la petitesse programmée de l’être humain le conditionne à être rebelle non par choix mais pire, par convictions. L’effet luciférien sur l’évolution de l’âme entretient la dépendance maximum d’une vision de liberté plutôt qu’un conscience globale de sa condition. Le corps astral crée dans l’égo l’imagination d’une liberté existentielle tandis que le corps mental récupère vibratoirement l’essence cosmique diffuse par le Fluide universel. L’Amour devient l’aspect prédominant de la conscientisation luciférienne face à sa nature. Autant Lucifer est taulard de sa rébellion autant le corps mental semble à l’égo une souffrance initiatique. D’où le concept véhiculé de la souffrance par la conscience de l’esprit. L’égo luciférien souffre de sa réflexion et sa division face à l’infinité qui pourtant le nourrit. C’est là un parallèle intéressant entre l’homme et la femme qui est la nourrice à la naissance. Plus l’homme développe son égo, plus il se distance de la femme. Il tombe ainsi dans le piège de la polarité. Sur plan mental, la polarité n’existe pas, toutes choses n’étant qu’une création dans le mouvement perpétuel de la vie. Par l’ajustement du corps mental, l’Humain doit harmoniser le corps physique, astral et vital pour atteindre l’état universel d’une conscience intégrale. Vu d’un aspect différent, la polarité, spécialement des énergies émotionnelles, est un attribut de l'astral. Cependant, le mental est lui, au moins pour sa partie inférieure qualifiée de concrète (dans la mesure où c'est celle sur laquelle les pensées se matérialisent et prennent forme), le domaine de la dualité conceptuelle. Ce ne sont plus des émotions qui s'y opposent, mais des idées et des concepts tels que liberté-emprisonnement, bien-mal, matière-esprit, etc. C'est essentiellement sur ce plan mental qu'à lieu le paroxysme de l'illusion de la séparation entre les êtres. Pour dépasser la dualité, il est alors nécessaire d'accéder à un plan supérieur au mental, ou au moins à sa partie la plus élevée en vibrations, là où se situe la composante la plus basse de l'âme, ou plus exactement de la triade spirituelle sur laquelle elle se situe et dont elle fait partie. L'âme, qui en général se situe sur le plan causal dans la partie supérieure du mental, est le facteur de cohésion et d'inclusion qui permet de transcender l'illusion de séparabilité.

Alors par ces principes établis et accomplis, le Fluide universel autorisera systématiquement la descente des énergies plus subtiles des plans supérieurs. Rien cependant n’est différencié par une intentionnalité a contrario de la rébellion luciférienne. L’énergie de transfert entre la conscientisation divine et l’égo luciférien est purement systémique et non décisionnelle. Seulement sur le plan matériel, l’égo luciférien doit par lui-même briser les chaînes de son illusion qui le rattachent à son destin cosmique. Le passage entre l’égo et l’esprit devient alors un exercice accompagné de refus et d’intolérance. Le mal est l’ignorance, le bien est sa contrepartie spirituelle. Car l’égo luciférien n’est ni bien ni mal, mais simplement une illusion totale manipulée, une mystification imposée des plans psychiques.

CORPS SUPRAMENTAL OU CAUSAL

Quand on parle de conscience supramentale, l’égo luciférien devient quelque chose d’incompatible avec la définition globale de l’être accompli. Vu du plan supramental, Lucifer est un frein de l’évolution ralentissant la fusion de l’âme avec l’esprit. Dans le contexte luciférien, l’égo personnalisait l’énergie indifférenciée non manifestée. Dans le cadre de la descente d’une conscience supramentale, l’égo par le biais du corps mental, personnifie l’énergie émanant du Fluide universel. La différence entre personnaliser et personnifier est de taille et surtout sans nuances. Le concept de Lucifer fut personnalisé par un puissant égrégore de la forme consistant à orienter l’égo vers une évolution ascendante. Cela implique que l’âme ainsi se formait des concepts et créait par extension l’égo récalcitrant non dominé. Dans cette structure l’égo se confirmait une illusion du libre-arbitre et par le processus de penser colorait une réalité comme étant sienne. La personnalisation luciférienne soulageait l’égo de ne pas se retrouver dans un vide absolu, sans balises et sans références psychologiques. Tout comme Lucifer le rebelle, l’égo devenait un Guerrier devant l’éternel mais était soumis au joug de la croyance spirituelle. Le problème pour l’égo d’être un enfant bâtard est qu’il ignorait d’où il venait, qui il était et où il s’en allait. Ainsi l’égo était coupé des circuits universels et devait composer avec le phénomène de penser pour combler cette carence psychique. Personnaliser Lucifer a mécaniquement dégagé une croyance populaire et donc éloigner encore plus l’Humain du vrai statut de sa source originelle. Néanmoins cela devait se produire ainsi afin de permettre cette personnalisation des forces cosmiques pour fracturer la conscience non manifestée et la recréer dans une toute autre dynamique. Dès lors le principe de l’Amour pouvait s’instituer afin que l’égo vibre l’énergie indifférenciée de l’Amour dans sa pureté la plus insaisissable. Séparant les pôles, le mouvement soit disant anonyme de l’Amour trouvait preneur en langage simple. La Lumière provenant de la noirceur, l’Amour devait naître de la résistance, donc s’éloigner pour mieux se rapprocher. Telle est la similitude entre le rôle occulte de Lucifer et celui de la femme. Le premier ayant servi d’écran de fond pour créer la forme et le deuxième pour la matérialiser dans une unicité cosmique.
Je mentionnais précédemment que le corps supramental personnifiait l’énergie émanant du Fluide universel. Contrairement à la personnalisation de l’énergie luciférienne qui crée dans l’égo l’illusion du libre-arbitre, la personnification ajuste les corps inférieurs dans un équilibre permanent afin de mieux diriger la clarté de la Lumière. Dès lors le principe du libre-arbitre n’a plus sa raison d’être car l’égo personnifie une énergie globale tout à fait indépendante des formes engendrées. La personnification de l’égo par le corps mental permet au plan supramental de réaliser une évolution descendante. Contrairement à l’évolution ascendante de l’égo luciférien qui en sera une des croyances et de recherches toujours dans une conscience expérimentale, l’évolution descendante fracture toutes références à une énergie différenciée.

Perçu à partir d'une réalité multidimensionnelle intrinsèque à la Matrice, le domaine supramental est alors et par définition l'ensemble des plans situés au-delà du mental, et donc même au-delà du point le plus bas de manifestation de l'âme (le sous-plan causal). Dans cette approche, il n'y a pas de descente d'énergie supramentale car l'énergie demeure sur le plan qui lui correspond. C'est l'homme qui doit ajuster ses véhicules et sa conscience au plan sur lequel il veut aller chercher ou travailler telle énergie. Il le fait un peu comme lorsque l'on cherche une station de radio, en réglant la fréquence sur la bonne station émettrice. L'appareil de radio correspond à l'homme avec ses divers véhicules. Une bande de fréquence correspond à un véhicule et plan particulier correspondant, tel que l'astral. L'ajustement de la fréquence permet d'accéder au sous-plan vibratoire et à l'énergie voulue et de capter ce qui s'y trouve. Lors de l'incarnation, il n'y a pas à proprement parler de descente d'énergie de l'être. Il y a création des véhicules substantiels sur les différents plans : d'abord création d'un véhicule mental embryonnaire sur le plan mental, autour de l'unité mentale ; puis, imprégnant aussi ce véhicule, il y a création sur le plan astral, autour de l'atome permanent astral, d'un corps astral embryonnaire ; ensuite, c'est au tour du véhicule éthérique dans la partie la plus haute du plan physique, autour de l'atome permanent éthérique ; et pour finir, les trois véhicules imbriqués s'incarnent dans le corps de l'enfant à naître. L'unité mentale et les atomes permanents emmagasinent la mémoire sur les plans correspondants et sont à l'origine notamment des marques de naissance et des phobies autrement inexplicables héritées des vies antérieures.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 7   Jeu 9 Oct - 5:52

Lorsque le Christ descendit dans le monde des morts pendant 3 jours il inversa la polarité du plan astral afin que l’Amour ce vin capiteux des Dieux n’abreuve les âmes d’une liqueur à saveur paradisiaque. Cette même ambiance créera dans les âmes des pulsions inestimables d’une volupté spirituelle étourdissant les égos jusque dans des états grandioses de pâmoisons frétillantes Entraînés par les torrents sulfureux d’une drogue d’Amour, cet état de quintessence intérieure s’appela la Passion. Curieux hasard par ce témoignage d’Amour de Jésus mort sur la Croix par Amour pour racheter l’Humanité du péché originel, cela se nommera la Passion du Christ. Etrange lien mystique entre la Mort et l’Amour. La nuit brûlante et le jour lumineux ne sont-ils pas les extrêmes conciliateurs d’une infinité divine entremêlant frauduleusement le Bien et le Mal ces fils conducteurs du Mensonge cosmique?


Deux abandons du Moi-Je dispersés dans des états de Conscience inconnus où que l’identité de l’Esprit élève l’égo dans un taux vibratoire non pas de libre arbitre mais plutôt de libération intérieure.
La Passion de l’Amour élève l’astral planétaire dans un paradigme encore jamais révélé à l’Humain dans sa conscience subjective Un pouvoir d’attraction irrésistible nouant solidement des cœurs par une Passion inéluctable, nourrissant les égos de la Beauté épisodique d’un chapitre de l’Amour sollicité sans fin. Pourtant au-delà de la Passion cette grandiloquente mesure théâtrale de l’Amour, l’astral unira et brisera des vies humaines. L’égo luciférien abusera de la sensibilité féminine, la détruisant souvent même jusque dans les tréfonds viscéraux de son intimité profonde. Cependant la Vie se découvre dans son mouvement ascensionné par les jeux des forces dominatrices sur la Conscience humaine, le Mal astral a été créé pour renverser les polarités de l’âme humaine afin qu’elle s’ajustent sur le plan mental ce lien vital dans une connexion avec l’Esprit. Par exemple, une jolie dame violée par des renégats devra apprendre de son expérience que ceci n’avait que pour but de s’affranchir face aux hommes qui ne verront en elle qu’une femme fragile, vulnérable et sans puissance dans sa Conscience. Le viol aurait certes détruit en elle des attributs sensibles de son âme traumatisée mais devait renforcer la résistance de son corps astral. La femme luciférienne, gardienne du Seuil devra non pas affronter le Guerrier dans un combat mais se reconnaître en lui et lui en elle leurs attributs et leurs faiblesses dans l’âme. Car tout ce qui s’oppose doit se parachever dans des états de Conscience régénérateurs, la Vie étant ce moteur du mouvement perpétuel de l’Esprit manifesté. Tout est dans la Conscience vibratoire et tout se joue uniquement par la Conscience manifestée, révélée et intégrée. A chaque plan de conscience l'Humain doit se connecter et conserver sa Conscience intacte face à son ignorance sinon il est emporté par la brutalité glaciale de la mort. Plus que l'Humain se différencie dans son Infinité en tant qu'être intégré et plus qu'en lui cette Flamme s'agrandira, partant de l'étincelle au brasier et cet endroit est son Esprit Ce qui forcera l’homme dans ces circonstances à percevoir la femme différemment et l’a respecter entièrement dans son statut de complémentarité d’Esprit. Plus l’homme devient conscient de son positionnement vis-à-vis la femme, plus son corps astral se stabilisera au niveau de sa sensibilité. La sensibilité du mâle devra alors franchir un long corridor sombre, se dépouiller des parasites archaïques de sa nature guerrière pour faire place à une complicité mutuelle envers sa partenaire cosmique qu’est la féminité dans l’Esprit. La femme ne sera ni inférieure, égale ou supérieure mais simplement différente et complémentaire avec l’homme.

Par le corps astral transmuté, ils réussiront ce défi de ressusciter ensemble la race hyperboréenne d’un seul Esprit en deux corps celui de l’être androgyne L’incarnation de l’âme obligea l’Esprit à reconnaître la matière et se reconnaître au travers elle. »
L’Esprit ainsi différencié par le truchement du corps astral imprimera l'âme de l’empreinte de l’Amour.

Aujourd’hui les deux corps physiques de l’homme et de la femme ne se réuniront plus en seul corps mais deviendront ensemble de nouveaux êtres cosmiques unifiés dans un même Esprit universel. La Conscience androgyne permettra à l’Humain de s’aimer dans son infinité et de semer cette infinité en des milliards de molécules d’énergie vive
Cette infinité moléculaire ainsi répandue détruira la structure actuelle du plan astral jusque dans ses fondations les plus secrètes. Après l’avènement luciférien qui amena la Lumière astrale, le Christ l’inversa pour l’adapter au principe de l’Amour et la Conscience androgyne la pulvérisera pour permettre la fusion intemporelle de l’homme et de la femme. Aucun secret ou mystère entretenu par l’énergie astrale ne résistera et désormais ce sera un lieu de ressourcement psychique et non plus un plan de domination spirituelle déferlant sur la pensée humaine.






LE CORPS VITAL


Le corps vital est le sang de l’Esprit. Nommé aussi corps éthérique par certaines écoles de pensée ésotériques, il est l’ensemble des énergies qui maintiennent les particules subatomiques dans les molécules d’un corps physique selon une forme mémorielle bien définie. C’est l’essence même de la vie. Sans cette énergie, le corps physique se détériore aussitôt et il pourrit. C’est cette énergie qui différencie le corps du corps d’un dormeur, du corps d’un mort. La Vie est l’énergie vitale sur un niveau très élevé et très complexe. La femme contient le plus cette énergie vitale à cause de son rôle fertilisant. Les Dieux Créateurs ont gratifié la femme du corps mental et du corps vital pour équilibrer dans l’évolution de l’âme la contrepartie luciférienne. Tout comme le feu qu’il faut utiliser avec prudence, la femme dans son énergie passive saura ne pas dépasser la mesure. Dotée d’une maturité innée dans son Esprit pour devenir une mère, une éducatrice ou une infirmière naturelle, la femme a reçu des Dieux cette légitimité universelle, qu’est la Porteuse de l’Intelligence cosmique en son sein. Lors de la séparation des corps, les Dieux Créateurs connaissaient déjà le fil des événements qui suivraient leur cours. La contrepartie universelle devait se concrétiser dans une finalité que seul le plus intelligent des Archanges pouvait mener à terme. Dorénavant l’Humain existait et sa plénitude devait se structurer et non se détériorer dans un chaos satanéen. Les êtres satanéens, qui malgré leur corps vital très fortifié à cause de leur existence sauvage, n’auraient pu supporter la descente de l’Intelligence cosmique en eux. Après la séparation des sexes, l’être satanéen ne conserva qu’une conscience dénuée de subjectivité étant plutôt dominé par une existence grégaire. La conscience satanéenne était totalement sauvage simplement nourrie d’énergie vitale. Par contre les Lémuriens furent les premiers êtres dotés aussi de conscience satanéenne et d’énergie vitale capable de discerner les voiles de la réalité et de se différencier dans leurs états mentaux, les uns envers les autres. Sur le plan historique, de nombreux vestiges restent encore à mettre au jour et l'archéologie des îles océaniennes n'en est qu'à ses balbutiements ; certains textes précolombiens ou indiens doivent être complètement réinterprétés pour faire avancer davantage notre connaissance de Mu, mais il est d'ores et déjà possible d'établir une synthèse de tous les faits qui montrent à l'évidence que cette terre paradisiaque, vouée au culte du dieu Soleil, eut une existence historique bien réelle, dont le souvenir s'est conservé dans de nombreux documents et dont les archéologues commencent a redécouvrir les vestiges. Première civilisation de l’énergie vitale à vraiment se manifester sur la Terre le choix de dédier au soleil le statut de divinité suprême n’est pas étranger à la nature psychique de leur Esprit. Le Soleil étant ce générateur d’énergie vitale dont tous les humains aiment bien se dorer et profiter de la chaleur de ses rayons.

Le corps éthérique apparaît comme l'interface indispensable entre le corps physique, d'une part, et les corps plus subtils (astral, mental et causal – véhicule de l'âme), d'autre part. Il représente une forme de reflet vital du plan de la conscience. Il manifeste son influence et ses caractéristiques individuelles (spécifiques de l'individu) sur le corps physique par notamment les lignes de la main et les empreintes.

Tout comme le corps vital de la femme qui ne devait pas servir à subir les bassesses de tyrans sanguinaires empêchant donc le Plan cosmique de se réaliser. L’énergie luciférienne de la femme l’a désignait comme une grande déesse. Dans l’Egypte ancienne La représentation de la « Divine Épouse » Shépénoupet II en sphinx illustre bien la puissance temporelle de ces grandes prêtresses, représentantes et vicaires du Pharaon kouchite en terre d'Égypte.C’était le seul moyen de contrer un patriarcat destructeur et d’empêcher la réalisation de la Conscience androgyne sur la Terre. Faussement interprétée comme étant la chute de l’Homme, la rencontre de Lucis et de la femme fut plutôt les tout premiers pas de la Lumière révélée. Car la Lumière avait besoin du transfert entre le psychisme féminin et la femme réceptrice sur le plan matériel. Le principe de l’Amour manifesté se révélerait plus tard avec le Christ fils de Dieu donc le Divin Enfant, ce nouveau-né cosmique par lequel avec Marie-Madeleine l’androgynie planétaire s’intégrerait.

Pour recevoir l’énergie luciférienne, la femme ensemencée devait posséder un corps vital résistant, infatigable afin de canaliser toute cette énergie extraterrestre. Lucifer avait besoin de la femme pour matérialiser sa descendance et créer dans l’Humain ce sens de l’individualité rebelle. Pour les Dieux créateurs, la descente de l’ego luciférien élèverait la conscience satanéenne passant d’un état brutal à un état subtil. Ce supplément d'énergie vitale peut aussi venir du besoin supplémentaire d'énergie éthérique nécessaire au processus de l'enfantement par la femme. Depuis les premiers stades de la grossesse jusqu'à ce que l'enfant atteigne environ l'âge de sept ans, la mère lui fournit une partie importante de sa propre énergie éthérique pour suppléer celle d'un corps éthérique encore en formation chez l'enfant.
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 6   Jeu 9 Oct - 5:51

L’homme qui a une faiblesse de la chair dans une aventure clandestine devra en assumer la pleine responsabilité et en contrecarrer les effets. Non pas que c’est la faiblesse de la chair mais le Mensonge entourant l’acte qui créera des situations karmiques souvent très douloureuses. Car tout doit toujours se régler et rien ne doit demeurer dans une zone grise, tout ce qui est suspendu dans les univers psychiques devra tôt ou tard être traité et réglé.
L’homme qui boit, l’homme qui se drogue, le batteur de femmes, le despote, le cupide, le joueur compulsif, la femme violée, la femme trompée, la femme laide, la femme persécutée, tous ces atouts de la dette karmique qui figent l’Humain dans des scénarios abominables, doivent être détournés de leur véritable objectif, celui de la domination hypocrite des Dieux conspirateurs sur l’Esprit humain. Car si la domination est illusoire, ses conséquences sont tristement elles, bien réelles. Dans un filet de presse paru le 14 mars 2005, il était dit qu’au Mexique une femme était violée aux trois minutes. Mais quand donc que cette perfide bestialité de l'homme prendra définitivement fin? Quand ces dépravés chroniques cesseront de souiller la suavité cristalline de l'âme incarnée? Ces primates détruisant par une macabre soumission viscérale cette sublime beauté sauvage qu'est le tabernacle sacré de la sexualité? Quand ces obsédés, ces fous furieux aux instincts tribaux détruiront-ils la vie de jeunes innocentes les plongeant dans une solitude infernale, saignantes de culpabilité et traumatisées par le calvaire brutal du mépris public Que dire des proxénètes ou des gouvernements miteux qui trempent leurs pénis dans les vagins de jeunes filles pubères. En Thaïlande,dans les Balkans, en Ex-Union soviétique, les femmes sont enlevées et traitées comme du bétail sexuel. Elles subissent les pires sévices dégradants d'hommes rendus trop obèses ou trop vieux pour séduire une femme dans la respectabilité conventionnelle nourrissant sainement une réciprocité mutuelle. Quand l'homme, cet ogre gargantuesque aux allures du matamore de l'orgasme pulvérisateur, s'arrêtera t'il d'être une marionnette se soulageant au pénis bulldozer et se servira de sa tête au lieu de son membre armé comme un T-Rex affamé de bonne chair fraîche.

Quand l'homme reconnaîtra t'il la femme comme une perle précieuse et non comme un jouet que l'on jette après usage. Quand l'homme respectera t'il la divinité pure de l'essence féminine dans sa douceur d'âme et non se vautrer bestialement dans le cloaque boueux de sa bassesse méphistophélique.


L’Humain doit accéder à la fusion âme-Esprit et détruire en lui toute possession luciférienne activée et maintenue par son corps astral. Cela ne s’opère pas dans la mort mais bien dans la vie entre l’homme, la femme et surtout l’enfant. Car l’enfant sera toujours l’héritier légal et ce Porteur de Lumière au travers les âges pour cette Résurrection miraculeuse qu’est l’êtreté divine sur la Terre. L’être androgyne qu’est l’enfant ne vit pas encore la dualité des adultes et leurs réactions archétypales. Son corps astral est connecté directement à son âme sans interférences de l’égo jusqu’à environ l’âge de 7 ans. Entre 0 et 6 ans (environ), l'âme s'approprie le véhicule éthérique. Pendant la même période, la mère, fortement reliée éthériquement à son enfant, compense sa faiblesse constitutionnelle sur ce plan. Entre 7 et 13 ans, l'âme s'approprie le véhicule astral et le monde émotionnel devient bien davantage déterminant à cette époque. Avant 7 ans, donc, le véhicule astral encore peu développé et non imprégné par l'âme n'est donc pas essentiel dans la vie de l'enfant chez qui le contact éthérique, notamment avec la mère (ou son substitut, en cas de perte de la mère), domine. Ceci dit, en raison du fait qu'il existe malgré tout aussi un véhicule mental embryonnaire et que l'ego vient de l'interaction entre le mental et l'âme, l'enfant peut malgré tout manifester la présence de cet ego à certaines occasions. Entre 14 et 20 ans, l'âme s'approprie le véhicule mental et cette période est celle de l'adolescence au cours de laquelle les désirs et émotions de l'enfant se trouvent amplifiés par et/ou en contradiction avec ses pensées.

L’enfant compose cette alchimie par sa fluidité intemporelle pas encore polluée par les mémoires adultes. Par le Fils l’Esprit transforme la matière comme le Christ a versé son sang au nom de l’Amour et de la purification des âmes. L'enfant est cependant un bon imitateur, et sa vie, dès le plus jeune, peut être polluée par celle des adultes. Il n'est pas rare, de nos jours, de voir des enfants être de véritables petites pestes dès l'âge de deux ou trois ans. L'enfant-roi n'est malheureusement pas un mythe. Il ne faut pas oublier que l'enfant a été un adulte dans ses vies antérieures. Et l'image de l'enfant pur est généralement dénuée de tout fondement. L'enfant ne manifeste une relative pureté que si son milieu le permet et si son âme n'est pas déjà trop viciée par un séjour trop long sur le sentier obscur.

Victorinus écrivit; par la Volonté de Dieu, qui s’et réalisée une image, selon l’image et la ressemblance de Dieu, c’est-à-dire une image de l’image, c’est-à-dire du Fils.
Serge Cazelais titulaire d’un doctorat des écritures du Christianisme ancien résumait Victorinus qu’il était important de comprendre que cette extériorisation est dite s’être produite selon la volonté de Dieu, il ne s’agit pas d’une rupture entre le Père et le Fils ou d’une chute. Victorinus précisa que cet abaissement du Fils, c’est-à-dire son incarnation est certes une passion et un abaissement, mais que le tout s’est produit d’un commun accord, ou pour le dire autrement, conformément à la volonté mutuelle du Père et du Fils. Serge Cazelais rajoutera : cette image de l’image est l’âme, elle est donc mouvement et vie, comme le Aóyos. L’illustration traditionnelle dans le platonisme de ce mouvement du même au même, est le mouvement circulaire, et c’est cette métaphore qu’utilisera Victorinus. Ce mouvement est même plus qu’un cercle, c’est une sphère. Dans cette sphère, le Aóyos qui est vie et Esprit, c'est-à-dire deux pensées qui sont mêmes, c’est-à-dire consubstantielles (óµooúoios) et qui sont appelés Noûs Suprême et Sagesse parfaite, et qu’ils sont dits être le mouvement circulaire, puisqu’ils sont le Aóyos universel, car ils sont identiques en un éternel mouvement. Le plan vital est l’Univers le plus indivisible car il EST INSTANTANÉITÉ et PURETÉ dans la relation Père et Fils issus de la Mère.

Jésus disait dans les versets 13 à 16 du chapitre 10 du livre de Marc.

« On lui amena des petits enfants, afin qu'il les touche. Mais les disciples reprirent ceux qui les amenaient. Jésus, voyant cela, fut indigné, et leur dit: Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un petit enfant n'y entrera point. »

Ici, on peut voir la nécessité pour l'adulte de retrouver la spontanéité, l'authenticité, l'absence de calcul qui caractérise le jeune enfant. Et il faut être capable de l’actualiser en conservant la maturité.
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 5   Jeu 9 Oct - 5:48

Les nucléotides se combinent les uns aux autres par l’intermédiaire du groupement phosphate d’un nucléotide qui forme un lien avec le sucre du nucléotide suivant la chaîne de nucléotides ainsi formée contient un sucre, le ribose, elle s’appelle acide ribonucléique ou ARN. Si au contraire elle contient le désoxyribose (dérivé du ribose), elle constitue alors l’une des moitiés d’une molécule à deux chaînes appelée acide désoxyribonucléique ou ADN, qui est constituée de deux chaînes de polynucléotides qui se côtoient en sens contraire. Par contre l'ADN à lui seul ne permet pas d'assurer la formation adéquate du corps et de sa forme. C'est notamment le corps vital ou éthérique, selon les instructions préprogrammées par l'âme (instructions découlant elles-mêmes des rectifications karmiques à vivre), qui moulera en définitive le corps physique et ses défauts de constitution ou de croissance inexplicables par la seule génétique. Les marques de naissance telles que la déformation d'une oreille, un os brisé de naissance, une tâche de naissance, etc. sont le résultat d'une empreinte faite par le corps éthérique. Tout comme dans l’infinité béante qui contient tous les paradoxes alliant ténèbres et lumières, la puissance crée toujours sa propre dépendance. Autant l’énergie intemporelle des Dieux créateurs faisant partie du même Fluide universel que l’expression luciférienne, le Grand Œuvre alchimique se réalise dans un Grand tout universel. Le rôle fondamental du corps physique est de supporter et de régénérer l’énergie divine dans un refuge le plus flexible possible. Car l’énergie divine sera toujours égale à sa transformation dans les conditions expérimentales qui programmeront sa descente dans une matière étrangère. Plus que le corps physique améliorera son état plus que l’énergie divine cristallisera sa puissance d’expression. L’avènement de Lucifer créa ainsi un état sauvage de survie forçant l’égo à se battre, ouvrir la voie (le rôle de l’homme) en alliance avec l’aspect contraire et passif (le rôle de la femme) de guider le Guerrier explorateur dans ce nouvel univers de tous les dangers.

Dans cette saga d’évolution où la subtilité tire son fluide créateur d’une masse extrêmement plus lente dans sa révolution, un processus hormono-sécrétoire détectera le chaînon manquant. L’âme abrite cette locomotive qui déclenche toute cette quincaillerie. Le rôle primordial de l’égo luciférien aura été d’extirper l’Humain de son état satanéen, plus proche de la bête que de l’être pensant. La fonction hormono-sécrétoire engendrera l’expression d’une âme plus complexe et obligera le corps à s’améliorer pour pouvoir l’exprimer. L’émotion sera le fer de lance du système endocrinien. Sensibilité, peurs, courage, colère, extase, l’égo se baignera dans ces états d’où il puisera les références nécessaires à son cheminement évolutif. En soi l’émotion rend l’égo prisonnier encore plus de l’ombre car il s’identifiera toujours à l’événement.

Et même si des races aliénigènes ont pu à l'occasion intervenir dans la manipulation du matériel génétique humain, la race n'aurait pu évoluer sans l'existence d'âmes préparées à cela. En d'autres termes, l'âme ne s'incarne que dans des véhicules correspondant à son état et niveau de Conscience, et selon ce qu'elle cherche à démontrer ou à manifester dans la matière. Il ne servirait ainsi à rien de préparer un véhicule hyper élaboré ayant par exemple des capacités cérébrales et intuitives nettement plus efficaces que le celles du corps humain actuel, s'il n'existe aucune âme humaine ayant un degré suffisant de maîtrise de la forme pour en bénéficier.

Dans un monde créé par la forme, celle de l’illusion luciférienne qui a renversé l’instantanéité de la conscience globale, le système endocrinien donnera au corps physique ce rôle primordial du vaisseau mère qui matérialisera le choc vibratoire entre l’énergie indifférenciée et la motricité subjective de l’égo humain. Le corps physique sera le témoin invariable dans l’échange des corps féminins et masculins lors de contacts charnels. Laboratoire cosmique et tabernacle sacré des Dieux avortés, le corps physique possède ce pouvoir gravitationnel qui attire comme un aimant la fine substance divine. Lorsque le Fluide universel fomenta la matière dense, l’Esprit universel, le Tout et son Néant ne purent se retenir d’englober l’ombre manquante de leur manifestation. Les Dieux prirent des corps enchevêtrés dans des liens qui jamais ne pourront se briser. Si le corps physique peut posséder un caractère attracteur pour la Vie, c'est parce que la Matrice elle-même, dont il fait partie, possède cette faculté attractive, à l'image de la Femme par rapport à l'Homme.

Les corps physiques des races satanéennes ralentissaient la descente de la conscience divine dans le plan matériel. L’énergie indifférenciée ne pouvait se calquer dans les corps de primates grégaires. Tel un chien qui recevait l’Intelligence, il ne pouvait que continuer à japper alors le réceptacle devait s’harmoniser vibratoirement avec sa transcendance. Les Dieux créateurs planifiaient donc l’avènement luciférien comme le chaînon manquant entre le Créateur et sa créature. Dorénavant le corps physique contribuerait au Plan alchimique du Grand Oeuvre.

Pour les être incarnés à l'époque de la conscience satanéenne ou lémurienne, les corps développés et dominants étaient le physique et l'éthérique. Les autres corps étaient bien davantage embryonnaires. A l'époque atlante, le véhicule astral était pleinement développé, mais le mental encore très embryonnaire.


LE CORPS ASTRAL

De tous les corps subtils le corps astral est celui qui lie le plus l’égo luciférien au cheminement évolutif de l’Humain. Toutes les expériences vécues par l’égo sont photographiées par le corps astral qui diffuse les états d’âme dans cette courbe évolutive. L’émotion à fleur de peau tient son origine du contexte astral qui par le système endocrinien véhicule l’illusion du libre-arbitre. La descente de l’énergie luciférienne a créé dans l’Humain ce sens indissoluble d’une liberté cosmique qui lui est transmis par le phénomène de la pensée subjective. Tout comme la rébellion luciférienne, la pensée subjective crée l’indépendance maintenue par un processus d’éloignement vis-à-vis la source même de la Lumière. L’égo face au Tout d’un néant absolu se distance du principe de la conscience globale. Il se sent prisonnier, assiégé par une force étrangère qui le manipule jusque dans les entrailles les plus intimes de son Moi. Le problème de la rébellion luciférienne s’impose ici dans le refus idéologique de perdre son identité personnalisé au profit d’un mouvement de conscience agresseur et qui de surcroît revêt un anonymat obscur. Tout comme l’homme qui refuse de céder par crainte d’une perte d’autorité patriarcale devant la femme, l’égo, lui, ne peut se laisser pénétrer d’une force cosmique qui l’engloberait en son sein. Le corps astral est le détonateur utilisé par l’égo pour se créer des mondes à son image et à sa ressemblance. Par le corps astral, l’Humain voyagera dans des sphères d’un monde façonné à son degré de conscience. Il enrobera toujours plus dans l’égo un système de croyance envers des formes toujours plus subtiles vis-à-vis l’inconnu et sa toute puissance. Que ce soit des apparitions mariales, la hiérarchie des Saints de l’église catholique, les diables de la démonologie, les illusions astrales ont toujours assujetti l’égo à un état croupissant de nourrisson. Le corps astral est le fer de lance de l’entité luciférienne manipulant l’Humain depuis la naissance de l’égo. Tout ce qui passe par le corps astral désinforme l’esprit de l’Humain le piégeant par l’ombre qui neutralise le lien avec sa source. Par le corps astral surgira la tentation et la soumission sous le chapiteau de l’ignorance. Non pas d’une ignorance consciente mais plutôt d’un ilotisme totalement exsangue dont l’Humain ne pourra que très difficilement renverser la polarité. Lorsque l’Humain s’incarne, il véhicule déjà une programmation récupérée par son corps astral qui en fixera les mesures dites psychologiques. Une programmation devient automatiquement une manipulation et non le contraire comme le pense faussement l’égo luciférien. Rejetant ainsi toutes responsabilités de ses actes sur les Dieux. La programmation est issue directement de l’emprise luciférienne sur l’âme faisant miroiter en elle un climat d’évolution progressive entre le Bien et le Mal. Pour l’égo inconscient la traduction karmique de son état provient de l’action des plans supérieurs sur son existence. L’Humain n’est pas manipulé mais il est programmé à partir de sa propre illusion d’être manipulé. À partir de ce constat, l’égo doit se révolter contre le Mensonge donc s’autodétruire pour se libérer du joug luciférien sur sa conscience. Le corps astral doit imploser et non exploser afin que l’égo survive de son autodestruction et se ressoude vibratoirement aux circuits universels. Rien ne se détruit mais tout peut stagner et réduire ainsi le canal de la Conscience globale de se révéler à l’égo luciférien et le libérer du joug de l’illusion de ce qu’il pense être.
Toute la pensée réfléchie de l’Humain doit toujours se positionner sur sa contrepartie, celle de son état global. Le véhicule astral est celui des désirs, des émotions et des tentations. Par lui et le plan vibratoire correspondant, l'être humain expérimente le monde des émotions et manifeste ou cherche à manifester ses désirs et ses souhaits. Les émotions, en provenance du monde astral, le traversent puis descendent dans le corps physique par le biais du chakra solaire et des glandes endocriniennes de la zone, notamment le pancréas et le foie.. Ce sont les émotions subtiles qui créeront les hormones correspondantes, telle que l'adrénaline dans le cas de la peur, pour leur faire ressentir sur le plan physique, et non l'inverse.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 4   Jeu 9 Oct - 5:47

Dans ce lointain passé, les kumaras en provenance de Vénus vinrent apporter l'étincelle du mental et l'individualisation aux hommes-animaux primitifs. Sanat sert depuis lors de personnalité à la planète, alors que le Logos en fournit la conscience. L'un comme l'autre ont depuis longtemps quitté le stade des réincarnations humaines et accédé à de nouvelles dimensions de conscience et d'être encore inconcevables aux hommes.

Lucifer et la femme partagent t’ils le même combat? Unis contre la dictature psychique des Dieux conspirateurs et le pouvoir temporel des hommes. Pourquoi dans la dualité fémino-masculine l’homme a neutralisé cette partie de son âme cosmique si essentielle à la récupération de son Droit divin. La femme moins incarnée dans la matière que l’homme, cet astre du matin éblouissait l’Esprit non incarné mais aveuglait l’égo luciférien coupé de sa Source. La femme dématérialisée ne pouvait bâtir l’Humanité par le rayon d’Amour de sa Lumière car elle ne pouvait se protéger contre les barbares qui rôdaient sur les lieux à l’époque satanéenne. Ces hommes de la préhistoire orphelins des déboires scientifiques des Dieux. Leurs âmes collectives ne pouvaient recevoir immédiatement l’Esprit insufflant le Moi-Je nécessaire au processus de la fusion avec le double. Le corps de l’homme trop densifié dans la matière devait évoluer dans le temps et toute sa physiologie s’adapter au niveau moléculaire à la descente inévitable de l’Energie dans son Mental inférieur. Les enfants naissaient et progressaient dans la transmission d’une conscience moins animale et plus différenciée par l’égo luciférien.
La femme Porteuse de la Lumière ne pouvait que conseiller l’homme dressé devant sa Destinée universelle de devenir des Fils de la Lumière. Mais la femme comme l’homme divisés ne pouvaient se reconnaître dans le processus de la Révélation. L’égo luciférien devenu trop imbu de lui-même, découvrant avec des yeux d’enfant une réalité qui pensera sienne. Car la penchée réfléchie sera celle de l’homme comme de la femme mais orientée différemment à cause du mandat de la descente de la conscience androgyne sur le plan matériel. La pensée ne devait pas disparaître pour les humains car elle servirait à la manifestation astrale de l’Humain par l’émotion et par le développement de intellect par le mental. Mais aussi par la pensée réfléchie l’égo luciférien érigea sa puissance patriarcale pour écrire l’Histoire d’une main d’homme au détriment de la femme. Comment pouvait-il en être autrement vu les conditions immuables de l’âme qui devait se purifier par les deux pôles opposés de sa polarité. Par l’âme de la femme luciférienne, l’Esprit se souvenait et conscientiserait l’égo de l’homme. Cependant l’égo de par sa nature rebelle et belliqueuse résisterait, en conséquence directe de cette partie manquante dans son Esprit. Selon chaque niveau de son incarnation dans la matière, l’homme voudra le contrôle sur la femme et en alliance avec des forces noires de conspiration instaurera le Mensonge cosmique à l’Humanité. Le rôle de la femme comme celui qu’aura été celui de Lucis dans le chaos intemporel sera de briser cette dictature de conscience rendant esclave du Mensonge cosmique l’Esprit humain.

INTÉGRATION

Après les étapes de l’Intentionnalité et de la Révélation de l’incarnation de l’âme dans la matière, le plus important était encore pourtant à venir pour réaliser une conscience androgyne de l’Esprit. L’intégration des différents mécanismes de l’âme avec les corps astral, mental, vital et physique de l’Humain s’avérait essentielle pour la fusion avec l’Esprit et détruire ainsi les conditions immondes du Mensonge cosmique. L’intégration devenait très difficile à cause de l’inhibition de l’égo tant féminin que masculin par les manipulations astrales du vrai et du faux, anéantissant de cette façon l’accès libre à la Source intarissable du double. Depuis sa Chute dans la matière l’égo luciférien avait dû combattre pour sa survie et dans un même temps détruire en lui complètement cette portion du Mensonge de son origine et sur sa vraie nature. Intégrer l’âme dans la matière forçait l’Humain à se mettre complètement nu et se prosterner devant son propre Esprit et se soustraire émotionnellement aux influences animales de la conscience satanéenne. Les forces de domination présentes en lui doivent être détruites pour accéder à des états de flexibilité et de complémentarité envers ses semblables. Qu’est-ce qui empêche l’Humain de transcender l’égo luciférien est son état archaïque de conditionnalité tribale? Pour lui tout doit être acceptable selon ses critères rigoureux et ses convenances morales sinon il se dresse menaçant tel un géant prêt à écraser tout sur son passage. Par un manque d’identité, l’égo luciférien à un degré très élevé sera jaloux et dominateur sur celle qui dit pourtant aimer. Incapable de relier son cœur avec son Esprit il souffrira dans l’ombre de sa solitude et sombrera dans les sables mouvants de la détresse psychologique. Vengeance, menaces, harcèlement seront le lot quotidien de sa frustration intérieure, ce fruit moisi si indigeste nourrie par une fureur aveugle. Pourquoi tant d’hommes abandonnés par leurs femmes les assassinent et retournent l’arme contre eux et se suicident? L’inacceptable, l’insoutenable black out intérieur devant la prise en main de son destin. Le lien de l’Amour s’est transformé en une véritable prison du cœur rejetant tout partage hors de son contrôle. Sinon c’est la panique, la sensation de trahison, le mensonge qui enivre toute une distorsion relationnelle sans parcelles d’intelligence. Qui dit intégration dit acceptation de l’être qu’on est et surtout de notre entière responsabilité de cette êtreté. Devant la peur du vide béant l’égo luciférien doit se réconcilier avec son être profond cette Source communiante entre lui et son Esprit. La Lumière émane mais ne peut apporter la clarté de l’Esprit que par la purification de l’âme au travers d’un nouvel égo dénué de toutes certitudes dominatrices. L’intégration est la dernière étape de cette connexion psychique entre l’Esprit et l’égo luciférien autant pour l’homme que pour la femme. Dans ce cadre de l’évolution âme-Esprit aucune violation n’est permise car le mouvement du pendule de la Vie est parfait dans son horlogerie et l’heure de chaque mille milliardième de fractions de secondes est toujours méticuleusement enregistrée dans les archives cosmiques de l’âme expérimentale.
Intégrer l’âme et l’Esprit c’est participer au mouvement de la Vie en soi et reconnaître l’impossibilité de certains de nos choix et se plier aux contraintes imposées parce qu’ils ne sont pas conformes au développement de notre conscience révélée. Aucun mystère n’est plus impénétrable que notre propre Source nous abreuvant à la fois de plénitude et d’infinité. Mais ce mystère fond dans l’unité de conscience, cette synergie contagieuse d’affinités que sème en nous l’intégration de notre double ce propre reflet du Rayon lumineux qui enfin manifesté et révélé activent notre Conscience Globale.


LE CORPS PHYSIQUE

Ce corps est le moins touché par l’ordre systémique des consciences évolutives Le corps de chair possède une autonomie directe quant à la décision de changer son statut. Cependant il peut créer un effet perturbateur sur la conscience égotique aux conséquences incalculables si la maladie ou d’autres irrégularités altèrent son bon fonctionnement normal. Par exemple, devenir handicapé, être atteint de cancer ou de sida, posséder un corps obèse, être trop petit ou encore trop grand, toute cette irrégularité de la matière constituée qui peut altérer l’égo dans des conditions de vulnérabilité extrêmement critiques. Les irrégularités ou déficiences du véhicule physique sont habituellement la conséquence de l'utilisation abusive d'une ou plusieurs formes d'énergies mentales, émotionnelles ou vitales dans les vies antérieures. Quelqu'un qui passerait par exemple son temps à manipuler autrui pour en ressentir une impression de puissance pourrait ainsi se retrouver avec des mains ou des doigts courts dans la vie karmiquement rectificatrice, l'amenant à se sentir frustré de ne pouvoir manipuler à son aise des objets de plan physique, cette fois. Quelqu'un qui refuserait sciemment de communiquer avec les autres, s'enfermant dans sa tour d'ivoire ou derrière un mur de silence, aurait des chances de se retrouver autiste dans la vie rectificatrice, pour, cette fois, lui faire éprouver le désir de communiquer sans être capable de le faire.


À son niveau structural le plus simple, l'organisme est composé de cellules. Les cellules ont des différences liées à la physiologie de chaque type de cellules. Bien que les organes et les tissus de l’organisme puissent varier à la fois dans leurs formes et leurs fonctions, ils sont en fait composés de matériaux semblables. Les éléments chimiques constituant l’organisme réagissent entre eux et donnent naissance aux structures physiques caractéristiques de la matière vivante.

Un élément chimique est fait d’unités de matières appelées atomes eux-mêmes constitués de petites particules. Les protons, particules portant une charge positive, sont situés dans la région centrale de l’atome, le noyau. Les électrons portant une charge négative, sont en perpétuel mouvement autour du noyau. Dans un atome donné, le nombre d’électrons est toujours égal au nombre de protons. Par conséquent, un atome est électriquement neutre. Les acides nucléiques sont des molécules complexes, composées des base puriques et pyrimidiques, de phosphates (phosphore, hydrogène, oxygène) et de monosaccharides (sucres simples) à cinq carbones. La combinaison simple de ces composés (base, sucre et phosphate) forme un groupement appelé nucléotide.
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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 3   Jeu 9 Oct - 5:46

Il est cependant nécessaire de remarquer que le rôle de Satan est permis par Lucifer car de ce mal ressortira un grand bien. En effet, par la confrontation à l'adversaire et à l'adversité, l'être humain est presque nécessairement obligé de faire un plus gros effort de transcendance, et son acquisition de la Conscience est accélérée alors même que Satan voudrait le laisser ignorant.


Allégorie ou réalité, c’est dans les faits une représentation symbolique de la grande lutte entre la Sagesse divine, et son reflet terrestre, ou entre l’Esprit et l’âme, dans le Ciel et sur la Terre. Dans le Ciel parce que la Monade Divine (la conscience luciférienne) s’est volontairement exilée pour descendre, dans le dessein de s’incarner, sur un plan inférieur et pour transformer ainsi l’animal d’argile (conscience satanéenne) en un Dieu immortel (fusion intemporelle et la Matière) Eliphas Levi disait : Les Anges aspirent à devenir des Hommes; car l’Homme parfait, l’Homme-Dieu est au dessus des Anges eux-mêmes.

Molière rajoute aussi : « La doctrine des anges est une des plus anciennes du monde, elle a précédé celle de l’immortalité de l’âme: cela n’est pas étrange. Il faut de la philosophie pour croire immortelle l’âme de l’homme mortel: il ne faut que de l’imagination et de la faiblesse pour inventer des êtres supérieurs à nous, qui nous protègent ou qui nous persécutent. Cependant il ne paraît pas que les anciens Égyptiens eussent aucune notion de ces êtres célestes, revêtus d’un corps éthéré, et ministres des ordres d’un Dieu. Les anciens Babyloniens furent les premiers qui admirent cette théologie. Les livres hébreux emploient les anges dès le premier livre de la Genèse; mais la Genèse ne fut écrite que lorsque les Chaldéens étaient une nation déjà puissante; et ce ne fut même que dans la captivité à Babylone, plus de mille ans après Moïse, que les Juifs apprirent les noms de Gabriel, de Raphaël, Michaël, Uriel, etc., qu’on donnait aux anges. C’est une chose très singulière que les religions judaïque et chrétienne étant fondées sur la chute d’Adam, cette chute étant fondée sur la tentation du mauvais ange, du diable, cependant il ne soit pas dit un seul mot dans le Pentateuque de l’existence des mauvais anges, encore moins de leur punition et de leur demeure dans l’enfer. »
Toutefois il est important que le personnage des quatre premiers chapitres de la Genèse qui est appelé tantôt « Dieu », tantôt le « Seigneur Dieu » ou simplement le « Seigneur » n’est pas Jéhovah. Ce sont trois classes ou groupes distincts d’Elohim, appelés Séphirots dans la Cabale, Jéhovah n’apparaît que dans le chapitre IV de la Genèse, dans le premier verset duquel il est appelé Caïn et dans le dernier duquel il est transformé en humanité, mâle et femelle En outre, le Serpent n’est pas Satan, mais l’Ange radieux l’un des Elohim enveloppé de clarté et de gloire qui, ayant dit à la femme : « Si vous mangez du fruit défendu vous ne mourrez sûrement pas ». Il tint sa promesse et fit l’homme immortel dans sa nature incorruptible. Le chapitre III contient (ésotériquement) le retrait du voile de l’ignorance qui limitait les perceptions de l’Humain Angélique fait à l’image des Dieux « sans os » et l’ouverture de sa conscience à nature réelle; il nous présente ainsi l’Ange Radieux Lucifer qui « illumine » tandis que la véritable Chute dans la génération et la matière selon les enseignements occultes de la Doctrine secrète doit être cherchée dans le chapitre IV. Là, Jéhovah-Caïn, la partie mâle d’Adam, l’homme double, s’étant séparée d’Eve, crée en elle Abel, la première femme naturelle, et répand le sang vierge. Or, comment est-il démontré que Caïn est identique à Jéhovah, suivant l’interprétation correcte du premier verset du chapitre IV de la Genèse, dans le texte hébreu original : que, suivant l’enseignement des Rabbins, « Kin (Caïn) le Mauvais était le fils d’Eve par Samaël, le Diable, qui la place d’Adam » et que le Talmud ajoute que l »le mauvais Esprit, Satan et Samaël, l’Ange de la Mort, ne font qu’un ». Il devient donc très pertinent de constater que Jéhovah l(l’Humanité ou Jahovah) et Satan (et, par conséquent, le Serpent tentateur) ne font qu’un en tout point. Il n’y a pas de Diable, pas de mal en dehors de l’Humanité pour produire un Diable. Le Mal est une nécessité de l’Univers Manifesté, dont il est un des soutiens. Michael El Nour dans son ouvrage Baiser à Lucifer écrivait « Avant de retourner à la Lumière, à l’Esprit, dans la Conscience-Co-Naissante, et il faut entrer en contact avec moi profond et total, pour voir toucher, comprendre, transmuter toutes traces laissées par l’Ombre. Seule la rencontre rend le mariage possible. La découverte de l’Ombre annonce la fusion avec la Lumière ».


Domination, soumission, dépendance d’une philosophie mystico-spirituelle l’âme se nourrit et accumule ainsi sur son Cristal intérieur d’épaisses couches de son périsprit. De la descente de l’Energie indifférenciée dans la Conscience pure de l’Humain c’est l’intellect au service d’une âme désorientée, devenue amnésique du choc non pas de sa séparation mais bien de son incarnation qui prit les guides de son Destin cosmique Un Destin certes non révélé mais imposé par l’homme contre les siens pour se substituer aux Dieux intemporels et gouverner ce Royaume temporel. Plusieurs avatars, Initiés ou grands Maîtres descendront dans la matière pour instruire l’Humain de son double de Lumière. Ces êtres ascensionnés échappèrent aux règles manipulatrices des Dieux conspirateurs. A cause de leur canal éthéré reliant leur âme purifiée avec leur double cosmique ces Etres ascensionnés étaient libres dans le mouvement dynamique de leur Esprit créateur. Le principe de l’Amour témoignait en eux cette instantanéité tant recherchée par l’égo luciférien. Un Amour non en dualité mais glorifié par cette sensibilité de l’Esprit descendant et non de l’égo vaniteux.
Et c’est par l’égo mégalomane que certains usurpateurs d’identité d’autres déguisés en habiles fraudeurs mystifieront les âmes et feront de la Révélation une arnaque répugnante. Cette fausse révélation sur Lucifer le Porteur de Lumière qu’il était un Archange déchu. Ainsi, selon les règles ordinaires de la probabilité, il serait permis à ceux qui ne se serviraient que de leur raison, de penser que c’est dans cette théologie qu’on a enfin pris l’idée, chez les Juifs et les chrétiens, que les mauvais anges avaient été chassés du ciel, et que leur prince avait tenté Ève sous la figure d’un serpent. On a prétendu qu’Isaïe (dans son chapitre XIV, v. 12) avait cette allégorie en vue quand il dit: Quomodo cecidisti de coelo, Lucifer, qui mane oriebaris? « Comment es-tu tombé du ciel, astre de lumière, qui te levais au matin? » C’est même ce verset latin, traduit d’Isaïe, qui a procuré au diable le nom de Lucifer. On n’a pas songé que Lucifer signifie celui qui répand la lumière. On a encore moins réfléchi aux paroles d’Isaïe. Il parle du roi de Babylone détrôné, et, par une figure commune, il lui dit: « Comment es-tu tombé des cieux, astre éclatant? »

Dans l'histoire humaine, plusieurs personnages ont pu porter le nom de Lucifer ou être au moins symboliquement ou métaphoriquement assimilés à lui pour une raison ou une autre. En plus des possibles dénigrements déjà évoqués, il n'est donc pas étonnant de voir de nos jours une image si négative du Porteur de lumière, de l'étoile du matin, de ce Sanat Kumara qui est venu servir de personnalité au Logos de la planète Terre il y a environ 20 millions d'années.
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 2   Jeu 9 Oct - 5:44

Dans ce cul-de-sac intraitable et renforcée d’une intransigeance sans appel, le Bien et le Mal se manifestèrent sous leurs plus beaux habits, ceux d’une vérité insoutenable. L’Humain n’est pas ce qu’il pense être mais est ce qui ne se pense pas. Alors toute dualité devient obsolète dans ce mouvement de l’Esprit dans la Lumière qui se perfectionne non pas dans un culte despotique de domination mais dans un courant presque séraphique d’un abandon du Moi au profit d’une réciprocité du Nous.
L’Humain a toujours pensé être un jouet des forces occultes en pleine bataille cosmique alors que lui-même doit mener sa propre bataille intérieure. L’Humain doit initialement se protéger afin de protéger les autres, sinon cela allume des conflits haineux et sans aucunes références au scintillement intérieur qu’est le Cristal de l’âme. L’égo luciférien a permis la Manifestation de l’Esprit mais non sa Révélation transmise par le biais d’une Conscience globale. L'être humain ne doit pas être despote, mais monarque. Le monarque se gouverne essentiellement lui-même. Il le fait par l'acquisition d'une maîtrise croissante de ses différents véhicules d'incarnation et des plans de vie correspondants : physique, émotionnel, mental… Le monarque de gouverne personne d'autre, mais sert tout au plus d'exemple par sa propre vie, comme l'a fait Jésus, il y a 2000 ans. Les juifs attendaient un messie roi ; ils ont eu plutôt un monarque.

Lorsque l’Humain a hérité de l’égo luciférien son âme fut jetée dans cet océan cosmique qu’est l’infinité des Univers psychiques. La Manifestation s’était alors opérée selon le Plan divin mais non pas encore détectée par l’égo luciférien lui-même. .

RÉVÉLATION

Après l’Intentionnalité manifestée rien n’était pourtant encore réglé pour le rôle de l’Humain dans cette existence virtuelle devenue une réalité palpable si on se met dans la peau d’un être extra-temporel se révélant à lui-même sa propre existence psychique sur un plan matériel. Issue du chaos moléculaire, dont les particules virevoltantes dans une machine de pop corn se fractionnent dans une infinité sans vraiment de sens. C’est un peu comme ce type qui conduit son auto à vive allure et qui à un accident mortel et qu’un coup trépassé il ignore complètement où il est dans un monde sans références pour lui. Pendant des milliers de vies, d'incarnations en incarnations, l'âme se contente de méditer sur son propre plan, ne fournissant qu'une parcelle de Conscience à ses véhicules d'incarnation. Le conducteur est aveugle et ne connaît rien, ne maîtrise rien de son environnement. Il suit avec peine une route unique et toute tracée. Ses phares éclairent peu. Il avance lentement. Il évite difficilement les obstacle, est souvent blessé, ne comprend pas ce qui lui arrive. Il reste des milliers de vie dans la Salle de l'ignorance, apprend juste les rudiments de la conduite.

L’égo naquit dans un monde hostile et sans lois, l’Humain atterrissait dans un champ de mines dont les premiers pas lui réserveraient d’ores les pires dangers. L’égo abandonné était cet enfant curieux, ébahi et craintif face à l’infinité dont il n’avait aucune conscience mais qu’il mémoriserait tout les ingrédients selon ses capacités d’absorption. La Révélation devenait désormais cet outil précieux de l’égo pour ajuster sa conscience satanéenne dans un long processus d’identification qui le mènerait à la fusion avec son Esprit. Cependant dans son long processus de développement l’âme s’attachera innocemment au rocher de la Connaissance et de sa Tradition. Tout autant que l’âme se complaira dans les plaisirs matériels et que l’égo luciférien se nourrira densément des expériences de son vécu et en déduira comme étant l’unique réalité à ses yeux. Un jour, une vie, l'âme incarnée commence à se poser des questions, à chercher à comprendre ce qui lui arrive, à chercher un meilleur contrôle du véhicule, à pouvoir se diriger et éventuellement changer de chemin. Elle entre dans la Salle de la connaissance. Elle cherche à éviter les obstacles, à comprendre leur nature ou leur raison d'être, et ressort meilleure conductrice après chaque épreuve surmontée. Elle utilise plus consciemment son libre arbitre et ne suit plus une route unique. Elle choisit des chemins de traverse, des sentiers montagneux, des autoroutes ou des voies sans issues, mais au moins, elle choisit. Elle acquiert de beaux véhicules et un jour commence à se dire qu'il faudrait passer quelques examens de conduite, quelques tests pour savoir si elle est bonne conductrice. À partir de ce moment-là, l'accent n'est plus mis sur l'apparence du véhicule, mais sur son efficacité, sur sa tenue de route, sa faible consommation, son endurance… Et les épreuves commencent… L'âme entre dès lors sur le Sentier de probation.

L’égo luciférien se révéla à lui-même en tant que mémoire mais non en tant qu’être réalisé avec son double cosmique. Mis comment la Révélation se pose t’elle à l’égo luciférien? Tout est Conscience à tous les niveaux de la descente de l’Energie indifférenciée sur le plan matériel. Alors s’accepter soi comme être, surtout s’aimer à la folie non pas d’un sentiment d’orgueil drainé de superficialité pour s’éblouir mais de s’épanouir dans notre Esprit qui est ce Nous ensemble et qui nous unit entre ce qu’on pense qu’on est et qu’on’ est pas. En fait la Révélation du Nous devient cet orgasme purificateur qui libère notre corps de Lumière devenu prisonnier par la pénétration de l’égo dans la matière endormie. Lorsque cette Révélation nous sépare de l’illusion du Mensonge cosmique, notre âme renoue avec sa précieuse immortalité indispensable à sa fusion avec l’Esprit parce que l’instantanéité de la Source peut faire fondre et traverser les dernières couches du périsprit abritant les faux souvenirs d’un égo qualifié de rebelle donc de paria cosmique.

L'âme s'éprouve pendant des dizaines et des dizaines de vies, jusqu'à ce qu'elle se sente prête un jour pour passer le premier examen de conduite, l'épreuve pratique. Ce passage représente pour elle une Initiation majeure, une véritable Naissance. Elle est désormais reconnue comme conductrice. Elle prend conscience des autres conducteurs comme faisant partie du même groupe qu'elle et se sent responsable aussi bien d'elle que d'eux dans son interaction avec eux. Elle se rend compte que si elle conduit abusivement, sans respect des règles communes, elle met en danger les autres conducteurs aussi bien qu'elle-même. Elle acquiert le sens de la responsabilité de groupe et son amour pour les autres conducteurs engagés comme elle sur ces routes s'accroît. Il lui faudra encore passer des épreuves écrites et orales avant d'entrer dans la Salle de la Sagesse où elle pourra se préparer pour l'ultime cérémonie, celle d'adieu aux routes matérielles une fois qu'elle sera devenue virtuose de la conduite.

En soi ce n’est pas ce mythe guerrier d’un Lucifer révolutionnaire qui osa défier un Dieu infiniment partait qui a empêchait l’Humain de se souvenir de son êtreté cosmique mais du piège si bien tendu par les Dieux Conspirateurs pour le maintenir dans le panier merdique de son ignorance . Molière dans son dictionnaire encyclopédique mentionnait : « L’histoire de la chute des anges ne se trouve point dans les livres de Moïse; le premier témoignage qu’on en rapporte est celui du prophète Isaïe, qui, apostrophant le roi de Babylone, s’écrie : « Qu’est devenu l’exacteur des tributs? Les sapins et les cèdres se réjouissent de sa chute; comment es-tu tombé du ciel, ô Hellel, étoile du matin? » On a traduit cet Hellel par le mot latin Lucifer; et ensuite, par un sens allégorique, on a donné le nom de Lucifer au prince des anges qui firent la guerre dans le ciel; et enfin ce nom, qui signifie phosphore et aurore, est devenu le nom du diable. » Tant dans l’ouvrage d’Elaine Pagels que dans la Doctrine secrète d’Héléna Blavatsky il est dit que le qualificatif de Satan, en hébreu Sâtân, ou « adversaire » (du verbe shatana « être contraire », persécuter ») appartient au premier de droit au premier et au plus cruel, »Adversaire » de tous les autres Dieux – Jéhovah- et non pas au Serpent qui ne prononçait que des paroles de sympathie et de sagesse et qui n’est, en tablant au pire et même dans le dogme, que « l’Adversaire des » des hommes . Ce dogme, basé comme il l’est sur le troisième chapitre de la Genèse est aussi illogique et injuste que paradoxal. Il faut donc se demander qui fut donc le premier à créer ce tentateur originel et, depuis lors, universel de l’homme : la femme? Ce ne fut assurément pas le Serpent, mais le « Seigneur Dieu » lui-même, qui, ayant déclaré « qu’il n’était pas bon que l’homme restât seul », fit la femme et « l’amena à l’homme ». Donc si ce fameux petit incident qui s’en suivit fut et encore considéré comme le « péché originel » cela donne en vérité une piètre idée de la prescience du divin Créateur et renforce cette odieuse manipulation des Dieux conspirateurs contre l’Humain. Helena Blavatsky énonce qu’il eût été bien préférable pour le premier Adam du premier chapitre d’être laissé, soit « mâle » et « femelle » soit « seul ». Alors le Seigneur Dieu qui fut la cause réelle de tout le mal, « l’agent provocateur » et le Serpent fût seulement un prototype d’Azazel. Véritable énigme biblique, Azazel, « dont aucun auteur n’a jamais compris le sens réel » que le dogme de l’Eglise persiste à associer à Satan. Azazel, est, dans le livre d’Hénoch, l’un des chefs des Anges » coupables » qui descendant sur Ardis, le sommet du Mont Armon, se lièrent par un serment de loyauté vis-à-vis les uns des autres. Il est raconté qu’Azazel enseigna aux hommes à fabriquer des glaives, des couteaux, des boucliers, des miroirs pour permettre à quelqu’un de voir ce qui se trouve derrière lui, c’est-à-dire des miroirs « magiques). Amarak fut l’instructeur de tous les sorciers et de toutes les classifications de racines. Amers enseigna l’explication de la Magie, Barkayal, l’Astrologie : Akibeel, la signification des présages et des signes : Tamiel, l’Astronomie et Asaradel enseigne le mouvement de la Lune à l’Humanité de la Quatrième race nommée Atlantéenne.

Nous pouvons voir ici comment la manipulation Reptilienne et galactique a fortement nuit au projet de Lucifer d'instaurer la liberté sur la Terre. Le maintien des hommes dans l'ignorance et la confusion vient des Reptiliens sataniques et non de ceux qui suivent ou soutiennent Lucifer, l'étoile du matin, le prince héritier de la Terre. Satan maintient les hommes dans la Salle de l'ignorance, quand Lucifer cherche à les faire pénétrer dans celle de la connaissance puis celle de la sagesse. Sanat Kumara est d'ailleurs le Hiérophante qui préside à la grande Initiation de la Transfiguration, celle qui voit l'entrée de l'Homme dans la Salle de la Sagesse, quand le Christ lui-même ne préside qu'aux deux Initiations majeures précédentes. Dans cette approche, Lucifer, qu'il soit cosmique ou galactique (et donc terrestre) est le Serpent de Sagesse, et il n'a rien à voir avec Satan, le serpent tentateur.
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MessageSujet: CHAPITRE 4 SUITE 1   Jeu 9 Oct - 5:43

Dans ce cul-de-sac intraitable et renforcée d’une intransigeance sans appel, le Bien et le Mal se manifestèrent sous leurs plus beaux habits, ceux d’une vérité insoutenable. L’Humain n’est pas ce qu’il pense être mais est ce qui ne se pense pas. Alors toute dualité devient obsolète dans ce mouvement de l’Esprit dans la Lumière qui se perfectionne non pas dans un culte despotique de domination mais dans un courant presque séraphique d’un abandon du Moi au profit d’une réciprocité du Nous.
L’Humain a toujours pensé être un jouet des forces occultes en pleine bataille cosmique alors que lui-même doit mener sa propre bataille intérieure. L’Humain doit initialement se protéger afin de protéger les autres, sinon cela allume des conflits haineux et sans aucunes références au scintillement intérieur qu’est le Cristal de l’âme. L’égo luciférien a permis la Manifestation de l’Esprit mais non sa Révélation transmise par le biais d’une Conscience globale. L'être humain ne doit pas être despote, mais monarque. Le monarque se gouverne essentiellement lui-même. Il le fait par l'acquisition d'une maîtrise croissante de ses différents véhicules d'incarnation et des plans de vie correspondants : physique, émotionnel, mental… Le monarque de gouverne personne d'autre, mais sert tout au plus d'exemple par sa propre vie, comme l'a fait Jésus, il y a 2000 ans. Les juifs attendaient un messie roi ; ils ont eu plutôt un monarque.

Lorsque l’Humain a hérité de l’égo luciférien son âme fut jetée dans cet océan cosmique qu’est l’infinité des Univers psychiques. La Manifestation s’était alors opérée selon le Plan divin mais non pas encore détectée par l’égo luciférien lui-même. .

RÉVÉLATION

Après l’Intentionnalité manifestée rien n’était pourtant encore réglé pour le rôle de l’Humain dans cette existence virtuelle devenue une réalité palpable si on se met dans la peau d’un être extra-temporel se révélant à lui-même sa propre existence psychique sur un plan matériel. Issue du chaos moléculaire, dont les particules virevoltantes dans une machine de pop corn se fractionnent dans une infinité sans vraiment de sens. C’est un peu comme ce type qui conduit son auto à vive allure et qui à un accident mortel et qu’un coup trépassé il ignore complètement où il est dans un monde sans références pour lui. Pendant des milliers de vies, d'incarnations en incarnations, l'âme se contente de méditer sur son propre plan, ne fournissant qu'une parcelle de Conscience à ses véhicules d'incarnation. Le conducteur est aveugle et ne connaît rien, ne maîtrise rien de son environnement. Il suit avec peine une route unique et toute tracée. Ses phares éclairent peu. Il avance lentement. Il évite difficilement les obstacle, est souvent blessé, ne comprend pas ce qui lui arrive. Il reste des milliers de vie dans la Salle de l'ignorance, apprend juste les rudiments de la conduite.

L’égo naquit dans un monde hostile et sans lois, l’Humain atterrissait dans un champ de mines dont les premiers pas lui réserveraient d’ores les pires dangers. L’égo abandonné était cet enfant curieux, ébahi et craintif face à l’infinité dont il n’avait aucune conscience mais qu’il mémoriserait tout les ingrédients selon ses capacités d’absorption. La Révélation devenait désormais cet outil précieux de l’égo pour ajuster sa conscience satanéenne dans un long processus d’identification qui le mènerait à la fusion avec son Esprit. Cependant dans son long processus de développement l’âme s’attachera innocemment au rocher de la Connaissance et de sa Tradition. Tout autant que l’âme se complaira dans les plaisirs matériels et que l’égo luciférien se nourrira densément des expériences de son vécu et en déduira comme étant l’unique réalité à ses yeux. Un jour, une vie, l'âme incarnée commence à se poser des questions, à chercher à comprendre ce qui lui arrive, à chercher un meilleur contrôle du véhicule, à pouvoir se diriger et éventuellement changer de chemin. Elle entre dans la Salle de la connaissance. Elle cherche à éviter les obstacles, à comprendre leur nature ou leur raison d'être, et ressort meilleure conductrice après chaque épreuve surmontée. Elle utilise plus consciemment son libre arbitre et ne suit plus une route unique. Elle choisit des chemins de traverse, des sentiers montagneux, des autoroutes ou des voies sans issues, mais au moins, elle choisit. Elle acquiert de beaux véhicules et un jour commence à se dire qu'il faudrait passer quelques examens de conduite, quelques tests pour savoir si elle est bonne conductrice. À partir de ce moment-là, l'accent n'est plus mis sur l'apparence du véhicule, mais sur son efficacité, sur sa tenue de route, sa faible consommation, son endurance… Et les épreuves commencent… L'âme entre dès lors sur le Sentier de probation.

L’égo luciférien se révéla à lui-même en tant que mémoire mais non en tant qu’être réalisé avec son double cosmique. Mis comment la Révélation se pose t’elle à l’égo luciférien? Tout est Conscience à tous les niveaux de la descente de l’Energie indifférenciée sur le plan matériel. Alors s’accepter soi comme être, surtout s’aimer à la folie non pas d’un sentiment d’orgueil drainé de superficialité pour s’éblouir mais de s’épanouir dans notre Esprit qui est ce Nous ensemble et qui nous unit entre ce qu’on pense qu’on est et qu’on’ est pas. En fait la Révélation du Nous devient cet orgasme purificateur qui libère notre corps de Lumière devenu prisonnier par la pénétration de l’égo dans la matière endormie. Lorsque cette Révélation nous sépare de l’illusion du Mensonge cosmique, notre âme renoue avec sa précieuse immortalité indispensable à sa fusion avec l’Esprit parce que l’instantanéité de la Source peut faire fondre et traverser les dernières couches du périsprit abritant les faux souvenirs d’un égo qualifié de rebelle donc de paria cosmique.

L'âme s'éprouve pendant des dizaines et des dizaines de vies, jusqu'à ce qu'elle se sente prête un jour pour passer le premier examen de conduite, l'épreuve pratique. Ce passage représente pour elle une Initiation majeure, une véritable Naissance. Elle est désormais reconnue comme conductrice. Elle prend conscience des autres conducteurs comme faisant partie du même groupe qu'elle et se sent responsable aussi bien d'elle que d'eux dans son interaction avec eux. Elle se rend compte que si elle conduit abusivement, sans respect des règles communes, elle met en danger les autres conducteurs aussi bien qu'elle-même. Elle acquiert le sens de la responsabilité de groupe et son amour pour les autres conducteurs engagés comme elle sur ces routes s'accroît. Il lui faudra encore passer des épreuves écrites et orales avant d'entrer dans la Salle de la Sagesse où elle pourra se préparer pour l'ultime cérémonie, celle d'adieu aux routes matérielles une fois qu'elle sera devenue virtuose de la conduite.

En soi ce n’est pas ce mythe guerrier d’un Lucifer révolutionnaire qui osa défier un Dieu infiniment partait qui a empêchait l’Humain de se souvenir de son êtreté cosmique mais du piège si bien tendu par les Dieux Conspirateurs pour le maintenir dans le panier merdique de son ignorance . Molière dans son dictionnaire encyclopédique mentionnait : « L’histoire de la chute des anges ne se trouve point dans les livres de Moïse; le premier témoignage qu’on en rapporte est celui du prophète Isaïe, qui, apostrophant le roi de Babylone, s’écrie : « Qu’est devenu l’exacteur des tributs? Les sapins et les cèdres se réjouissent de sa chute; comment es-tu tombé du ciel, ô Hellel, étoile du matin? » On a traduit cet Hellel par le mot latin Lucifer; et ensuite, par un sens allégorique, on a donné le nom de Lucifer au prince des anges qui firent la guerre dans le ciel; et enfin ce nom, qui signifie phosphore et aurore, est devenu le nom du diable. » Tant dans l’ouvrage d’Elaine Pagels que dans la Doctrine secrète d’Héléna Blavatsky il est dit que le qualificatif de Satan, en hébreu Sâtân, ou « adversaire » (du verbe shatana « être contraire », persécuter ») appartient au premier de droit au premier et au plus cruel, »Adversaire » de tous les autres Dieux – Jéhovah- et non pas au Serpent qui ne prononçait que des paroles de sympathie et de sagesse et qui n’est, en tablant au pire et même dans le dogme, que « l’Adversaire des » des hommes . Ce dogme, basé comme il l’est sur le troisième chapitre de la Genèse est aussi illogique et injuste que paradoxal. Il faut donc se demander qui fut donc le premier à créer ce tentateur originel et, depuis lors, universel de l’homme : la femme? Ce ne fut assurément pas le Serpent, mais le « Seigneur Dieu » lui-même, qui, ayant déclaré « qu’il n’était pas bon que l’homme restât seul », fit la femme et « l’amena à l’homme ». Donc si ce fameux petit incident qui s’en suivit fut et encore considéré comme le « péché originel » cela donne en vérité une piètre idée de la prescience du divin Créateur et renforce cette odieuse manipulation des Dieux conspirateurs contre l’Humain. Helena Blavatsky énonce qu’il eût été bien préférable pour le premier Adam du premier chapitre d’être laissé, soit « mâle » et « femelle » soit « seul ». Alors le Seigneur Dieu qui fut la cause réelle de tout le mal, « l’agent provocateur » et le Serpent fût seulement un prototype d’Azazel. Véritable énigme biblique, Azazel, « dont aucun auteur n’a jamais compris le sens réel » que le dogme de l’Eglise persiste à associer à Satan. Azazel, est, dans le livre d’Hénoch, l’un des chefs des Anges » coupables » qui descendant sur Ardis, le sommet du Mont Armon, se lièrent par un serment de loyauté vis-à-vis les uns des autres. Il est raconté qu’Azazel enseigna aux hommes à fabriquer des glaives, des couteaux, des boucliers, des miroirs pour permettre à quelqu’un de voir ce qui se trouve derrière lui, c’est-à-dire des miroirs « magiques). Amarak fut l’instructeur de tous les sorciers et de toutes les classifications de racines. Amers enseigna l’explication de la Magie, Barkayal, l’Astrologie : Akibeel, la signification des présages et des signes : Tamiel, l’Astronomie et Asaradel enseigne le mouvement de la Lune à l’Humanité de la Quatrième race nommée Atlantéenne.

Nous pouvons voir ici comment la manipulation Reptilienne et galactique a fortement nuit au projet de Lucifer d'instaurer la liberté sur la Terre. Le maintien des hommes dans l'ignorance et la confusion vient des Reptiliens sataniques et non de ceux qui suivent ou soutiennent Lucifer, l'étoile du matin, le prince héritier de la Terre. Satan maintient les hommes dans la Salle de l'ignorance, quand Lucifer cherche à les faire pénétrer dans celle de la connaissance puis celle de la sagesse. Sanat Kumara est d'ailleurs le Hiérophante qui préside à la grande Initiation de la Transfiguration, celle qui voit l'entrée de l'Homme dans la Salle de la Sagesse, quand le Christ lui-même ne préside qu'aux deux Initiations majeures précédentes. Dans cette approche, Lucifer, qu'il soit cosmique ou galactique (et donc terrestre) est le Serpent de Sagesse, et il n'a rien à voir avec Satan, le serpent tentateur.


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Sergio
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MessageSujet: CHAPITRE 4: Égo luciférien et Conscience globale   Jeu 9 Oct - 5:42

CHAPITRE 4


EGO LUCIFÉRIEN ET CONSCIENCE GLOBALE


Dans l’infinité des mondes, le Fluide universel crée la forme qui permet à toutes les instances de vie manifestées d’exister. Que ce soit au niveau du microcosme le plus insignifiant jusqu’au macrocosme le plus impressionnant ou de la subtilité de la matière à sa plus basse densité, la forme existentielle s’active nourrie de par son propre monde. Tout comme la photographie ici dans notre monde matériel, les âmes servent de négatifs pour que les univers psychiques se reconnaissent sur le film de leur manifestation. La descente de Lucifer dans la matière aura forcé la divinité à développer dans la chambre noire la photo et surtout aimer ce qu’elle était et notamment d’en conserver les doux souvenirs du temps passé

L’INTENTION-MANIFESTATION

Ne dit-on pas dans le langage populaire que c’est l’intention qui compte. « Au commencement était le Verbe » donc la Manifestation de l’Etre et sa dictée universelle réfléchie dans ce monde des âmes pullulantes. Ce miroir qui réfléchit une infinité libérée devenue Amour par le principe d’attraction fusionnant entre elles des molécules devenues intensivement vibrantes. Car par l’Intention et sa Manifestation les molécules en oppositions se réfléchissent et doivent se différencier dans leurs complémentarités d’où le principe masculin et le principe féminin.

Il est intéressant d’observer comment certains exégètes du Christianisme ancien interprètent la dimension féminine et masculine de l’Esprit. Dans quel état de conscience ces hommes perçoivent-ils le rôle transcendant de l’énergie féminine dans le fondement même de la Réalité manifestée? Sombrent-ils dans une médiocre misogynie ne serait-ce que caricaturale ou entendent-ils l’appel de leur cœur pour mieux saisir l’enjeu vital dans lequel l’Humain doit reconnaître plus que jamais la nature androgyne de son Esprit.

Dans une perception dite globale d’un concept du Un-Néant-Tout pour l'Esprit créateur, puis aux analogies entre Vie, Esprit, Unité, électricité… pour l'Esprit dans la Matrice, au niveau de cet Esprit unique, il n'y a aucune séparation possible. Il Est, unique et indivisible. Aucune polarité masculine ou féminine ne peut apparaître. L'Esprit ne semble se diviser que lorsqu'il anime l'ensemble des éléments apparemment séparés, des galaxies aux atomes et même aux quarks, fournissant la vie à chacun d'eux. La dualité n'intervient qu'au niveau de la Conscience, et donc de l'âme. La Conscience naît d'une opposition ou d'un miroir. Il nous faut un miroir pour nous reconnaître et prendre conscience de nous-mêmes. Un même esprit peut émaner plusieurs âmes et celles-ci peuvent s'incarner sur différentes planètes d'un système solaire. Le concept d'âmes jumelles tire de là son origine. Des âmes jumelles vibrent similairement, sur le plan des âmes, car elles sont issues du même Esprit. Leur rencontre sur une même planète serait dangereuse et destructrice tant qu'un degré suffisant de continuité de conscience n'est pas établi entre personnalité, âme et esprit, pour chacune des âmes impliquées. Car la rencontre fait entrer les âmes en résonance, décuplant leur énergie en incarnation. Aussi, si les canaux et véhicules ne sont pas suffisamment purifiés pour recevoir l'afflux d'énergie, il y a destruction, désintégration, et donc mort physique ou folie grave.

Dans son prologue johannique Maris Victorinus disait : Le propre, par contre du Àóyos c’est de se mouvoir et d’agir : non pas de se mouvoir d’un mouvement local, ni par un déplacement spatial, mais se mouvoir dans un mouvement qui est celui de l’âme, mais plus excellent et plus divin, d’un mouvement qui donne la vie et engendre les pensées. Par une motion autonome, d’un mouvement enfin qui subsiste par soi, sans pourtant être séparé de sa puissance propre au moment où il est passé à l’acte
Comme le souligne Hadot dans « Esprit et sagesse » Son mouvement est porteur d’une dualité androgyne composée d’une partie masculine, la sagesse, et d’une partie qui se féminise, la vie. La vie est donc substance de toute substance, et tant que la vie est en mouvement, elle a reçue une sorte de puissance féminine, parce qu’elle a désiré vivifier. La vie en puissance qui est Esprit immobile dans son premier mouvement désire se mettre en mouvement s’extérioriser et vivifier la vie reçoit alors une puissance (potentia) féminine. La vie est un mouvement de descente, ou de sortie, alors que la sagesse masculine est quand à elle un mouvement de remontée ou de retour. Ce qui rend possible ce mouvement de retour, c’est l’acquisition par la vie d’une polarité mâle. Ce mouvement mâle est lui aussi qualifié par Hadot et est, de fait inséparable de lui-même, c'est-à-dire de sa source. Dit d’une autre façon, cette descente et cette remontée sont deux aspects d’un unique mouvement dans lequel vie et sagesse sont tout simplement les deux aspects, ou les deux moments du Àóyos. Puis que le Àóyos dans son double mouvement est à la fois même et autre que le Père, Victorinus conclut cette exégèse philosophique en disant que celui qui voit le Fils voit le Père. Et de même qu’il a fallu que la vie, qui n’était d’abord rien d’autre que l’existence première, revêtît d’abord la forme virginale pour ensuite engendrée comme Fils mâle de Dieu, par l’enfantement mâle de la Vierge.

Une vision plus ésotérique dévoile ici plus clairement les rôles primordiaux dédiés à chaque dualité d’expression.
Père = Homme = Vie = Mouvement d'expansion ou poussée en avant = Mouvement vers le haut = Volonté- Dessin
Mère = Femme = Matrice = Rotation = Mouvement vers le bas (jusqu'au centre de la sphère en rotation) = Intelligence- active
Fils = Conscience = Mouvement cyclique en spirale ou mouvement alternatif (deux représentations d'une même réalité, au niveau mathématique) entre le haut et le bas = Amour-Sagesse
Cet énoncé procure un rôle constructeur à l’homme tandis que celui de la femme guide et imprègne l’action du mâle par sa légendaire intuition. L’homme tombé en bas par sa chute dans la matière devra remonter vers le haut. Et la femme toujours titulaire par l’Esprit d’une grande sensibilité d’âme ouvrira les portes vers la manifestation d’une Conscience androgyne. Cette fusion réalisée et finalisée par le principe de l’Amour indissociable se manifestera alors par le Fils.


Plus loin dans cet ouvrage je soulèverai l’hypothèse que Lucifer était finalement peut-être en fait constitué uniquement de l’énergie féminine par l’Etoile du matin qu’est Vénus la planète la plus brillante du système solaire. Lorsque Marius Victorinus écrit « La vie en puissance qui est Esprit immobile dans premier mouvement désire se mettre en mouvement (l’intentionnalité luciférienne) s’extérioriser et vivifier la vie, reçoit alors une puissance (potentia) féminine », donc tout a commencé par la Mère porteuse de cette Lumière rebelle qui allait déclencher tout le processus de l’existence ainsi révélée.

Un lien paradoxal se tisse entre la Conscience intemporelle d’un mode masculin et son miroir qui l’extirpait de ses ténèbres chaotiques par un mouvement féminin le vivifiant. La conscience globale des plans supérieurs cessait dès lors brutalement de se disperser de tous côtés au travers les différentes dimensions psychiques de l’Univers des mondes non manifestés. Lucis contre le Père Universel menait alors un combat pour la Liberté d’être égal dans leurs différences. N’est-ce pas encore le même combat aujourd’hui entre ces deux solitudes cosmiques que sont l’homme et la femme. Deux extra-terrestres qui s’ignorent mais qui sont prisonniers du même Mensonge, celui de leur karma. Cette loi de domination et de soumission machinée par l’égo luciférien au service de la Conspiration contre la manifestation de l’Amour androgyne sur la Terre. S’aimer au-delà du Moi-Je dans l’unité du Nous complémentaire qui nourrit l’Esprit de cette éternité philosophale tant recherchée par les Alchimistes. L’Amour servi et non asservi, l’Amour fluide et non maniaque par une passion sautillante dans les montagnes russes des hasards karmiques.


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