LUCIFER ET LA FEMME

Lucifer et la femme: Le Mensonge de l'homme
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 CHAPITRE 7: La femme dans les griffes de Satan

Aller en bas 
AuteurMessage
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: Chapitre 7 suite 9   Lun 24 Nov - 23:26

ENTRE LES DEUX CHAOS

Avant que Lucifer ne fasse éclater la bulle intemporelle, les Dieux régnaient sur tout les Univers dans une instantanéité harmonieuse et lumineuse. Les forces de la Lumière se manifestaient dans différents états éthérés qui leur permettaient une expression d’Énergie selon le taux vibratoire de leur rayonnement. Tout était parfait dans un ordre du vide absolu ignorant toutes références existentielles se rapportant à une expression philosophiquement énoncé comme l’objet et le sujet. Tout baignait dans une instantanéité qui se consumait à la Source intarissable et se ressourçait du Feu cosmique.

Dans notre Univers local les états éthérés se manifestaient par des Humains divins d’une nature encore gazeuse qui existaient avant même que la Terre ne soit aussi tellurique qu’aujourd’hui. L’Univers local étant ce lieu de densification moléculaire vivant une structure organisée et gérée par les hiérarchies des Forces de la Lumière. Les Humains divins ne possédaient aucun corps astral ou mental mais seulement un corps de Lumière d’essence éthérique qui permettait leur existence très fluidique dans cet Univers local. Ils vivaient dans une unité sans différenciation sur le plan individualisée d’une Conscience évolutive. Ils vibraient dans leurs états éthérés un psychisme pur mais non créateur dans le sens d’une transformation progressive de leur nature moléculaire. Sans âmes distinctives un peu comme les mécanismes qui régissent les âmes collectives des animaux mais sans cette lumineuse autorité reliant leur psychisme directement au Feu cosmique. Les Humains divins étaient dans cette dimension éthérée la correspondance de la race adamique vivant dans l’Eden. Leurs Esprits asexués s’harmonisaient instantanément avec la Lumière qui guidait leur état vibratoire dans des mouvements moléculaires servant à régénérer toujours plus l’Essence divine au travers leurs corps gazeux.

Mais tout ceci sous une autorité fusionnelle des Forces de la Lumière anéantissant ou désintégrant toutes formes de différenciation psychique non assimilables par ce Grand dévoreur cosmique qu’était la Source intemporelle. Le Chaos de la perfection empêchait toutes formes indépendantes d’énergies altérant moléculairement la fusion vertigineuse de la Lumière. Toutes espèces d’autonomie du taux vibratoire dans la Conscience des molécules se désintégraient au contact des Forces de la Lumière. Rien ne pouvait résister à cette puissance aveuglée et aveuglante irradiant de sa Perfection intraitable la mise en place d’un nouvel ordre systémique des choses. Dans ce Chaos d’une Lumière irradiante, la domination de la Source originelle tenait prisonnière cette mobilité de Conscience attractive et purificatrice que sera le principe cosmique de l’Amour aux yeux de l’Humain.

Par l’Esprit instantané ces hiérarchies de la Lumière s’auto-génèrent et se développent dans un processus d’identité selon la nature psychique de leur Univers et de leur fusion avec l’instantanéité de la Source originelle. A l’image et la ressemblance des Dieux intemporels, l’Humain divin était dès lors sur la Terre une émanation parfaite de la Lumière sans état d’êtreté mais frappée de l’infinité chaotique issue de la Source. La race Hyperboréenne était psychiquement pure baignant dans un Esprit que très peu condensé. Sans âmes distinctives obéissant à aucun principe d’individualité, l’Hyperboréen était une parcelle divine de l’Ame cet habitat cosmique hébergeant les molécules d’une anti-matière en permanente transformation. Dans cet Univers psychique il n’existait aucune intentionnalité donc sans polarité de forces centripètes et centrifuges. Tout était Unité sans références et sans conséquences ne vibrant qu’une seule réalité, celle d’une l’instantanéité immatérielle sans nom se nourrissant perpétuellement des faisceaux lumineux de la Source originelle.

Dans cette toute première race d’êtres de Lumière, l’Hyperboréen dépourvu d’âmes distinctives donc évolutives ne possédait pas cette Conscience androgyne de l’Esprit. Il ne pouvait évoluer sur le plan psychique dans le sens de redéfinir sa propre réalité tout en demeurant connecté à la Source de son instantanéité. Aucun mouvement contraire ne forgeait dans l’Energie cet aleph pulvérisateur devenant par cette identité rebelle le moment clé de la Manifestation psychique de l’Humain. Après l’éclatement de ce qui fût appelé symboliquement la Guerre dans le Ciel ou cette transmutation moléculaire des forces de la Lumière provoquée par le Big Bang luciférien, tout devint soudainement différent. Tant qu’au niveau des sphères divines que sur la Terre c’était le Chaos d’une Energie brutale embrasant de son Feu cosmique toutes formes d’impressions de consciences mémorisées. Lorsque Lucis se révolta un Jeu mystique se dessina pour l’Humain dans lequel il choisira l’être de Lumière ou de s’éteindre dans les cendres satanéennes.



FEMME D’ORIGINE CÉLESTE
TON ESPRIT VAINCRA
LE MAL ET LA MORT
L’HOMME PROTÈGERA TON ÂME
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: Chapitre 7 suite 8   Lun 24 Nov - 23:25

 Les forces sataniques  terrestres martyrisant ainsi la chair  de la femme soumise, bloquent dans son âme toutes ouvertures psychiques avec le Fluide universel.  Ils rendent la femme comme un zombie, le corps astral meurtri, le corps vital asséché, le corps mental matraqué et le corps physique déshonoré.  Seules quelques femmes parfois mandatées pour des raisons de cheminement personnel dans leur plan de vie, s’en remettront et vivront une évolution psychique sur des nouvelles bases. Mais la plupart ne s’en remettront jamais  se ramassant dans des instituts psychiatriques pour y vivre le reste de leur vie des hallucinations cauchemardesques.
 L’égo luciférien incapable d’éclaircir son opacité de conscience baigne dans  un délire jouissif à saveur satanique.  Son périsprit congestionne suffisamment son âme l’empêchant ainsi de capter une étincelle de lucidité   transmise par son cristal lumineux.  Un égo luciférien astralisé ne possède plus aucune notions de subtilité entre les conditions de l’Esprit et celles de l’âme qui le manipulent   ouvertement. Vampirisé par sa conscience astrale  qui excite son pouvoir de domination il se laissera guider d’impressions très denses qui lui fera savourer sur le plan sexuel des bassesses sataniques. .  

Dans cette morbide histoire du Bohemian Grove  en Californie Cathy O’Brian  témoigne  des gestes  décadents comme dédoubler la personnalité d’un enfant  afin qu’il ne souffre moins. Un enfant trop battu en arrive à ne plus savoir qu’il est battu, c’est comme si il s’élevait au dessus du seuil de la douleur.  Ces enfants seront alors mandatés pour battre d’autres enfants. Un cancer intraitable, une prolifération démoniaque de molécules qui assassinent cruellement toute cette fragile beauté cristalline abandonnée à elle-même à des forces noires dont le seul but est de mutiler l’âme dans son plus précieux attribut qu’est l’Amour.  

Dans cette mécanique luciférienne l’égo ressent une torture psychologue d’être conscient de vivre  ses souffrances jusqu’à sa mort.  Mais la femme vit en elle une torture encore plus sournoise,  que sa mort physique  celle d’être abandonnée par la Source originelle et laissée à elle-même devant les  basses œuvres de Satan.
 
  En fait Satan est un agglomérat volumineux  de mémoires  condensées dans le bas astral qui se réincarnent dans chaque égo luciférien.  Tant que l’homme sera manipulé par l’égo luciférien   les mémoires sataniques nourriront toujours le bas astral et vice-versa elles se réincarneront dans les cycles karmiques des incarnations de l’âme.  Cela devient un cercle vicieux dans lequel la femme  doit se libérer pour mieux fortifier son âme rendue très vulnérable. Elle devra tout comme Lucifer l’a fait pour se libérer du Chaos divin faire éclater l’Esprit et terrasser le Dragon satanéen. Sa conscience devra se doter d’une subtilité rigide capable de neutraliser en l’homme cette bestialité satanéenne.  

Car sur le plan matériel la femme doit  reconquérir aussi  sa puissance perdue lors de la séparation d’avec les Cieux intemporels.  Par son intuition  du plan mental elle  devra détruire l’égo de l’homme donc éliminer la progression luciférienne  des cycles karmiques et recréer une nouvelle relation de l’Esprit entre les deux sexes opposés.  Tout comme Jésus qui est mort sur la croix  et ressuscité afin de faire descendre sur le plan matériel le deuxième principe cosmique de l’Amour, la femme devra elle aussi mourir pour mieux revivre. Prise entre les griffes de Satan la femme doit extirper le mal incarné en l’homme et en neutraliser le fil conducteur.  Pour cela la femme devra s’affranchir en devenant à son tour une Rebelle cette fois contre l’âme luciférienne. L’âme cette énergie condensée porte d’entrée de l’existence permettant à l’Esprit d’identifier concrètement les principes  cosmiques de la Volonté de l’Amour et de l’Intelligence.   Pour la femme s’affranchir de son mental  implique  de faire éclater l’égo de l’homme pour l’instruire du Mensonge cosmique des Dieux conspirateurs. La femme doit transmuter en l’homme l’état brut de l’âme en un état cristallin de l’Esprit. Que les molécules agressives se foisonnent réceptives et se fusionnent dans la Lumière divine. 

Ajusté, l’égo du mâle implique un nouveau  re-repositionnement évolutif des relations entre les femmes et les hommes.  Le combat de la femme se joue sur tous les fronts autant dans son aspect intérieur que son aspect extérieur. Que  ce soit dans une relation  égale dans sa vie de couple que sa légitimité totale dans sa vie professionnelle, la femme doit refouler jusque dans les égouts astraux tout ce que l’homme possède d’illusions patriarcales. Ces illusions patriarcales nourrissent dans l’homme  ignorant  les pires bassesses  décadentes en la possession, jalousie, domination, possession et misogynie Il traque la femme comme une proie, l’a capture et l’a torture sur l’autel de la luxure.  L’homme prédateur  qui vit ses tourments  est manipulé par son  refus de se séparer de la domination occulte de son âme. Et le piège planétaire est qu’il doit le découvrir et l’accepter de l’entité féminine. Il ne s’agit pas pour l’homme de se prosterner devant la femme, l’aduler et perdre ainsi son identité masculine face sa contrepartie universelle. L’homme doit dans son Esprit apprendre à aimer et respecter la femme comme lui s’aime dans son être lumineux c’est-à-dire sans domination et avec respect de soi.

L’homme et la femme dans une conscience androgyne s’aimeront en êtres de Lumière :

Un Amour insoutenable tourbillonnant l’Esprit dans états les plus savoureux jusqu’à sa plus petite molécule frétillante. L’Amour ne sera plus ce mouvement anonyme qui fusionne en soi toutes les vibrations vibratoires de l’être au travers d’une sublimité inextricable. Plus que l’être total se différencie dans l’Esprit furtif plus qu’il se densifie dans une âme éclatante d’extase et d’oubli intemporel. Lorsque que l’homme et la femme dans par l’Esprit vibrent l’Amour de la Lumière, des milliards de molécules surabondent dans une séraphique infinité dans l’unité complexe des Dieux voyeurs. Car même les Dieux jouissent quand l’Humain orgasme de l’immensité baignant alors dans la plénitude d’une Conscience à la fois virevolté et survoltée. Tout bascule dans ces âmes comblées par une tendresse éthérique que seuls les êtres de Lumière conservent soigneusement le Secret. Occulte. Telle une œuvre alchimique les êtres de Lumière se condensent dans des Archanges silencieux qui se caressent dans un délire mystique illuminant leur jubilantes prunelles. Leurs ailes enlacées signent des romans de douceurs métaphysiques encore inconnues des plus Don Juan astraux de la Terre.


Une symbiose cosmique sans intermède coulant à satiété provoquant dans les cœurs des frissons euphories d’un Amour encore trop méconnu. Mais l’Humain incarné dans le corps de chair ne scintille plus cette translucide odeur christique de la magie initiatique de l’Amour. L’âme délinquante toujours grisée de passion aveuglée par les tribulations mystiques trébuchent dans les sphères astrales de la naïveté égotique. Entre les deux Chaos la simplicité perd tout ses droits dans une complexité frauduleusement incomprise, alors que la transparence intemporelle devient une priorité de luxe. Dans le sein d’un Chaos soutiré d’un paradoxe destructeur, la simplicité est la mère de la Nature et la complexité sa fille pour tisser ensemble les Univers de la Lumière. Dans ce monde des hommes et des femmes lorsque le Feu de la Source est piégé par le mensonge et le mépris l’Amour devient souffrance et martyr dans une descente aux enfers satanéennes des âmes foudroyées. Quand le cœur ce Gardien éternel de l’Amour christique bat d’incrédulité, le linceul de la nuit astrale couvre de clameurs hallucinantes cet oasis d’opulence céleste. Quand deux humains s’aimeront et se contempleront pendant des heures dans une sphère de luminosité ils sèmeront dans la célébration cette fluidique quintessence, le sang christique de l’Amour inconditionnel.

Leurs regards pénétrants illumineront les fenêtres de leurs âmes chavirées mais jamais précipitées dans les abysses sulfureux d’une morgue charnelle. Quand l’Humain s’aimera dans la Lumière il fera le vide de son existence franchissant un pas dans l’inconnu en quittant son enveloppe temporelle. La complexité intemporelle épousera alors la simplicité temporelle dans un solennel rendez-vous du Soleil brûlant et de la lune tendre et timide. L’Esprit et l’âme fusionnés dans cet Univers chaotique dérivé d’une Source inaltérable de mystères insondables. Lorsque ce Soleil né du Chaos embrasse la face cachée de la Lune aussi fille de Chaos, tous les Univers ténébreux ressuscitent de leur margouillis boueux et ouvrent les portes aux Messagers de la Lumière qui cultiveront les nouvelles terres de l’Amour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 7   Ven 31 Oct - 21:54

 Au début il semble que les notions de bien et de mal n’intervenaient guère dans les intentions qui animaient les officiants. L’homme devait chasser pour vivre, tuer des animaux était un acte juste et bénéfique, leur jeter un sort afin de les rendre plus vulnérable était donc dans l’ordre des choses et la distinction entre magie blanche et magie noire ne s’imposait sans doute pas encore Mais très tôt au sein des premières civilisations agraires, on allait voir apparaître une opposition de plus en plus marquée entre la magie bénéfique et la magie maléfique, entre la magie blanche et la magie noire, entre la magie tout court, art jugé noble, et la sorcellerie aux desseins obscurs, inquiétants presque toujours inavouables.
 L’envoûtement allait devenir de plus en plus une pratique suspecte et dangereuse  visant non plus à subjuguer  les forces de la nature, mais dominer, asservir, voire détruire autrui. Ainsi naquirent les envoûtements d’amour, qui avaient pour but la possession de l’être désiré.  Les concupiscences de la chair, les désirs inassouvis, la jalousie comme les rêves érotiques les plus débridés allaient occuper une place de choix.
 
Mais pire encore comme ces endroits tels que le Bohemian club en Californie où selon Kathy O’Brian (Transe Formation) cette femme rescapée d’une torture mentale  sur sa raison, dénonça publiquement comme un lieu orgiaque. Miraculée ressortissante grâce au recouvrement mémoriel des événements Kathy a mis au grand jour les horreurs sexuelles pratiquées dans l’enceinte du Bohemian club. Elle dénonce non seulement l'ivrognerie, l'usage sans bornes d'alcool et de drogues accompagné de pratiques homosexuelles, mais elle rapporte aussi des activités beaucoup plus sérieuses, tel que des kidnappings, des viols, des actes pédophilies sodomites, et des meurtres rituels.
 
 L'enquête est entravée par l'acte de la Sécurité Nationale de 1947. Des jeunes  cassés très tôt (dislocation de la personnalité) pour être amenés et soumis aux fantasmes d’un élitisme décadent.  Ils proviennent souvent de familles dysfonctionnelles dont les parents ont été eux-mêmes embrigadés dans ces réseaux sélects.  Ces jeunes enfants, garçons ou filles subissent les pires sévices.  Dans certains cas de pédophilie Ils  servent  de chair fraîche pour des vieux  pervers  voulant conserver une certaine jeunesse.

Il est important de noter que l’enfant incarne une âme pure, exprimant ainsi l’androgynat dans l’Esprit.  Dans ce combat entre la Conscience globale et sa densification, l’égo luciférien manipulé par l’astral se permettra les pires bassesses sur l’Humain sans défense que sont la femme et l’enfant.  Ces attaques brutales et vicieuses contre les enfants et les femmes hypothèquent souvent leur contact entre l’âme et l’Esprit.   Elles violent et salissent le Cristal de l’âme dans sa fluidité la plus centrale, celle de son identité  dans l’être à devenir. La sexualité pure est un cristal cosmique que dégage le Fluide universel, la Source première de l’infinité dans toute sa réalité irradiante. Lorsqu’un enfant subit des sévices graves, il dédouble sa personnalité pour moins souffrir.  Son âme se disloque ainsi,  fracturant  toute l’essence cristalline  qui l’anime dans un processus de vitalisation. Au moment de l’acte sexuel le fluide énergétique qui se dégage, contient toutes les réponses dans cette continuité éthérique.  Si l’âme  pure, vulnérable  est saisie, manipulée et traumatisée par des actions régressives que sont les forces sataniques, l’identité personnalisée même de la conscience sera perturbée et souvent dans d’autres cas, effacée.   La notion même de l’occulte satanique réside d’une anti-cristallisation de l’âme incarnée.   

Lucifer ce rebelle jugé déchu  ayant combattu le joug du Chaos divin le Père de l’égo humain exprimé par l’homme devient maintenant prisonnier du Chaos satanéen. Poussé  par cette chute dans des états altérés d’une conscience  abominable, Lucifer a toujours  programmé l’homme à son image, celui d’un être  conquérant et dominateur.  La femme n’étant pas l’être luciférien dominateur mais plutôt d’une nature différente nourrie par le principe de Michel-Ange  sera la proie ciblée par des ennemis prédateurs. Ces rituels décadents  pratiqués au Bohemian Grove  en Californie  aujourd’hui sur des enfants illustrent bien  la continuité de l’emprise satanique sur la sexualité.  On parle ici de  toute la puissance  de la sexualité dans le pouvoir utilisé sur des personnes saines  transformées en de véritables esclaves sexuels.  Lorsque leurs services ne sont plus requis ils sont tout simplement assassinés.
 
La sexualité à l’état pur est une énergie uniquement créatrice dans sa transcendance temporelle. Elle pénètre  l’âme d’un soleil ardent par des foisonnements crépitants qui stimule en elle ce sens d’identification d’un état d’infinité. L’âme ainsi moulée par ce puissant paroxysme d’attraction moléculaire, obéit emportée par ces courants semeurs de plaisirs charnels. La conscience luciférienne dominée par une vibration satanéenne ne peut se soustraire karmiquement de ce libidineux courant thermique. Il est carrément influencé par un insatiable désir astral engendré d’une soif d’explorations jouissives menant à des expériences traumatisantes sur les innocentes victimes sélectionnées. Privés de la Lumière androgyne et manipulés par des besoins intimes orduriers ces ignobles personnages certifiés sataniques sous le joug des Dieux conspirateurs violent l’âme pure et brisent cette symbiose d’unité moléculaire. Par ces atrocités dégénératives commises sur le corps physique l’Humain demeure un prisonnier karmique de la Matrice d’abandon sous la forme d’un transfert d’énergie  pure. La femme est un être vital tandis que l’enfant vibre une très forte vitalité jusqu’à sa puberté.  Ces gens pervers  se nourrissent donc de la vitalité de ces êtres torturés pour fins de soumission  et d’asservissement.   En mutilant des corps et disloquant les parcelles cristallisées  des âmes  ils  amenuisent  l’Esprit de ces êtres sans défense.  Le rôle occulte du satanisme sexuel est de neutraliser dans la femme ce radar lumineux Porteur d’Amour venant sur Terre pour fusionner avec le Porteur de Lumière incarné par la descente de la Conscience luciférienne. Cette descente luciférienne fut cependant astralisé par l’état brut de l’âme pénétrant l’univers hostile de la conscience satanéenne. L’égo luciférien incarné par l’homme était cette dynamite destructrice servant à faire exploser le mur satanéen du Chaos terrestre. Mais par l’âme la mémoire se densifia dans des plans subtils de conscience afin de permettre à l’Humain de préserver et surtout développer son identité égotique afin que l’homme et la femme évoluent dans un processus d’unification.

Durant tous ces millénaires l’homme fut un guerrier dans l’âme affrontant toute cette masse inconsciente de l’ignorance satanéenne depuis la Préhistoire. Les Initiés sont venus sur la Terre instruire, montrer le chemin, guider l’Humanité vers les sentiers de la compréhension de l’Esprit. Mais l’homme à cause de son égo dominateur sous l’influence des Dieux conspirateurs ne pouvait pas terminer l’accomplissement du nouvel être, cet Humain divin gouvernant dorénavant les futures destinées cosmiques d’univers intemporel libéré du Chaos.

L’Énergie de la femme cet être pur, ce Grand Monarque cosmique qui ressuscitera l’androgynat des cendres de la Rébellion luciférienne et réunifiera les deux Chaos pour unifier dans un seul Royaume l’Esprit de la Source originelle.
 
 Dans les hautes sphères de l’univers intemporel tout est su et connu   mais la descente de la Lumière  ne s’accomplit pas toujours dans un seul scénario cosmique.  Tout mouvement d’énergie d’ordre vibratoire s’accompagne de myriades aux conséquences indifférenciées qui en se densifiant occasionnent  toujours de nouvelles données évolutives à l’infini.  Entre la Source intemporelle et sa matérialisation densifiée, l’Esprit sera ajusté selon les vibrations expérimentales qui élèveront l’âme à des registres dans une différenciation plus pure.   Le rôle cosmique de la femme est de guider l’homme vers ces registres purificateurs enfin de chasser hors de lui toutes empreintes et traces lucifériennes sur le périsprit de son âme incarnée. La puissance des forces sataniques réside dans l’incapacité luciférienne  de se libérer de sa  propre nature rebelle qui l’assujettit à son illusion d’indépendance envers les Dieux conspirateurs.  Lucifer  est devenu bien malgré lui le jouet préféré de ces Dieux prédateurs sur son triste sort.  Rejeté cosmiquement par  des usurpateurs divins, il devra aussi être chassé de l’Esprit de l’homme par celui de la femme.   Il aura été un martyr non reconnu mais pire blâmé et maudit injustement  à cause de son orgueil et de son intelligence. Tout comme la femme son statut passe par  la souffrance et la marginalisation d’un état différent à celui d’un état créateur. Et la femme paiera le lourd tribut karmique de ce combat contre les Dieux conspirateurs dont les griffes astrales se refermeront sur son âme et sur son corps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 6   Ven 31 Oct - 21:53

POLARITÉ VERSUS CONSCIENCE DU PLAN MENTAL

Sur le plan mental la notion de la raison devient la pierre angulaire de la relation hommes-femmes. Qui dit raison dit justification par tous les moyens, L’homme n’acceptera pas le départ d’une femme allant même jusqu’à la tuer et se suicider ensuite.
Tandis que la femme qui ne se résigne pas s’enfermera en elle-même se bourrant de barbituriques ou se révoltant contre tous les hommes de la terre. Pour l’homme son égo refusera de perdre ses acquis et la femme dans son âme planera sur un devenir impossible. Statistiquement parlant les hommes se suicident plus que les femmes après une séparation de leur couple. L’homme étant le donneur cet être d’honneur n’accepte pas sur le plan de l’orgueil patriarcal de perdre celle qui pour lui est devenu sa destinée. L’égo luciférien est incapable de se libérer de ses mémoires agressives pour les transmuter en en un état de conscience androgyne qui lui ferait comprendre les limites psychologiques de l’expression de l’Amour. L’homme dans une conscience astralisée refusera tout compromis dans l’Esprit et se métamorphosera en suicidaire ou en tueur dépressif. La conscience astralisée chez l’homme le poussera dans les bras de la vengeance et la mort sera pour lui l’unique justice à rendre pour un Amour fracturé.

Une Conscience mentale dénuée d’Amour rend ainsi l’homme justicier et la femme une proie vulnérable. Au niveau moléculaire de la descente de l’Esprit dans la matière les âmes expérimentent les sensations et les réactions programmant leurs orientations futures dans différents états de Conscience selon leur taux vibratoire. Parallèlement à ces mécanismes de réincarnation où l’âme s’ajuste au travers les paramètres d’évolution selon les codes moléculaires, l’Humain en tout temps peut entrer dans sa Conscience globale. Car tout est instantané dans l’Energie diffuse du plan de la Source intemporelle. Aussitôt que l’Humain se libère de son astralité luciférienne causée par les mécanismes réincarnationnels il peut fusionner en lui instantanément ces molécules des trois principes cosmiques Volonté, Amour et Intelligence et redevenir non pas l’Humain divin de l’époque hyperboréenne mais bien l’être divin à cause de sa différenciation égotique rendue complète par l’accès à sa Conscience androgyne. Ni l’homme ni la femme ne peuvent atteindre seuls cette Conscience d’êtreté psychique que par la Conscience androgyne de leurs Esprits. Par les mécaniques réincarnationnels l’âme équilibrera l’univers dynamique (divin) et statique (densité matérielle) par une orientation dirigée capable de transformer complètement le tableau cosmique de l’expansion de l’univers. En soi dans cette opération de différenciation d’énergies entre le microcosme et le macrocosme toute la symbolique divine ne sera plus une religion de croyances populaires mais bel et bien une science d’intégration. L’Humain la seule parcelle de l’Univers temporel capable de fusionner l’intemporel et son fluide lumineux dans un seul et même être édifiera par l’Amour cette Réconciliation primordiale.

Sinon le jeu des Forces dominées par le schisme cosmique imposera toujours à l’Humain ce fardeau de confrontation moléculaire se traduisant sur le plan matériel par des situations de domination et de possession satanique Le plan astral devient le champ de bataille préféré des Forces régressives pour empêcher l’Humain de fusionner ses deux contreparties divines en une seule. Car c’est par le plan astral que l’homme abaissera le plus la femme dans les égouts de la décadence pourrissant l’âme d’excréments d’une odeur satanique. La femme de son côté sera vamp ou provocante aliénant toute sa féminité mystique au profit d’une érosion fatale de sa quintessence d’Esprit.

Car Satan est une invention de l’homme contre l’Humain. Dans son ouvrage l’origine de Satan, Elaine Pagels explique que dans la bible hébraïque, tout comme dans le courant principal du judaïsme, encore de nos jours, Satan apparaît jamais sous les traits que les chrétiens occidentaux sont maintenant habitués à lui prêter, ceux du chef de « l’Empire du mal » d’une armée d’esprits hostiles en guerre à la fois contre Dieu et contre l’Humanité. Lors de sa première apparition dans la bible hébraïque, Satan n’est pas forcément un esprit mauvais, encore moins un ennemi de Dieu, un messager, un ange, (le mot grec angelos, est une traduction du terme hébreu pour désigner le messager, mal’ak). En hébreu, les anges étaient souvent appelés les « les fils de Dieu » (bene’elohim) et l’on voyait en eux les membres d’une hiérarchie militaire, ou bien une cour importante. Dans les sources bibliques, le terme hébreu Satan désigne l’adversaire, ce n’est pas le nom d’un personnage particulier. Bien que les conteurs hébreux, dès le VI ième siècle avant Jésus-Christ, introduisent parfois dans leurs récits un personnage surnaturel qu’ils nomment le satan, ils ne font par là que désigner l’un ou l’autre des anges que Dieu envoie faire obstacle à l’activité humaine. La racine stn signifie « celui qui s’oppose, fait obstacle où se pose en adversaire » Le terme grec diabolos, que l’on devait transcrire en « diable » signifie littérairement : « celui qui jette un obstacle sur votre chemin. »




LA FEMME :PRISONNIÈRE DU CLOAQUE

L’auteur Yves Verbeek dans un ouvrage  intitulé « La sexualité dans  la magie »  précise plus clairement la source de l’emprise satanique sur la sexualité et son lien obscur avec la magie. Il raconte que les peintures rupestres découvertes sur les murs des cavernes  en témoignent. Etait-il chevelu, barbu et vêtu de peaux de bêtes assemblées en une tunique grossière, un magicien officiait dans les grottes qui sont des hauts lieux de l’art préhistorique.  Il jouait un rôle précis et précieux dans le monde archaïque  qui était le sien; il pouvait, initié aux rites les plus secrets, prendre possession de autres êtres vivants par la force de son esprit et sa connaissance des mystères de la magie. C’était le Maître de l’envoûtement, le chaman qui  savait communiquer avec les Esprits de la Nature, avec le mânes des ancêtres avec cet autre versant du monde à la fois terrible et merveilleux,  porteur de toutes les craintes, de toutes les obsessions, des désirs les plus secrets et aussi des espoirs fous sommeillant dans l’inconscient de chaque individu. L’envoûtement est probablement vieux comme le monde. C’est en tout cas l’une des premières pratiques magiques dont ont ait connaissance.
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 5   Ven 31 Oct - 21:52

LE SCHISME COSMIQUE
DOMINATION-SOUMISSION

Dans les sphères éthérées devenues différenciées lors du choc luciférien, l’Esprit désormais intentionnellement manifesté se divisa en deux polarités. La première en molécules agressives voire offensives dans le sens non ordonnées et rebelles qui forgeront avec le marteau-pilon du Feu cosmique la structure vitale des trois principes cosmiques que sont la Volonté, l’Amour et l’Intelligence. Une force dite rebelle dans cette polarité agressive pour pénétrer la densité primaire de toute cette Énergie inconsciente jamais encore fusionnée par de l’Intelligence vivante nommée plus tard Dieu. L’énergie masculine devient cette gigantesque perforeuse aiguillonnant de petits trous toute cette masse statique en lui injectant cette dose vitale de puissance fécondante.

La deuxième polarité véhiculée par les molécules réceptives voire soumises donc beaucoup plus fluide se moula attirée par la puissance crue de la Force agressive. Ce jeu moulé des molécules sauvages à la fois destructeur et régénérateur se différencia toujours plus dans une densification de Conscience de plus en plus identifiée dans ce phénomène créateur. La nature même de la vibration atomique des molécules différenciées commandait un ordre méticuleux des Forces polarisées en présence. Les molécules soumises épousent dans l’harmonie cette identification motrice des forces dominantes sur leur développement. Bien entendu ici le terme de la soumission ne doit pas être interprété dans le sens littéral du terme mais plutôt dans son essence attractive. Dans la dimension moléculaire la domination et la soumission sont complémentaires et non en opposition dans leurs charges d’énergie respectives. Tout est en mouvement relationnel dans cette procréation de formes agencées et non confrontées. Cependant plus la Conscience dans les molécules se densifiera plus que l’interaction entre les polarités augmentera cette notion d’autorité suprême. En fait sur les plans subtils de la Conscience la domination sera puissance et la soumission aisance contrairement ici sur le plan matériel par le pouvoir totalitaire dictant l’obéissance. L’identité dite soumise des molécules se traduira par une outrageuse domination sur la femme bien ficelée astralement par le mâle patriarcal. L’égo luciférien manipulé par les forces astrales ont dicté à l’homme patriarcal cette notion d’infériorité féminine face à la grandeur masculine. Cependant dans une interprétation chrétienne de l’Esprit et de l’androgynie du Logos dans l’Adversus arium de Marius Victorinus :

Il ne se tromperait pas celui qui se représenterait que le Saint-Esprit est la mère de Jésus aussi bien là haut qu’ici bas.
Un autre texte extrait de l’Adversus arium que prépare la maternité de l’Esprit, Victorinus déclarait sur l’engendrement du Fils de Dieu qu’il fut « engendré comme Fils mâle de Dieu par l’enfantement mâle de la Vierge. » Nous sommes donc en présence de deux concepts qui sont donc intimement liés l’un à l’autre dans le Texte de Victorinus. Nous apprenons d’une part que l’Esprit est Mère. L’Esprit est donc une entité féminine qui donne la vie. D’autre part nous apprenons que la vie, c’est-à-dire un des deux moments dans la préexistence du Fils de Dieu androgyne a été féminisée pour ensuite être engendrée par « un enfantement mâle de la Vierge. » Le thème de la maternité de l’Esprit semble donc être intimement liée à l’idée d’androgynie et d’autoengendrement. Pour l’homme affranchi de l’Esprit il comprendra au travers son âme ce phénomène impersonnel voire universel de l’androgynie par une prise de Conscience globale et non diminué sous l’emprise d’une misogynie autoritaire. Sur le plan moléculaire la forme de l’autorité emprunte un cheminement créateur et non de pouvoir répressif. Entre la puissance et la fragilité d’une énergie éthérique une œuvre de beauté fait alliance par la Volonté du Père engendré par le Fils et révélé par l’Esprit. Le schisme cosmique de la domination et de la soumission moléculaire a été nourri depuis des millénaires par les forces noires.

Les forces noires assurent leur domination et leur pouvoir par la division et la peur. Elles utilisent le chaos pour amener l'ordre noir, comme l'ont fait les nazis au siècle dernier. Le chaos satanéen sème la confusion, le désordre, la désorganisation et amène l'ordre noir dans un processus d'homogénéisation des masses : tous les hommes inférieurs (ceux qui n'ont ou n'auront pas la chance de faire partie de l'élite) deviennent des clones, des copies conformes les uns des autres, des ouvrières de fourmilière ou de ruche, justes bonnes à produire pour l'élite. Tous moulés dans un moule unique. L'uniformité, l'homogénéité. C'est un peu ce que l'on obtient lorsque l'on fait une vinaigrette en mélangeant de l'huile, du vinaigre et de la moutarde. Au départ, des produits bien distincts, avec des rôles bien distincts. Puis le chaos, le mouvement de la cuillère ou du batteur, divise les constituants en morceaux de plus en plus petits, jusqu'à ce que, progressivement, la taille des éléments devienne si petite que l'on ne les distingue plus à l'œil nu. Ce que veulent faire les supernazis modernes, c'est la même chose avec l'humanité : la diviser au stade ultime : de l'individualisme luciférien pur qui produit finalement des clones fondus dans le même moule de la société de surconsommation. Les forces noires divisent pour régner, et, au-dessus de l'humanité, elles forment une hiérarchie dirigeante que je nomme les Dieux conspirateurs tirant les ficelles d’une pyramide de contrôle au sommet de laquelle se trouve l'œil qui voit tout.





POLARITÉ VERSUS CONSCIENCE SUPRAMENTALE

Dans le passage d’une Conscience supramentale, la polarité se nourrit de l’essence inconditionnelle de l’Esprit. Ce qui se passe est cette proximité contemplative de l’égo transmuté dépassant le stade de l’observation par une intégration des principes à la fois dynamiques et statiques devenant une seule et même réalité universelle Au niveau d’une différenciation très subtile l’Energie polarisée se fusionnent instantanément dans une complémentarité toujours plus raffinée. L’aspect masculin ne domine point mais guide dans les sentiers inexplorés de la Création perpétuelle le fluide aimant servi en douceur par l’aspect féminin. L’Énergie polarisée accentue ses oppositions devenues contrariantes à cause d’une densification de Conscience de moins en moins perceptible par les âmes incarnées dans la matière. Les mémoires de plus en plus identifiées des molécules expérimentales créent une dépendance à l’assujettissement de l’égo et à ses besoins d’expressions. Ainsi l’aspect agressif des molécules offensives prête à l’homme une impression de domination et de suprématie envers sa contre-partie féminine. Ces mémoires enregistrées du côté de l’homme se focalisent dans des comportements abusifs conditionnés par une volonté de pouvoir. Tandis que chez la femme sera cela se convertit en une attitude de résignation ou de refoulement. Le rôle précis de l’intégration d’une Conscience supramentale est de dépolariser les variantes tant positives que négatives qui dans l’âme n’équilibrent point l’Humain mais le conditionnent à des valeurs de soumission. Le Jeu supramental étant d’instruire l’Humain pour qu’il comprenne par l’Esprit et non simplement sensibilisé par l’âme.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 4   Ven 31 Oct - 21:51

L’Esprit mutant dans l’âme expérimentale de l’Humain  ne possédait point cette pureté objective qui l’empêchait de vibrer des états régressifs.  Les états expérimentaux étant des vibrations denses par lesquelles l’âme est inhibée de sensations  donc de réactions.  Son cristal accumule la densification mémorielle et le périsprit englobe l’âme de plus en plus altérant  sensiblement le fluide de l’Esprit émanant de la Source originelle.  Dans les paramètres très restreints d’une conscience satanéenne l’influence satanique émergea   de la diminution presque totale entre ce contact vibratoire  du cristal âmique et de l’Esprit intemporel.  Cela ouvrit donc une nouvelle Porte soit un nouveau plan de conscience, le plan astral dans lequel l’égo luciférien s’inhibera  pleinement et parfaitement jusque dans une ignorance la plus totale.
 
 La conscience subjective de l’égo luciférien l’empêcha de tout lien créateur  avec le cristal âmique. Sur le plan matériel cette absence de contact cristallin  laissa la place à une énergie très densifiée, bourrée de violences sexuelles  incluant la pornographie, l’inceste, le viol et de tous ces états altérés d’une conscience réduite à sa plus basse expression.   Depuis sa condamnation l’homme transmuté par l’égo luciférien  devint  le donneur procréa et fécondait  la femme. Sous le joug  de la programmation luciférienne, il expérimenta la polarité vis-à-vis la femme et ses conséquences nébuleuses.  Son corps astral manipulé par l’égrégore dominateur de la  mécanique luciférienne  lui insufflera  les désirs, les plaisirs charnels, la tentation, la séduction, les fantasmes les plus délirants envers celle qui vue d’un point de vue satanique  la femme,  deviendra  une cible de choix. Après la séparation de l’androgynat l’homme oublia complètement la femme comme partenaire cosmique.  L’égo luciférien prit le pas patriarcal sans  aucune notion de partage et consolida son pouvoir  sur la femme rendu vulnérable à cause de sa trop grande sensibilité universelle. Dans la femme l’Esprit demeura localisé mais ne pouvait s’activer à cause de son incapacité  d’orienter l’âme dans le mode d’une autorité mentale.  L’Esprit de la femme était prisonnier des conditions hermétiques lors de la fracture entre l’homme et le Fluide universel.  Sans égo luciférien elle ne pouvait détruire cette opacité de conscience héritée du refus des Dieux créateurs de reconnaître la nouvelle Lumière luciférienne, guide d’une nouvelle civilisation expérimentale sur la Terre.  Pour la femme, la Chute de l’Archange déchu l’a projetait dans  l’univers chaotique des mondes  obscurs c’est-à-dire tout le Mal engendré depuis l’origine de l’homme  dans sa manifestation sexué.  Ce Mal engendré interdisait toute reconnaissance légitimée de  la femme comme être cosmique égal à l’homme.  Cette interdiction empêcha la femme de gouverner la Terre à coté de l’homme   et recréer ainsi dans le temps un nouveau paradigme prenant la forme d’un endroit paradisiaque.
Toutes violences sexuelles, misogynie  dominatrice, barbaries déshonorantes sur l’âme de la femme n’auraient jamais eu lieu.  Les deux entités différentes auraient généré une complicité mutuelle entre l’âme et l’Esprit donnant naissance à un monde sans domination dans le mouvement libre de la sexualité pure.  Les griffes de Satan obligent l’intelligence et le corps de la femme d’être soumis et non révélés afin de ne pas briser les chaînes  de sa détention karmique.  Car la femme est une damnée karmique du jeu subtil des Dieux conspirateurs. Elle paie le lourd tribut de son innocence et de sa vitalité  L’homme manipule l’innocence de la femme et s’abreuve de sa vitalité cosmique.  C’est la raison pour laquelle un macho fera jouir tellement la femme dans une relation sexuelle,  il l’a fait jouir par son corps vital et ainsi se gargarise l’égo dans cette plénitude mutuelle.  Mais sur le plan de l’Esprit il bafoue complètement celui de la femme, incapable de s’ajuster  avec son plan mental. Il est possédé égoïstement par sa propre identité réflective qui le valorise en le berçant dans son âme d’illusions dominatrices. L’égo luciférien  jouit du paradoxe Ombre-Lumière  qui l’élève dans de  états vaporeux d’une utilisation dominatrice et réflective sur la sexualité pure; contrairement à l’abandon de la sexualité pure  dans son mouvement créateur, l’égo luciférien  provoquera  chez la femme  un abandon complet de sa chair.   La souffrance de la femme dans un plaisir  tortionnaire  suçant son énergie vitale   surexcite chez l’homme ses ardeurs animales  devenues incontrôlables.  Dans un monde où la puissance virile de l’homme écrase la femme vulnérable, certaines d’entre elles nourries par l’égrégore satanéen devinrent des véritables diablesses charnelles.
 
  De Grèce était venue une divinité à la personnalité aussi mal définie que peu rassurante : Hécate.  En fait Hécate c’était aussi Artémis  (Diane) la dame des animaux sauvages, la grande chasseresse. Sœur d’Apollon, le Dieu-soleil, Artémis avait une triple identité. Sur terre, elle était l’amazone intrépide et cruelle, la familière des fauves que tout à la fois qu’elle traquait et protégeait, mais aussi la divinité qui prenait toujours le parti de la jeunesse et déployait alors des trésors de bienveillance. Dans le ciel, elle était la Lune et s’appelait alors Phébé, Séléné ou en latin Luna.  C’était donc aussi une divinité de la nuit. Et elle en devint encore davantage en tant que divinité infernale, sous le nom d’Hécate. Aux Enfers elle était la grande magicienne, la protectrice des sorcières auxquelles elles divulguaient les secrets de l’art de fabriquer les philtres les plus terribles. Hécate, l’Artémis-Lune des bas-fonds de l’univers nocturne, réclamait en effet des sacrifices. Elles auraient même exigé, dans les ces temps anciens, que des jeunes vierges fussent immolées en son honneur.
Dans l’enchantement des danses, Philippe de Félice n’hésite pas, en effet, à voir dans le sabbat satanique une survivance dans des temps les plus archaïques. : « Les Celtes n’ignoraient pas les danses orgiastiques. Sans doute étaient-ce sans doute les femmes qui y prenaient part. Certains auteurs classiques comparent à des bacchantes celles, qui dans une île de la Loire, célébraient à grands cris des mystères au cours desquels l’une d’entre elles fut mise en pièce par ses compagnes que leur excitation transformaient en furies. Mais ces prêtresses sauvages n’étaient pas les seules à connaître de pareils comportements. Plusieurs témoignages permettent de supposer que dans certaines contrées toute la population s’associait à des cérémonies précédant des sacrifices humains. » On peut penser qu’il s’agissait d’orgies nocturnes comportant des coïts collectifs (conscience bestiale satanéenne) et dont le sens s’expliquait par les cultes agraires primitifs. Pour les hommes de la Préhistoire, imprégnés d’animisme « tout était dans tout » et les actes de fécondation humains devaient nécessairement se répercuter sur la fertilité des plantes et des bêtes. Somme toute, c’était un peu comme si hommes et femmes devaient en s’accouplant sans frein, «  donner l’exemple »  aux puissances génésiques de la nature.  Plusieurs avancent même l’hypothèse que les dolmens, menhirs et autres monuments datant de l’époque des druides comportaient de nombreux symboles phalliques comparables à ceux que l’on rencontrait dans le monde gréco-romain en hommage à Priape, divinité des jardins et des semences toujours représentée, fécondité oblige., avec un pénis en érection aux proportions plus qu’impressionnantes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 3   Ven 31 Oct - 21:46

L'une et l'autre équipe, toutes deux américaines, ne peuvent se résoudre à accepter ces données iconoclastes. Pourtant personne ne peut affirmer que derrière la dilatation de l'Univers, au-delà de l'attraction et de la répulsion qu'exercent matière et énergie noire, ne se cachent pas d'autres forces. Plus mystérieuses encore. L’Humain instruira Dieu de sa propre existence et non l’inverse à cause de sa conscience ahrimanienne en développement. Par la conscience luciférienne il s’aura libéré des chaînes du Chaos divin et par la conscience ahrimanienne il se libérera de son ignorance spirituelle.
Dans l'Apocalypse, Michel sauve la femme qui vient d'accoucher, symbole de la Vierge et de l'Église.
Parce que par la femme a surgit l’Esprit purifié dont le rôle cosmique sera opposé à celui de l’homme pour rassembler tous les éléments essentiels de la descente conscience androgyne sur le plan matériel. L’Archange Michel par celui que la pureté émane combattra héroïquement tous les états de conscience primaire de l’Humain au cours de ses phases évolutives.
Pour les Alchimistes, le combat entre Michel et le Dragon (qui est "terrassé" et pas tué) symbolise la "fixation" du Mercure par le Soufre. Le Mercure symbolise en effet la matière insaisissable qu'il convient de "coaguler" pour qu'une création puisse être. Cette coagulation est la première condition de toute Création. Michel représente donc l'Esprit (l’énergie féminine) qui coagule autour de lui un Corps (Dragon satanéen de l’égo), ces deux éléments étant unis par l'Ame, le Sel. Sa lance symbolise l'axis mundi qui unit Ciel et terre.
L'interprétation que donne l'Eglise du Jugement Dernier n'est pas conforme à la Tradition. Selon la Tradition, ce qui est "jugé", ce n'est pas la quantité de bien et de mal produite durant la vie, mais le respect ou nom du mandat qui nous a été confié. Bien et Mal sont aussi indissociables que YIN et YANG et doivent rester en équilibre. Les rêveries du Nouvel Age d'un monde où ne subsisterait que le Bien ne tiennent aucun compte de l'harmonie universelle et sombrerait à nouveau dans le Chaos divin. Nous avons trop souvent tendance à juger selon nos critères humains de temps et d'espace restreints. L'univers est et doit rester équilibré et toute avance du Bien se traduirait inévitablement par une recrudescence du Mal. Et ceci est l'un des principes les plus difficilement accessibles aux modernes qui ne voient là qu'une invitation à commettre le Mal.
LE CHAOS SATANÉEN

Pendant le Chaos divin et la chute hyperboréenne, la Terre devint un lieu de barbaries sans lois abandonnée à des hordes de prédateurs tribaux et de monstres gigantesques. Soudainement après l’éclatement des Cieux tout les Univers moléculaires se transformèrent engendrant dans les mondes subtils certaines personnifications psychiques. Des Energies plus différenciées dans l’Intelligence s’introduisirent dans des sphères d’espace-temps devenant des êtres lumineux d’autres ténébreux selon la nature précise de leurs codes moléculaires. Ces êtres d’une puissance psychique extraordinaire apparaîtront à l’Humain comme des Dieux bienfaiteurs et invincibles. D’autres seront des exterminateurs vengeurs ou Conspirateurs entraînant l’Humain dans des systèmes de croyances très nourries. Dans un chapitre ultérieur de cet ouvrage j’expliquerai plus en détail les rôles primordiaux qu’auront joués ces Dieux dans le développement de la Conscience androgyne sur la Terre.

Sur la Terre régnait le Chaos appelé aussi communément la Loi de la jungle. Nuls ne savent précisément qui habitèrent la Terre dans ces temps chaotiques remontant même avant les premiers hommes de la préhistoire. Tant des mythes que des théories scientifiques tentent d’expliquer ce vide béant de l’Histoire que fut cette époque charnière. Ce qui est certain cependant c’est que la Terre fut un champ de batailles d’une innommable cruauté que se livrèrent les Dieux et les hommes entre eux. Que ce soit avec une masse défendant sa tribu autant que conquérir des nouvelles terres, il semble que les Dieux et les hommes subirent durant des millénaires l’effet de la conscience satanéenne sur leur psychisme décidément très guerrier. Alors que dans les Cieux avaient fait rage la guerre des milices célestes de l’Archange Michel contre les légions rebelles de Lucifer, sur la Terre se poursuivait ce combat ultime menant à la Libération de l’Esprit intemporel et de sa divine Révélation.

Cependant ces guerres même si désolément horribles furent nécessaires au développement du passage de la conscience satanéenne à la conscience luciférienne. Cette conscience de plus en plus raffinée le libérera du Chaos satanéen par sa volonté inébranlable de découvrir tous les secrets de l’Univers. L’homme luciférien aidé par certains Dieux vaincront leur ennemis tribaux et ouvrirent à l’Humanité les portes d’une nouvelle civilisation encore jamais expérimentée dans les Univers divins. L’incarnation des forces lucifériennes sur la Terre aura permis à l’Humain de se reconnaître dans son individualité et se libérer de la forme primate d’une conscience satanéenne Au cours des Ages l’humanité aura été visitée par des Etres de d’autres dimensions psychiques. Ces Etres provenant de différentes sphères lumineuses ont guidé l’Humain par la transmission de connaissances occultes et façonné en lui le sens du Secret jalousement conservé.
Cet engouement du sens du Secret cristallisa dans l’Humain une saveur ésotérique encore plus convaincante de différence entre ceux qui seront Élus et les autres rejetés. Cela rappelle curieusement la Guerre dans les Cieux dirigée par les milices célestes contres les légions rebelles de Lucifer l’Archange déchu.

En fait depuis toujours cette précieuse quête du Savoir a été sollicitée par les uns et refusée par les autres. Dans la Genèse 2,3 17 « De tous les fruits du jardin tu peux manger, mais de l’arbre de la science du bien et mal tu n’en mangeras pas, car du jour où tu en mangerais tu mourrais ». Yahweh avait de bonnes raisons d’interdire à l’Humain de manger le fruit défendu. Pour ce Dieu guerrier vénéré d’Israël l’Humain devait se libérer du Chaos divin pour conquérir la Terre satanéenne et instaurer le pouvoir temporel de Yahweh sur l’Humanité. Si l’Humain ne mangeait pas du fruit de la science du bien et du mal, son Esprit demeurait une parfaite synchronocité qui le reliait en permanence au Chaos divin.
L’égo luciférien incarné n’aurait pu évoluer dans tous les stades de développement que commande la fusion entre l’âme et l’Esprit sans le délit capital commis dans le jardin d’Eden.
Yahweh un des chefs des Dieux conspirateurs devait provoquer le Chaos sur la Terre pour nourrir toutes ces Forces étrangères issues de sphères psychiques depuis les tréfonds obscurs de l’Univers. L’âme ce cristal inestimable désigné comme le Lien universel entre la puissance intemporelle et l’Esprit humain connecté était convoitée par les Dieux conspirateurs, ces êtres psychiques tellement craints et sans pitié. Zecharia Sitchin dit : qu’au printemps de 1947, un jeune berger qui cherchait un mouton perdu dans les falaises arides dominant la Mer Morte, découvrit une grotte contenant des jarres en terres où étaient cachées des manuscrits. Ces manuscrits étaient restés près de deux mille an à l’abri des indiscrétions, comme d’autres manuscrits retrouvés dans cette zone au cours des années suivantes, l’ensemble constituant ce qu’on appelle les Manuscrits de la Mer Morte. L’un des manuscrits les plus longs, les plus complets a trait à une guerre future, une sorte de Guerre Finale. Intitulée par les chercheurs la Guerre des Fils de la Lumière contre les Fils des Ténèbres, il prédit le développement d’un conflit d’abord limité à des batailles locales concernant les voisins immédiats de la Judée, puis croissant en importance et en intensité jusqu’à embraser la totalité du monde antique. Dans cette Guerre des Hommes prophétisait le manuscrit, le Dieu d’Israël jouerait un rôle actif. Le jour où tomberont les Kittim d’Egypte, il y aura grand combat et grand carnage en présence du Dieu d’Israël. Car c’est le jour qu’il fixa jadis pour la bataille finale contre les Fils des Ténèbres, Mais le Manuscrit de la Mer Morte allait plus loin prédisant que de nombreux dieux participeraient aux combats et livreraient bataille au coté d’hommes mortels.

« Ce jour là, la Cosmogonie des Divins et la Congrégations des Mortels se livreront côte à côte au combat et au carnage. Les Fils de la Lumière lutteront contre les Fils des Ténèbres en un déploiement de puissance divine, dans un étourdissant tumulte et parmi les cris de guerre des dieux et des hommes ».


La lumière luciférienne coupé des sphères non la femme mais elle sera piégée l’argent ahrimanien et guerres des femmes ….déesses . Certains de ces Etres psychiques deviendront des architectes du Mensonge cosmique cloisonnant l’Humain au travers sa conscience astrale dans des philosophies radicales de pensées dominantes et de soumissions les plus perverses. La conscience satanéenne ne pouvait s’effacer de l’Humain mais devait évoluer progressivement par le biais des forces lucifériennes et ahrimaniennes. Mais pour certains humains selon la sensibilité de leurs âmes au déséquilibre émotionnel ils ne pourront se transmuter psychiquement d’une conscience à l’autre. Ils régresseront dans les états les plus sombres de la bestialité. L’homme luciférien non ajusté dans son Esprit de la dimension féminine de son être commettra des gestes d’une extrême bassesse contre la femme laquelle deviendra son innocente victime durant des millénaires.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7 SUITE 1   Ven 31 Oct - 21:45

Dans son excellent ouvrage Les guerres des Dieux et des Hommes, Zecharia Sitchin (La douzième planète) évoque ces conflits antiques datant de plusieurs milliers d’années qui ont fait rage sur notre planète Gaïa. Autant dans l’Ancien Testament en passant par les mythologies romaines, grecques ou égyptiennes il est décrit des guerres sanglantes combattant côtes à côtes des Dieux et des hommes s’entretuant comme des bêtes sauvages. Le Chaos divin fut rapidement exporté sur Terre par les Dieux conspirateurs qui débarquèrent en plein milieu d’un autre Chaos tout aussi barbare sous l’influence primitive que fut celui de la Conscience satanéenne.

Dans une Stance de la Doctrine secrète de Blavatsky il est dit : Après que la Nature Invariable (Avikâra), immuable se fut éveillée et changée (différenciée) en un état de causalité (Avyakta), et que de cause (Kârana) elle fut devenue son propre effet discret (Vyakta) d’invisible elle devint visible. Le plus petit des petits, (le plus atomique des atomes, ou anîyânsam anîyasam) devint l’Un et le multiple (kânekaroûpa). Dans les Univers des Dieux le Chaos originel se métamorphosa en des trillions de molécules dites actives dans le sens mystique d’une Volonté de mouvement désigné comme étant l’Esprit. D’ailleurs dans la Genèse il est dit : Au commencement Dieu créa le ciel et la terre. La terre était vide et déserte et les ténèbres étaient au-dessus de l’océan et l’esprit de Dieu planait au-dessus des eaux. (La Genèse 1-1). Le choc cosmique du traumatisme luciférien provoqua cet accouchement de l’Esprit de Dieu sur la Terre détruisant ainsi la race hyperboréenne par cette condensation de la Terre désormais livrée aux pires barbaries par les êtres qui frôleront son sol.

Dans les Cieux différenciés les Archanges matérialisaient l’Essence primordiale et devenaient ces êtres anthropomorphisés les plus proches de Dieu dans la vision de l’Humain. Par le choc cosmique luciférien l’Intentionnalité moléculaire prenait forme et polarisait d’un seul coup tout les Univers différenciés. Les Forces de la Lumière ainsi devenues paradoxales perdirent leur nature globale qui les boulonnait dans un état d’inexistence. Les molécules différenciées s’identifiaient progressivement à un psychisme pur transmetteur d’une Intelligence Universelle qui forgerait des expressions lumineuses d’une Etreté capable de se matérialiser ou se dématérialiser instantanément. Les Archanges formaient cette race divine qui oeuvreraient à gérer la Création depuis sa plus lumineuse intemporalité jusqu’à sa plus basse densité. Perçu dans une vision non différenciée de la compréhension de l’Univers non moléculaire, Lucis considéré comme l’Archange Porteur de Lumière avait été en fait l’Architecte de la levée du Rideau de la Création. Par contre vu au travers le voile du Mensonge cosmique Lucifer sera celui qui aura fermé le Rideau guerroyant contre un Dieu suprême avec milices d’archanges déchus.

Il est dit que : Quand Dieu créa les anges, ces Esprits de lumière (molécules lumineuses) qui entourent son trône céleste. Il leur fit don de sainteté, de beauté et de sagesse. Issus de la Source originelle les Archanges étaient les premiers êtres lumineux donc les plus proches de la Perfection céleste. Mais leur taux vibratoire si élevés sur le plan moléculaire ne leur permettait pas d’altérer plus leur nature divine. Alors la Tradition nous enseigna qu’avant de leur permettre de voir Dieu dans la gloire du ciel, il voulut mettre les Archanges à l’épreuve. Toute cette différence entre le Mensonge cosmique qui soumettra l’Humain à l’ignorance et la Transmutation moléculaire qui différencia le Chaos divin se traduisit ici par une impossible compréhension du Jeu luciférien. Son plus grand ange du ciel se nommait Lucifer, qui veut dire "porteur de lumière". Il était tellement orgueilleux de sa puissance qu'il lança ce cri de désobéissance envers Dieu: "Je ne servirai pas Dieu". Mais un autre grand archange lança ce cri d'amour et d'obéissance: Michel ou Michaël (Qui est comme Dieu?). Ici se manifesta pour la première fois sur le plan abstrait l’Esprit féminin personnifié par la pureté archangélique qui s’opposera au principe masculin personnifié par le rebelle Lucifer.
Dans une lutte acharnée, les bons anges réussirent à faire reculer les mauvais jusqu'en enfer. Lucifer par la libération de la Lumière extraite du Chaos provoqua l’entrée en scène de l’élément contraire mais à la fois complémentaire que sera le principe abstrait de l’Esprit non incarné. Les mauvais jusqu’en enfer symbolise l’âme qui s’incarnera dans la matière condensée y rejoignant les plus bas taux vibratoires d’une Conscience primaire que j’ai nommé Satanéenne.
Selon la Tradition en récompense pour son amour et son obéissance, Dieu fit de Michel le prince de toutes les armées célestes. Dès le tout début des temps, saint Michel fut le chef du peuple choisi de Dieu. Michel vient de l'hébreux Mika'el et signifie « Qui est comme Dieu ». En fait, il s'agit du cri de ralliement des anges qui, avec Michel à leur tête, vainquirent Lucifer et ses Anges rebelles. Certes la Lumière demeurée abstraite sur le plan intemporel se transmettait par ses faisceaux et la transmutation moléculaire luciférienne (Rébellion) se devait d’être fusionnée. Car la Lumière pure désintègre instantanément et crée paradoxalement à ce niveau la noirceur chaotique tissant l’infinité dans l’expansion de l’univers.
Dans un récent article d’un magazine scientifique : Le mystère de l’énergie noire, par dans la revue l’Express le 6 septembre 2004, il était mentionné Révolution en astrophysique: contredisant des conceptions établies depuis soixante-dix ans, les chercheurs sont désormais persuadés que l'expansion de l'Univers s'accélère. Mais cette formidable force de répulsion mise en évidence implique l'action d'une énergie inconnue, omnipotente et omniprésente. Un résultat si surprenant que, pour en rendre compte, les théoriciens ont dû imaginer la présence d'une mystérieuse «énergie noire», force de répulsion à l'œuvre dans tout le cosmos.






C'est une révolution», s'enthousiasme Michel Cassé, du service d'astrophysique du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), qui a tenu à en célébrer l'avènement dans un ouvrage, Matière noire, énergie (Odile Jacob), à paraître le 27 septembre. Dans un style lyrique, il exalte cette énergie noire qui fait naître «un état de grâce, d'élévation, où l'envol l'emporte sur la chute, une antigravitation!». Grâce à elle, selon l'auteur, se profile une conception raisonnée de l'Univers, plus belle que toutes les théogonies et les mythologies religieuses réunies.

Selon ces instruments de mesure, la matière connue (étoiles, planètes, êtres vivants ou atomes) ne constitue en effet que 5% de l'énergie totale contenue dans le cosmos. A cela il faut ajouter environ 25% de «matière noire». Celle-ci, probablement composée de particules isolées, n'a pas été détectée jusqu'à ce jour, quoique ses effets aient été observés. A elle seule, en effet, la force d'attraction produite par la matière classique ne suffit pas à expliquer le maintien des grandes structures comme les galaxies ou les amas de galaxies dans l'Univers. Il faut qu'une matière invisible, d'un type inconnu, exerce également son attraction. Et les quelque 70% restants? Ils ne peuvent être constitués que de cette énergie noire - décidément salutaire. Et qui pèse d'un poids écrasant dans le bilan de l'Univers. Déjà omnipotente, puisqu'elle gouverne le cosmos, lui imposant sa cadence de marche, la voici omniprésente, de loin majoritaire autour de nous et reléguant la matière dont nous sommes faits loin derrière. «Et pourtant, nous ne savons rien d'elle», constate Michael Turner, cosmologiste à l'université de Chicago et inventeur de l'expression «énergie noire». Sa nature elle-même nous est parfaitement inconnue. S'agirait-il de l' «énergie du vide»? Ce Chaos intemporel qui est en dehors de sa Création mais qui agit en cré-action demeure ainsi totalement énigmatique pour définir la nature de la Source originelle.
Les physiciens se le demandent. Car le vide tel qu'il «remplit» l'Univers n'est pas l'absence de tout. Des particules dites «virtuelles» peuvent, par exemple, en surgir et, aussitôt matérialisées, retourner au néant dont elles sont issues. Ce «faux vide», comme l'appelle Michel Cassé, pourrait donc être bourré d'énergie noire.

Si tel était le cas, cela ne serait pas sans conséquences sur l'histoire de l'expansion de l'Univers. Notre monde est apparu voilà 13,7 milliards d'années, lorsque temps, espace et énergie ont surgi dans un mouvement de dilatation générale. A mesure que la matière se diluait dans cet espace toujours plus volumineux, sa force d'attraction diminuait, tandis que l'énergie du vide, elle, demeurait égale. Si bien que, voilà 7 milliards d'années, cette énergie noire a pris le dessus sur la gravitation. Depuis cette époque, l'expansion de l'Univers s'accélère. L’énergie noire ce ressac chaotique de l’Univers intemporel qui ralentira son expansion fulgurante le jour que l’Humain accédera à la Conscience androgyne de son Esprit stabilisant ainsi la Force indomptable du Grand Dévoreur de l’Univers.

Un Univers à cinq dimensions? Cette option présente toutefois un inconvénient: elle n'explique pas par quel étonnant hasard la densité d'énergie de la matière et celle de l'énergie noire sont à peu près équivalentes aujourd'hui. Pourtant, l'une compose 30% du total; l'autre, 70%: mais ce rapport 30/70, qui semble déséquilibré pour un profane, aux yeux d'un astrophysicien équivaut à une quasi-égalité. Voilà 10 milliards d'années, la matière écrasait l'Univers de sa superbe. Dans 10 milliards d'années, ce sera au tour de l'énergie noire. Alors, par quel miracle nous trouvons-nous précisément au moment où, dans cette guerre pour la suprématie totale, les forces des deux adversaires s'équilibrent presque?

«Nous avons peut-être trouvé la meilleure approximation de Dieu dans la physique»


Dernière édition par Ghabriel le Ven 31 Oct - 21:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Sergio
Admin
avatar

Messages : 775
Date d'inscription : 05/10/2008

MessageSujet: CHAPITRE 7: La femme dans les griffes de Satan   Ven 31 Oct - 21:44

CHAPITRE 7

LA FEMME DANS LES GRIFFES DE SATAN



LE CHAOS DIVIN


Après le choc de la Transmutation luciférienne la race hyperboréenne fut brusquement touchée par un refroidissement soudain des molécules divines qui transformèrent l’état gazeux en un état matériel beaucoup plus solide. En fait la soustraction du UN-Néant de cette énergie en mouvement provoqua tout un remous dans les Univers dynamiques qui désormais devient des dimensions spatio-temporelles dites statiques. Le phénomène de la pensée construisit les fondements d’une Matrice qui s’orienteront ainsi vers une liberté d’observation. Dorénavant Dieu pourrait être su mais demeurera toujours un mystère pour ceux qui ne reconnaîtront pas la Matrice dans ses contours expérimentaux. Car Lucifer devint expérience de Lumière pour chasser l’Ombre chaotique du UN-Néant incapable de se différencier suffisamment pour créer une forme précise d’expression. Alors la liberté se produisit par cet éclat cosmique de Luminosité dirigée. Si je dis dirigée dans un sens du passage d’une Conscience abstraite à une Conscience concrète qui créera une nouvelle réalité à son Image.

Beaucoup de mythes ou de traditions ésotériques traduiront en rébellion ou déchéance satanique cette disparition hyperboréenne causée par une transition moléculaire des forces lucifériennes. Symboliquement Dieu décida de chasser les anges rebelles de son royaume. Les divinités mythologiques avaient dû en faire autant. Rê, le grand dieu solaire des Egyptiens avait été contraint d’affronter le dragon Rerek, Indra le dieu majeur de l’hindouisme archaïque, avait dû se mesurer aux Asuras, princes de sa cour, Zeus s’était confronté aux Titans révoltés, qu’il avait précipité après un dur combat dans les eaux magiques du Styx, le fleuve infernal.

La matière gazeuse devenant donc de plus en plus condensée empêchait les faisceaux lumineux de pénétrer les couches épaisses d’une Conscience devenue subitement figée.
Chute et métamorphose, cela se traduira par des anges qui étaient si beaux et si radieux tant qu’ils vivaient en harmonie avec le Seigneur qui atteignaient à la même perfection que les archanges Gabriel et Michel se virent soudain mués en horribles monstres hérissés de griffes, de piquants, d’écailles, de cornes et de queues fourchues. Lucifer pourtant qui avait été jusque là plus noble des créatures, devint le Diable hideux et impitoyablement féroce régnant sur le plus immonde des royaumes. La Terre du temps de la Préhistoire n’était pas non plus une destination du club Med. Alors que des cataclysmes naturels avaient déferlé, d’énormes dinosaures et autres créatures carnivores semaient la terreur sur le sol qui tremblaient sous leur pas.

C’était l’enfer avec les volcans qui crachaient le magma sulfureux et les gémissements lugubres des monstres durant la nuit. Dans cette chute infernale du Chaos divin sur la Terre, Lucifer devint Satan l’incarnation de tous les péchés en même temps que le grand Tentateur induisant les humains à bafouer la loi de Dieu. Mais dès le Moyen Age, le Diable fut considéré avant tout comme un monstre de luxure. N’était-ce pas lui qui sous la forme d’un serpent (symbole éminemment sexuel), avait séduit Eve et l’avait persuadée d’entraîner Adam sur la pente fatale du Mal? Une légende, un mythe des Dieux conspirateurs détruisant la réputation de celle par qui l’Esprit androgyne réconciliera
l’Humain avec la Source originelle. Mais le diable était-il androgyne? Certaines représentations le donnent à penser, qui le montrent avec des attributs à la fois féminins et masculins. Il pouvait revêtir j’importe quelle apparence, celle d’un beau jeune homme comme de la plus séduisante des femmes. L’inceste, l’homosexualité, le viol des enfants, le sadisme le plus abject, toutes les perversions étaient de son domaine : Il prenait, c’est le cas de le dire, un « malin » plaisir à profaner tous les tabous, religieux mais aussi bien que sociaux, par le biais des pires débauches. Et bien qu’il puisse se montrer sous un jour flatteur, ce sera toutefois la bestialité qui sera sa marque dominante à partir du Moyen Age. Lorsqu’il s’attaque aux femmes, elles constituent son gibier de prédilection. Il n’hésite pas à s’incarner en dragon, en serpent ou en chien noir, et quelle que soit la bête à laquelle il emprunte son enveloppe charnelle, il étonne toujours par la taille disproportionnée de ses parties génitales. Il provoque ainsi, chez ses victimes, ce « délicieux frisson » qui fait naître le mélange de la peur et du désir, cette « infâme jouissance » qui résulte de la transgression des interdits les plus sacrés.
Chez Hans Baldung Grien (1484-1545), peintre et graveur allemand, vécut à une époque occidentale transitoire entre le Moyen Age et la Renaissance. Il a été un grand pourvoyeur de représentations de sorcières, l'érotisme et le macabre se mêlent pour donner une vision cauchemardesque de la sexualité en générale et de la sexualité féminine en particulier. Toutes ces images seront abondamment diffusées, notamment grâce aux gravures sur bois ou sur métal qui permettaient une production rapide, et contribueront à forger un mythe, qui, s'il ne toucha d'abord que les élites, finira par se répandre dans l'imaginaire collectif.



Au XVII siècle, le poète hollandais Joost van Vondel a magistralement décrit cette métamorphose :

« Comme la clarté du jour se change en une profonde nuit
Au moment où disparaît le soleil,
Ainsi que Lucifer tombe dans l’abîme,
Sa beauté se transforme en une raideur repoussante.
Son rayonnant visage devient un mufle féroce;
Ses dents, des pointes acérées, faites pour ronger
Le métal
Ses pieds, ses mains se changent en griffes
Les couleurs irisées de son vêtement deviennent
Une peau noirâtre
De son dos hérissé de poils, partent deux ailes de dragon
Son corps réunit en seul monstre »
Les formes hideuses de sept animaux
Un lion d’orgueil, un porc glouton et vorace
Un âne paresseux, un rhinocéros enflammé de colère
Un singe lascif et sans pudeur, un dragon rongé par l’envie,
Un loup image de l’avarice sordide.

Sur la femme s’abattra aussi une littérature perverse : Les poètes de la Renaissance, s'ils chantent les plaisirs de l'amour et la beauté de leurs jeunes maîtresses, feront du mépris, du dégoût et de la haine de la vieille femme un thème récurent.
Ronsard parle par exemple d'une "Catin", vieille femme aux "yeux chassieux", au nez "morveux", aux dents "chancreuses et noires"...et écrit un véritable appel au meurtre de la sorcière. Pour Du Bellay, la vieille est "immonde", elle est le"déshonneur du monde"...
Erasme, dans "L'Éloge de la folie", décrit ainsi les vieilles femmes: "...toujours en chaleur, désirant un mâle, comme disent les Grecs, et séduisant un jeune Phaon qu'elles ont acheté très cher. Elles passent leur temps à se maquiller, à s'épiler les poils du pubis, à exhiber leurs mamelles mollasses et putrides, à essayer d'éveiller le désir défaillant de leur voix tremblotante et plaintive, à boire et à danser avec les jeunes filles et à gribouiller de petites lettres d'amour. Cela fait rire tout le monde. On les trouve complètement folles, et elles le sont."
"Catin", vieille femme aux "yeux chassieux", au nez "morveux", aux dents "chancreuses et noires"...et Mais sachons bien qu’ au-delà des apparences le réel lui devient nu et nous révèle ses mystères chaotiques devenus des Univers différenciés dans leur plénitude instantanée.

Par cette nouvelle dynamique de la fusion lumineuse des molécules la densification de la matière créa un nouveau paradigme permettant d’identifier pour la première fois la présence psychique de la Source originelle. Si les religions et les traditions ésotériques ont récupéré cette Chute précipitée de l’Esprit intemporel comme une vulgaire définition du Mal incarné en Satan, en fait rien ne changeait. Dans les hautes sphères intemporelles de la Divinité puisqu’elle n’existe point dans sa Création, elle se transformait plutôt en projection lumineuse qui se condensait et serait récupérée par l’Ombre Par l’Ombre ces Forces devenues suffisamment différenciées psychiquement nourrissaient un flux d’énergies dominantes et créaient de nouveaux états de Conscience. Issus du Chaos divin ces Forces s’identifiaient rapidement à une forme d’expression qui exerçait en elles une volonté de puissance conquérante sur les autres. Après la Révolte luciférienne, ces forces psychiques différenciées devenues des Dieux s’initièrent à la guerre entretenant ainsi leur pouvoir psychique et leur domination spirituelle sur ceux qui s’assujettiront ou capituleront devant eux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lucifercosmique.forumactif.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: CHAPITRE 7: La femme dans les griffes de Satan   

Revenir en haut Aller en bas
 
CHAPITRE 7: La femme dans les griffes de Satan
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Où se place la femme dans la prière en commun ?
» Le statut de la femme dans nos sociétés..
» La femme dans l'Islam... Quelques réflexions...
» la place de la femme dans l'eglise
» La femme dans la poésie du XIX°s

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LUCIFER ET LA FEMME :: LUCIFER ET LA FEMME: Le Mensonge de l'Homme-
Sauter vers: